24/10/2011
Two french players
Elles jouent de tout, avec grand sérieux et rigueur, sans y laisser paraître. Deux voies qui se répondent, se complètent, se marient. Deux personnages qui racontent des histoires emplies de poésie, d’ironie et de sarcasmes. Un duo accompagné d’une contrebasse, qui jouait avec douceur, finesse et grande concentration comme pour ne pas prendre la place des demoiselles, incroyable.
N’allez pas croire que c’était chiant. Non ! C’était prenant. Le sourire n’en pouvait plus de grimper. Le jeu avec le public, tout en confiance, les titres de l’album, tous joués, s’agrainaient à nos oreilles conquissent. Le compte à rebours, inéluctable, nous menait à la fin. Apothéose pendant « Sunday morning » du Velvet, même pas. Une seconde version de « Goodbye Suzanne » puis une longue « Berceuse », où nul ne voulait s’assoupir de crainte d’en rater une seconde, nous amenèrent dans un état de béatitude.
Je n’étais plus vraiment sur terre vendredi soir, mais dans une nébuleuse folk d’une soyeuse délicatesse inscrite dans la brume automnale. Il ne fallut qu’une rencontre avec les visiteurs du mondial de la bière pour comprendre que ce monde n’était qu’une bulle de plaisir connu que des 145 spectateurs du Cheval Blanc .(salle pleine)
June & Lula - Cheval Blanc
Schiltigheim 21/10/2011
16:00 Publié dans concert, Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : june, lula, folk, cheval, blanc, schiltigheim, concert, contrebasse
05/10/2011
Papy à 30ans
Les meilleurs ennemis du monde entamèrent leur nouvelle tournée mondiale par une révision en bonne et due forme de leur répertoire.
L’entame fut un échauffement, « is this it » étant joué en quasi intégralité. La rigueur de leur jeu est toujours aussi efficace, et à voir l’évidente complicité entre les morceaux les rancœurs semblent avoir été oublié… Ils sont affutés, sauf Julian Casablancas dont le corps est marqué par des années d’excès, en cela il se rapproche de Peter Doherty, mais à l’évidence le dernier opus n’a pas été beaucoup joué à cinq. Qu’importe, ils sont à la hauteur de leur réputation, et ce concert best-of satisfit le public, bien que manquant d’improvisations et de nouveautés. Ainsi le seul regret qu’émit la foule fut l’absence de « the end has no end », EDF le déplore aussi.
The Strokes
08:03 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : the strokes, paléo, is thi it, edf, peter doherty, julian casablancas
04/10/2011
Sun rising late, and once.
Un rayon de soleil glissa sous le chapiteau en ce dimanche comme une dernière boutade d’une semaine marquée par une météo peu clémente et des concerts de qualité mais sans grandes émotions.
La tension et l’émotion du groupe se propagèrent à toute l’assistance. Rien de transcendantale mais une délicate sensation, idem à celle d’un paysage connu mais éclairé de telle sorte qu’il en ressort une quiétude inconnue, et insoupçonnée.
Lilly wood and the pricks.
07:05 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lilly wood, the pricks, paléo, chapiteau, émotion
03/10/2011
Piqure de rappel
Ce soir c’est Arte !
Fritz Lang, les Nibelungen… à demain pour savoir au combien vos vies ont changé !
07:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arte, fritz lang, nibelungen, gothique, allemand, 1924, restauré, zdf, piano, ciné cité, strasbourg
02/10/2011
Proustien
Après avoir bercé mon adolescence, nourrit mes solitaires nuits de leurs sombres et somptueuses mélodies, enfin il me fut donné la possibilité de les voir. Enfin écouter Beth, la voir… plutôt la deviner car sa timidité est aussi vraie que sa voix travaillée aux pintes de red beers.
Ma madeleine de la semaine. J’ai eus 17ans pendant une heure. Un sourire inscrit naturellement sur mon visage, oubliant l’humidité, le frais.
Puis elle s’arrêta de chanter, la lumière se fit plus intense et Beth alla… à la rencontre du public gratifiant le premier rang de hugs, tout sourire. Je n’ai plus 17 ans, je ne suis plus au premier rang.
10:25 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : portishead, trip-hop, paléo, beth, hugs
01/10/2011
Le retraité de l’année.
Après Dutronc, Père l’an passé, Eddy Mitchell fait son dernier tour de piste.
J’y suis allé plus pour voir, et fut retenu par la qualité du spectacle, sa convivialité, et la franche bonne ambiance qui y régnait, malgré les 8°C ambiant.
Inutile de revenir sur l’intelligent choix des morceaux. Le plus atypique fut le dernier, en rappel : « le coup du come back ». Message clair, et tacle appuyé avec le sourire à ses confrères Johnny H. et Charles A. spécialiste du perpétuel dernier tour des stades.
La classe Américaine (cowboy, pas surfeur), l’élégance de l’écriture française, le recul et la sagesse de ceux qui ont su grandir, l’anthousiasme d’un ado sachant que tout peu s’arrêter et qu’il faut ne pas avoir de regret, rien n’étant moins incertain que demain.
Maintenant je sais pourquoi c’est Monsieur Eddy.
08:43 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mr eddy, paléo, rock, vieux, dutronc
30/09/2011
Mais... c'est énorme !
Accompagné du plus grand écran qu’il m’est été donné de voir, la prestation fut incroyable. Explications.
Oubliez un quelconque jeu de scène, un mot, une attention, voir même un visage ou une main, tout ne fut qu’animations et sons.
La synchronisation entre le images et sons était parfaite.
Il est donc imaginable que tout était programmé à l’avance, et que ne n’ayons assisté qu’à une projection du spectacle. Qu’importe me direz vous, le public fut plus que ravit.
Voir le concert de la tribune, debout dans la loge de la migros, mais debout tout de même, fut une première. L’immense avantage fut de pouvoir profiter pleinement de la performance visuel, rare eut égard à ma taille et ma chance. Et sonore sans bouchons malgré le volume, le son étant moins puissant, merci la structure bois.
J’ai bien d’autres faits, dont tout le monde se fout, puisqu’étant personnels.
Chemical Brothers
09:27 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : the chemical brothers, surrender, écran, géant, électro, migros, loge, bois

