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23/10/2005
Un si doux remède
Antidote : remède contre un mal moral, psychologique.
Morcheeba dans une nouvelle configuration vocale, tous les repères changent. Si la surprise prédomine dans un premier temps, le constat est simple :
La voix a changé mais l’esprit est toujours là.
Tout comparatif serait vain.
C’est du Morcheeba comme je l’aime : simple, doux, tout en finesse et toujours cette énergie qui, à tout moment, peut enflammer une chanson. Un disque qui ne pourra pas être précisément daté puisque ne répondant pas aux codes en vigueur.
S’il ne fallait en écouter qu’une : Everybody loves a loser
Outre un titre culte, et une jolie théorie, malgré une rythmique dynamique elle apaise. Du faux calme.
Morcheeba « The antidote »
11:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/10/2005
Vague à lame
10 ans après Popular les plus francophiles des New-yorkais sortent leur 4ème album. Plus grave et moins enjoué que Let’s go mais jamais dans la facilité. Leur recette est toujours la même, le résultat toujours différent seul le plaisir qu’ils nous donnent varie en fonction des affinités de chacun.
Ne chercher pas la chanson culte pour toute une génération, il n’y en a pas. Et c’est bien ainsi. Mais tout un ensemble de belles chansons simple, émouvante, entrainante c'est selon, mais on ne peut y resté indifférent.
Ils varient toujours entre ballade pop, et rock plus rythmé, le mélange risque de faire plaisir à entendre lors des concerts.
Ils nous refont le coup de la chanson en français, disponible uniquement dans la version limité de l’album. « Au fond d’un rêve doré », reprise de Françoise Hardy version 1967, est absolument hilarante, tant le texte paraît être celui d’une chanson anglophone traduit. A écouter, ne serais-ce qu’une fois.
Si ne deviez en écouter qu’une : Concrete bed
Résumé de toute l'évolution de Nada Surf en 10 ans: simple, efficace, mais aussi plus fin.
Nada Surf "The weight is a gift"
15:39 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/10/2005
Si humaine
Après une attente bien trop longue enfin il nous est donné la possibilité d’entendre le troisième album de Fiona Apple. Mais tous ces sentiments sont oubliés dès la première note. Non rien n’a changé, une fois encore elle ouvre son cœur et son âme et se livre entière. On se sait jamais se qui tient l’autre, la musique ou le texte, tant ils paraissent être indissociable. L’émotion est décuplée par la voix, la troisième dimension humaine de ce triptyque magique.
Fiona Apple est de ces rare artiste qui font tout eux même textes, musiques et interprétation. Elle habite ses chansons, car elle les a vécu ou les vit. C’est ce supplément d’âme qui fait toute la différence avec les autres.
Le piano est tel un écho de la voix, ils parlent ensemble et donnent aux propos plus d’aplomb encore. Il ne comble pas les silences il les enchante, y donne du sens.
S’il ne fallait en écouter qu’une : Waltz (better than fine), une touche de fraîcheur et de légèreté inattendue pour clore ce sublime album.
Fiona Apple extraordinary machine15:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19/10/2005
-M-
Voici la chronique qui j'avais proposé pour rendre compte du concert de -M- au Paléo :
Un moment de magie : une scène posée au bord d'une rivière, bordée d'arbres... un cadre idylique... à mesure que le soleil allait vers l'ouest et nous était caché par le jura, l'émotion montait. Tel un blanc en neige ce concert fut une alchimie parfaite entre tous ses acteurs et au final le bonheur qu'il créa mit bien longtemps avant de redescendre, le soleil avait bien eut le temps de réapparaitre.
Vous pouvez la retrouver, ainsi que toutes les chroniques sur :
15:04 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

