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30/01/2006
Comment trouver le calme ?
Plus calme que de Keren Ann, plus hypnotique que la BO de The Hours, Syd Matters est le compagnon parfait des soirées lecture, ou relaxation. A l’écoute la confusion avec Eels, période Electro-shock blues, est facile tant vocalement c’est …plus que très proche.
Certain argueront que c’est de la musique molle. Je dis non ! Je suis convaincu que le minimalisme est bien plus délicat à manier que les gros sons. La finesse d’une dentelle requiert plus de maîtrise technique que la laine. Tant de douceur et de maîtrise dans l'assemblage de tous ces sons, font un univers doux et appaisant des plus appréciable.
Alors un soir seul(e) coupe ton portable, allume quelques bougies, enveloppe toi dans un plaid, plonge toi dans un livre (ou pas), appuis sur lecture… et le calme se fera.
Syd Matters A whisper and a sigh
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17/01/2006
Parfaite confrontation culturelle
Révolution : du latin revolvere, ramener en arrière.
Avec Deus c’est tout la contraire qui ce passe. Tout avance, toujours. Pas un disque ne ressemble au précédent. Bien sur celui-ci est plus brut, allumé, donc dans la veine de Worst case scenario, mais certaines ballades pop, ciselées à même la matière incandescente rappellent « magdalena », « roses ».
Non rien n’a changé, mais rien n’est pareil pour autant.
Cette révolution de poche mérite d’être écoutée, car ces belges là ne font pas dans le consensuel. A l’image de leur pays, leurs créations sont à la croisée des chemins des cultures voisines. Anglo-saxonne, germanique, française… ils piochent, secouent, assimilent et créent.
S’il ne fallait en écouter qu’une : “Sun ra”
Tout en variation, ressemble au temps breton, calme puis orageux, on ne sait jamais de quoi sera fit la prochaine mesure… et c’est très bien ainsi.
Deus Pocket revolution
11:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/01/2006
London calling
Pop, rock, l’esprit des clash …les enfants de joe strummer sortent du néant et montre au monde combien son style marqua plus qu’une génération.
Pas de démonstration technique, de solo fou mais une pop bien distillée avec une tendance pour les refrains avec onomatopée. Quand un piano seul accompagne la diatribe du chanteur plus aucun doute n’est permis quand à leur sens de la mélodie. Pas du grand art, pas de révolution, rien de culte mais un bon disque pour les soirées d’hiver.
Si vous aimez écoutez : (la réciproque est aussi vrai !)
the dead 60’s, quatuor de Liverpool bien inspiré, et très dansant.
Hard-Fi Stars of CCTV
16:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07/01/2006
La gravité la tête à l'envers
Une pop lumineuse, le soleil de minuit. L’obscurité est dans les textes. Le feu et la glace sont superposés, souvent cela donne un mélange insipide… ici le cocktail est détonnant. Les sens ne savent plus comment réagir, s’appesantir de la douleur ou s’envoler au grès de la musique.
C’est un album tout en rupture, d’atmosphère, de rythme, d’ambiance. Chacun y trouvera une chanson plus touchante, car ce n’est pas un disque faible derrière un single lumineux. Il est de ces galette qu’on remet dans la platine régulièrement juste pour une chanson, car elle marque un moment, une personne, … quelque chose de complètement intime, quasi impossible à partager.
S’il ne fallait en écouter qu’une : «Good morning Joan »
Il y a trop de chose dans cette chanson…je devrais toucher des royalties.
The Cardigans super extra gravity
14:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/01/2006
You’ll never sing alone
Une voix, une guitare, un sampler et un sens de l’humour bien aiguisé, agité et vous aurez Anaïs. Elle prend un malin plaisir à accentuer les traits de nombres d’artistes, ou mouvements musicaux, et ceci pour mon plus grand bonheur. Ces caricatures, à l’instar des reprises, sont souvent des caches misères pour artiste en mal d’inspiration. Il n’en n’est rien ici.
Reste juste à savoir parmi tout cet éventail de style dans lequel est elle plus elle-même. A choisir je garde la mélancolie- ironie.
Après l’écoute de ce show, pas cheap pour un sou, je repense au début de Tété ou de –M-, (est-ce le kazoo?)et me dis qu’il faut que j’aille la voir en vrai.
S’il ne fallait en écouter qu’une : « Je t’aime à en crever »
Où comment faire pour que votre homme ne parte pas… avec tendresse, ironie, détresse, mélancolie, et sensibilité… tout le personnage planté en une chanson.
Anaïs The cheap show
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