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27/02/2006

Blast culture

C’est l’année Mozart …pour le meilleur et le pire ! Je ne sais ou est l’élite, mais le néant je pense l’avoir trouvé, j’aurai préféré le contraire.

En effet comment faire plus mauvaise rétrospective concernant cet artiste majeur en ne présentant que des reproductions d’originaux ? Certes nous pouvons y voir des portraits de sa famille, ou des lieux ou il naquit, vécut, ou des partitions écrites par sa propre main le plus intéressant est d’apprendre le musée ou la fondation qui a les originaux afin de pouvoir s’y rendre.

Il nous est présenté un violon, d’époque, mais Mozart ne joua pas dessus. Ni d’ailleurs sur aucun violon de ce luthier italien, mais, nous assure-t-on, c’est le genre d’instrument qu’il appréciait et dont il se servait, pitoyable. Ce sinistre comique atteint son apogée avec une reproduction d’un « relais poste comme aurait pu en fréquenter l’artiste durant son séjour en Alsace »…. Dire que cette exposition se situe à l’hôtel du département n’apporte comme information utile que le fait qu’elle est financée par des fonds publics.

23/02/2006

On aurait pu avoir tellement pire

Les Ecossais sont de retours…bien que nous n’ayons pas eut le temps de les oublier tant ils ont enchaîné tournée et studio. Ce nouvel opus est beaucoup plus varié que le précédent, ils osent les ballades sans tomber dans la facilité. Le style est toujours aussi simple est efficace. Ne cherchez pas un nouveau « take me out » il n’y en a point. Un album sobre, presque trop, mais sans la chanson de trop, celle écrite pour remplir le cd.

On sent que les chansons ont été jouées, en cela ils restent dans le même esprit que le premier. Des chansons écrites puis testés sur scène, ce qui leurs donnent un côté plus naturel. Le seul risque est que lors des concerts à venir il n’y a pas trop d’évolution. En même temps tellement d’artistes se contentent de reproduire leur disque sur scène qu’on ne peut leur en porter préjudice.

Cet été dans les festivals ça va encore danser grâce à eux… et c’est tant mieux !

 

S’il ne fallait en écouter qu’une : « Walk away »

Non parce qu’il s’agit du nouveau single mais pour le texte et le décalage entre son sens et son interprétation, et il y a cette dernière strophe…

 

Franz Ferdinand You could have it so much better

20/02/2006

Surannée

S’il est un exercice périlleux en musique c’est bien la reprise, qui plus est de radiohead… et que dire quand il s’agit d’un album complet ?

Non Mesdames et Messieurs il n’y a pas de trucage, tout simplement un quartet de cordes qui a transcrit 11 chansons. Le résultat est surprenant. Les mélodies sont là, l’intensité est transposée en douceur sans perdre de sa force. On (re)découvre ces chansons que nous avons tant écoutés. C’en est troublant. Rien ne manque, alors qu’il n’y a aucun instrument en commun.

La musique emplit le lieu où elle passe, sans heurt. Il n’est plus possible de la dater ; c’est comme si ces arrangements lui donnait un parfum d’éternité, sans lui retirer son âme. On sait que c’est radiohead, quand bien même la voix de Tom York est jouée par un violoncelle.

L’exercice passe de la gageure à la sublimation, déroutant… donc indispensable.

 

The  string quartet tribute to Radiohead Enigmatic

16/02/2006

La fin de la discrimination

Et oui enfin Mlle Agnès, prêtresse cathodique de la mode, consacre une des ses essentielles émissions à la tendance masculine. Mais pas l’urban ou la street non la haute couture. Nous pourrons enfin anticipé sur notre garde robe à venir, afin de ne plus être ridiculement risible lors de nos sorties accompagnées.
Préparez vous à être surpris, à devoir tout changer, y compris ta petite crête que crois toujours être tendance alors que …non. L’homme doit-il aussi quitter son pantalon pour un bermuda ? Question existentiel s’il en est.
A la vue de la bande annonce il est impossible pour tout addict de la classe de ne pas avoir envie de pouvoir tuer le temps afin d’y être.
C’est sûr samedi nous irons courir dans les magasins afin d’être comme il faut… ou pas !


« Habillé(e)s pour … les hommes »

Canal plus samedi 18 février 13h50

13/02/2006

Ca sent le brûlé

Cette année c’est décidé tu sors le grand jeu pour la saint valentin, fini le resto et la rose du Paki, grande classe tu fais péter les bougies, t’as même décidé de cuisiner !!

Le seul truc t’hésites encore sur le choix musical, légitime.

Non l’unplugged de Nirvana ce n’est pas le disque adapté, ni même ton best of de Bob Marley, et Miossec n’est pas d’un grand romantisme… et ton pote qui à des musiques d’ambiance en a forcement lui aussi besoin.

En gros t’es pas dans la merde !

Mais le Cick est là.

