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26/12/2005

Merci petit papa noël pour ces merveilles

Un disque pop-rock anglo-saxon au possible, superbement léché… mais made in France. Le pari est pourtant risqué, vouloir marier l’école Anglaise et la saupoudrer de french touch. L’équilibre tient et à aucun moment on ne tombe dans le cliché. On pourrait croire entendre Phoenix, the strokes ou bien encore Supergrass… mais non, les hushpuppies ont une griffe bien à eux. Ils se renouvellent tout du long nous menant d’une ambiance à une autre sans que rien n’y paraisse.

Une belle surprise… qui risque de rester confidentiel, à moins que les programmateurs radio osent diffuser le défoulant You’re gonna say Yeah !

 

S’il ne fallait en écouter qu’une : "Pale blue eyes"

2 minutes et demie jubilatoires : un riff basique au possible, un refrain écrit sur un timbre poste, une batterie lourde et une orgue en transe, simple efficace… j’aime.

 

Hushpuppies The trap

20/12/2005

Royal petit dej'

L’univers de la mode a depuis peu deux nouveaux arrivants :  Data error et Hippie 4 breakfast.

Deux univers distincts, mais une vraie originalité. Une chose est sûre, en portant leurs créations vous serez original, sans pour autant passer pour une fashion victim.

Data error mise sur le tee-shirt comme support pour œuvres d’artistes indépendants. Le côté revival 70’s sans nostalgie aucune me plaît beaucoup.

Hippie 4 breakfast est plus axé indépendant faisant dans le revendicatif décalé. Le model « hirondelle » m'a tout particulièrement séduit.

Une idée, un dessin, un tee-shirt : simple, efficace, j’adhère. En plus les prix sont plus que raisonnables, que demander de plus ?

04/12/2005

Camille… as… nobody else

Camille, toute de blanc vêtue, a mystifié le public. Entre elle et nous il n’y avait que ce fil, tendu de part en part de la scène. Mais bien vite elle l’enjamba, mais ne le franchit que pour saluer, bien plus tard.

Elle joue de ses cordes vocales comme une multi instrumentiste géniale. Elle s’auto sample en permanence et en direct, accompagnements comme improvisations. Elle joue avec le public, le laisse chanter seul son «succès » (sic) Janine, puis le reprend sur un mot, et le fait reprendre la strophe tel une maîtresse d’école.

Elle chante l’ensemble de son répertoire et les chansons du sac des filles sont réarrangées, épurées. Ces relectures donnent une vision nouvelle de certaines chansons.

Le spectacle n’est pas que sonore il est aussi visuel avec, en permanence, des vidéos projetées à l’arrière de la scène. Le regard vite happé par ces images hypnotiques où un fil se tend et se détend perpétuellement. L’animation change varie avec les chansons. Camille feint de se tenir à des branches en mouvement.

Elle est en perpétuel mouvement, et quand elle revint armé de ciseaux pour couper le fil et ainsi clore sa prestation le charme aurait pu retombé de suite, il n’en fut rien.

 

Camille, 1 décembre 2005, Laiterie

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