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27/03/2006
Une reine dans l’antichambre
Un piano et une voix… le duo royale pour moi. C’est en français que la canadienne s’exprime, tout heureuse d’être sur scène. Elle est dans son élément. Ses chansons sont aussi justes sur les rapports homme femme que sa voix est douce. Elle parle avec le public entre chaque chanson, une anecdote, un souvenir, rien de trop. Elle quitta un instant son piano pour, accompagnée d’une antique guitare, nous jouer Butterfly des Weezer.
Elle est n’est pas une écorchée vive, ses désillusions et chagrins sont dans ses textes. Elle en tire comme une force, et s’en amuse. Ce concert fut une bulle de calme, de sérénité et de douceur.
Le couple royal fit, à nouveau, des merveilles.
Sarah Slean, le 21 Mars 2006, Laiterie Le club
14:08 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/03/2006
Je hais les grands qui me rappellent que je suis petit
Un spectacle simple mais pas simpliste, c’est ce que nous fit Anaïs. Armée de sa guitare et d’une voix impressionnante, elle joue tous les instruments dont elle a besoin de sa seule corde vocale. N’y voyez pas une copie de Camille. Ici tout est dans le décalage, la caricature. Elle est à la fois Carla Bourrée, Linda Laniaise, un collectif de rap…à elle seule.
C’est enjoué, juste. Elle est en permanence sur un fil qui bouge, mais qu’importe, elle s’en amuse et le public est ravi. Il est évident qu’elle prend plaisir à jouer tous ses personnages, tout autant que de voir la réaction du public et rebondir dessus. Ce n’est pas une mécanique qu’elle déroule. Elle surprend en permanence, bien qu’elle ne joue aucun inédit, mais sans se prendre au sérieux, ça change.
Le spectacle est autant vocal que visuel, bien qu’une armée de grand ait limité ma perception du concert. Un plaisir partagé par tous, les sourires que chacun arbore à la sortie ne mentent pas.
Anaïs, 21 mars 2006, Laiterie
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17/03/2006
De l'art de la contrebande
14:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15/03/2006
C'est quoi le bonheur?
L’argent ne fait pas le bonheur dit-on. Mais le bonheur rend-il heureux ? C’est la question que nous pose ce film.
Tout allait mal, et en une nuit tout change. Fini la pluie, le chien qui aboie, l’indifférence professionnelle, les défaites au tennis, la solitude …même la machine à café marche sans soucis. Cela le perturbe, il décide de trouver la cause de ce renversement. Rien ne semble expliquer cela.
Un divertissement bien sympathique, bien que parfois prévisible, et qui nous pousse à nous poser cette question, suis-je prêt à vivre comme je le rêve ?
Du jour au lendemain
11:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/03/2006
Nightmares by the sea
Une photo typé année folle, la pose nonchalante en plus, la pochette m’intrigue. Le nom je le connais, mais il y a bien longtemps que je n’ai entendu parler d’elle.
A l’écoute je retrouve cet univers tout en variations, je suis bercé par les mélodies qui savent autant être douces, mélancoliques, que péchues. Les textes sont de la trempe d’une Fiona Apple, la hargne vocale en moins. Le doute et la tristesse sont les moteurs de ses écrits, toujours. Elle est charmante et désarmante. Ses chansons sont du papier de verre plus on est dedans plus elles grattent, brûlent, rouvrent les cicatrices.
Chaque texte semble être une lettre, le destinataire irrémédiablement le même. Elle porte toujours le deuil de celui qui l’avait poussé à écrire et chanter, un certain Jeff Buckley.
Lauren Hoffman, Choreography
12:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10/03/2006
Et le vainqueur est...
J'avais déjà vu des clips fait à la maison par des fous des effets spéciaux mais à un tel niveau c'est grandiose.... et je ne parle pas de la chanson faites par ordi.
Le chanteur nous le connaissons tous...mais pas dans ce job là.
Allez voir tout est surprenant.
10:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/03/2006
Oh oui
16:22 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06/03/2006
A chaque fois c'est pareil
Là où nombre d’artiste n’arrive pas à créer leur propre monde lui à une galaxie propre, nul n’en connaît les limites, et chacun de ses projets élargit le champ des possible. Il est adulte dans son corps mais libre comme un enfant dans ses créations.
Guero ne m’a pas parlé tout de suite, ce n’est pas un de ces albums qui se révèle à la première écoute, dont on se gave deux semaines durant puis saturation.
L’ambiance varie en permanence. Il passe sans soucis du blues épuré, à des sons plus électro, puis à une guitare saturé. Et malgré tout ce n’est pas un album fourre tout, le patchwork est aussi surprenant que réussi.
En rien il n’est comparable aux précédents, il ne faut pas y chercher le single marquant, le morceau dansant ou celui pour conclure. C’est un disque qui s’écoute comme on lit un livre, seul, soit d’une traite soit par morceau, qu’on aime ou qu’on déteste mais qui ne laisse pas indifférent.
Tenter l’expérience Beck c’est prendre le risque d’aimer son travail et de trouver bien fade nombre d’artistes après.
Beck, Guero
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