29/06/2009

En mode Pierrette Brès

Ce dimanche à Longchamp se tenait, et pendant trois jours, le grand prix Solidays.11 ème édition de ce festival qui donne bonne conscience en plus de donner du plaisir aux oreilles.

Etait présent au départ Syd matters, forte côte du début de journée, s’en suivi un Pier Faccini, agréable découverte du jour, puis Ayo, qui partage avec Manu Chao et, dans une mesure un peu moindre, Cocoon ce goût pour faire des chansons dans un moule unique, ce qui n’est pas déplaisant, mais fort peu attrayant à la longue. Arrivé de l’est, sans fanfare mais avec trompette, et surtout saxo, Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra mis tout le monde d’accord avec un concert enjoué, délirant, festif,…ce n’était pas jour de deuil à l’hippodrome.

Sur l’hôtel des sacrifiés les Naïve New Beater, les Wampas, Caravan Palace, Metronomy, Pep’s et autre Pupettmastaz… plus ou moins volontairement. Certains sont à mon programme très prochainement.

 

La photo finish, sans surprise, confirme qu’Emir à une casaque d’avance sur Syd matters. Quelques longueurs plus loin sont regroupés Piers Faccini et Cocoon. Point de quinté, nul autre n’ayant franchi la ligne d’arrivée.

 

A noter que la Grande Sophie est restée bloqué dans le box de départ, tant sa prestation ne méritait pas l’écoute, même involontaire en attendant son dîné ; et que Mouss et Hakim (ex-Zebda) ne savent toujours que reprendre des chansons révolutionnaires le point en l’air…

 

17/06/2009

-M-

Le -M- nouveau arrive...

en avant première ici : http://www.leroidesombres.com/

 

06/11/2008

L'or noir

Non pas une chronique sur un Tintin ni même l'évolution du cours du baril de Brent et des conséquences sur notre quotidien.

C'est bien plus glauque. Une image, une mise en scène splendide bien que morbide. Un choc des sentiments. Car quoi de plus irrationnel que de trouver l'image d'un cadavre beau? L'esthétisme est prenant, saisissant, troublant.

Non je ne suis pas allé à la FIAC ou à une quelconque exposition d'art contemporain, juste au cinéma pour le dernier James Bond. Ce corps sans vie si hypnotisant est celui de la seule conquête, de l'épisode, de l'espion. Il est déposé sur un lit d'une chambre d'hôtel complètement recouvert, comme baigné, dans du pétrole. Cet "habit" lui confère une seconde peau d'un érotisme fou, c'est choquant mais mon oeil était comme scotché.

03/11/2008

Let the sunshine in

Pas de préambule, de mise en place, nul rappel des faits.

Il nous avait quitté sur un début de vengeance, il la termine. Pour une fois l'histoire s'installe au fur et à mesure de sa quête, comme un bonus et non l'intrigue première.

Tout va très vite, pas de place à la rêverie ou aux classiques interludes ludiques que sont Miss Moneypenny ou Q.

Le tandem 007 & M s'affrontent une fois encore; elle le protégeant de ses démons, et lui fonçant vers son but.

Au final un bel épisode avec une "leçon" sur la dualité des êtres et leurs recherches réelles, par opposition à celles énoncées. Et le retour de Mathis, et la montée en puissance de Félix Later. Car il ne faut oublier que bien que l'action soit contemporaine, chronologiquement elle se situe aux débuts de la carrière de James.

Il ne faut pas autant être un érudit en Bond pour passer un bon moment, je vous conseillerai juste de revoir le précédent épisode afin d'entré de suite dans le vif du sujet et profiter au mieux cet intense tourbillon.

James Bond - Quantum of solace.