Quelques disques qu’ils sont bien pour un repas :

-         Keren Ann Not going anywhere
-         Feist Let it die

-         Diana Krall All for you

-         Jack Johnson In between dream
-         Madeleine Peiroux Careless love

-         Stacey Kent The boy next door

-       Martina Topley-Bird Quixotic

-         Jeff Buckley Live at Sin-é ....

10/02/2006

Noir est la pierre, fécond est l'artiste

Dense, intense Yann Tiersen et son monde musical si fragile nous reviennent.

Travaillé en partie sur l’île d’Ouessant ces retrouvailles sont à l’image de la mer, on se sait jamais comment elle va être mais jamais elle ne déçoit.

Ecouter ce disque c’est ouvrir une boîte de chocolats magiques. Elle ne ressemble à aucune autre, chaque chocolat étant une pièce unique, certain on un goût de nostalgie. La musique est reine, polymorphe. Tiersen joue ses chansons comme d’autres peignent un tableau. Chaque instrument est une couleur, et passe sans heurt de la monochromie au pantone. Il en va de même pour la voix, la listes de convives et longue et trop prestigieuse pour en citer ne serait-ce qu’un.

De l’extrême ouest à l’extrême stress nul ne peut résister à la vague émotionnel de ce disque, l’acceptation ou le rejet est immédiat.

 

S’il ne fallait en écouter qu’une : «La plage »

Je ferme les yeux et y suis.

Yann Tiersen Les retrouvailles

06/02/2006

De l'affiche Letonne

Hommage est rendu au MAMCS à Gustave Klucis, l’illustre et prolifique artiste Letton, dans le cadre de« L’étonnante Letonnie ».

Maître dans l’art du photomontage la présentation des œuvres originales permet d’imaginer le processus de création, de voir les césures entre les différentes photos, les apports personnels, les matières utilisées.

Outre les affiches de propagande il illustra le poème Lénine de son ami Maïakovski, et dessina des propositions de stands, d’affiches pour des expositions promouvant ses idées à l’étranger, lors de salons internationaux.

Il manipulait les images pour mieux asservir aux idées du parti.

 

Gustav Klucis, au MAMCS jusqu’au 26 février

03/02/2006

Science et histoire

En ces temps de guerres des religions plus ou moins ouvertes si il est une exposition à voir c’est bien celle-ci. Il y est présenté les apports concrets du monde arabe en sciences.

Peu connaisseurs en sciences et en civilisation arabe ce fut pour moi très instructif, surtout grâce aux deux scientifiques qui m’ont tout bien décrypté.  Plus que des inventions, des écrits  on y découvre les phénomènes combinés qui ont permis à toute une communauté de progresser et ainsi d’atteindre son apogée, et léguer tant au monde.

Leur connaissance du ciel, et sa lecture à des fins d’orientation sont époustouflants, la beauté et la technicité des astrolabes déconcertantes.

L’éclairage historique est aussi important que celui scientifique. C’est pour moi ce qui rend cette visite nécessaire. Mieux connaître les civilisations qui nous ont précédé doit nous permettre de ne pas reproduire les erreurs qui ont causé leur perte.

 

L’âge d’or des sciences arabes, Institut du monde arabe, jusqu’au 19 mars.

01/02/2006

Entre dans la matrix

J’ai trouvé une oasis …

où cela jean ? Et qu’appelles-tu oasis ? On te connaît toi et tes goûts originaux…

En plein Paris, je sais bien je suis pas crédible, mais écoute la suite. Prend une salle de théâtre transformé en salle de concert, place la au pied de Montmartre.

Ok tu me parles d’un événement unique et plus que  privé…

Et bien même pas, ouvert à tous et une fois par mois la joyeuse bande de Oui fm se transporte et propose une nuit rock. Un décrassage d’oreille qui fait un bien fou.

Et l’embrouille, le truc qui cloche il est où ? Hormis que ce soit à paris !

Ben, faut mieux être jeune, la bière est à 4€… et pour passé inaperçu avoir le look, tout a fait moi donc.

 

Rappel des tendances en vigueur dans ce milieu : tatouage pour tous.

Mesdemoiselles frange droite qui fleurte avec les yeux de rigueur, jean- converse c’est un peu obsolète, préférez le bermuda, ou la jupe, avec bottes (plates forcement). Le tee-shirt est à évité. La rayure horizontale, sans être marine, revient en force. Merci Alison Mosshart.

Messieurs, capilairement deux options : la mèche qui traverse le front de part en part, ou l’« out of bed » (sans trace de gel bien entendu). La chemise est à proscrire, préférez un tee-shirt d’un vieux groupe anglo-saxon, il peut être porté sous une veste de costume noire. Le pantalon tout le monde s’en fout tant qu’il est bien coupé et proche du corps. Le baggy est comme la basket à l’entrée d’une boîte : rédhibitoire.

 

 

En même temps moi je n’étais pas habillé du tout comme ça et j’ai passé une très bonne soirée. La seule règle à mon avis est d’être entre amis. Amusement et défoulement garantis.

C’est promis quand j’y retourne je me déguise.

 

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