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28/09/2006
Passe la seconde
Après nous avoir fait veiller toute la nuit, ils n’ont su nommer leur deuxième autrement que de leur nom. Si l’on peut penser à une absence de créativité elle s’arrête là. Tout commence par le single, et ça fait plaisir. Une chanson bien balancé, efficace, aussi bien pour la radio, que les soirées. Puis s’enchaîne des titres plus pop, bien fait, mais là ou avant il y avait toujours une odeur de souffre, là il y a plus de résignation, moins péchu, moins hargneux. Quand bien même le tempo s’accélère, il y a toujours comme un frein à la folie, jamais ça ne (re)démarre vraiment, ou donne envie de bouger.
Pas mauvais non, mais il m’accompagnera plus les jours tristes que les nuits folles.
Razorlight, Razorlight.
11:33 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : razorlight, éponyme, in the morning, pop, rock, us
27/09/2006
Régression positive
Oh tiens un groupe de plus en The… mais des filles, et en robe à pois… mais que fais la police des biens pensants du rock ? Ils applaudissent !
Non ce n’est pas un mauvais rêve, au contraire. The Pipettes est la réincarnation des 60’s, en aucun cas une caricature. Tant dans le style, la musique, le fun et la concision des chansons. Il y a quatre décennies elles auraient fait la couverture de Salut les copains, et fais de l’ombre à Bardot et ses copines, en 2006 c’est plus les inrocks et ne sont pas assez vulgaire pour intéresser la moindre chaîne musicale.
Ami du bon goût, de l’élégance, des bals musettes ce disque est pour vous. Votre mère croira que vous lui avez piqué un de ses vinyles, mais non ce n’est pas Beau rivage, que nenni. Elle vous demandera même une copie !
The Pipettes, We are the Pipettes.
10:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pipettes, the, we are, 60's, rock, pailletes
26/09/2006
Quand je ferme les yeux
Oui c’est vrai qu’on se ressemble un peu, ou plutôt que j’aimerai. Oui être capable de ça, d’écrire simplement, non avec simplisme, ma vie, mes idées, mes pensées, et autres sentiments, y coller quelques riffs bien sentis, entrecoupé de suites d’accords efficaces boostés à la saturation, et coup sec sur la caisse claire. Mais non je suis bien trop compliqué, la structure, l’idée simple ne me viennent jamais. Alors oui ça me vexe, mais au final, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. Je sais qu’un jour je trouverai le truc qui fait que ça décolle, non que j’irai bien haut, là n’est pas le but, mais démontrer, surtout à moi-même, que j’en suis capable.
Oui j’aimerai y arrivé, mais je ne veux en rien me travestir, j’aime trop mon costume et sais qu’il n’y a que celui-ci qui me colle, et bien plus qu’à la peau. Et surtout à l’idée de me couper les cheveux je ne me sens pas mieux.
Mademoiselle k, Ca me vexe.
09:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mademoiselle k, rock, vexe
25/09/2006
Calme et tranquille
Lire Amélie Nothomb en septembre n’a rien d’extraordinaire, sauf pour le critique – anecdote véridique- qui le lit « par devoir et conscience professionnelle » afin d’en débattre car « comme tous il est mauvais ».
Relire Stupeur et tremblements, acte extrêmement rare chez moi, me fit sourire (intérieurement il est vrai je travaillais). Car si l’on peut penser qu’il s’agit d’une satire de la société japonaise j’y vois une mise en exergue par l’exemple de la difficulté à maîtriser la culture d’autrui. Elle a vécut sa prime enfance là-bas et en connaît tous les codes et coutumes, en plus de la langue. Et quand bien même elle ne put se conformer à son rang.
Bien plus qu’un récit sur la vie en entreprise au Japon, et le tout sans aucune connotation alimentaire, un témoignage dur, poignant, réaliste qui énerve sur la nature de l’Homme… et me réconforte dans mes idées d’occidental.
Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements.
11:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nothomb, stupeur, tremblements, 1999, japon
22/09/2006
L'ange ou le démon ?
C’est un roman, qui plus de Dan Brown, la réponse est évidente. En fait ce qui me plait plus dans ces lectures c’est tout le cheminement et les idées improbables de l’auteur. J’aime à essayer de résoudre les énigmes avec les personnages, c’est sympathique et divertissant. Ce livre aurait pu créer une polémique, mais le débat fut clos avec le Da Vinci code qui stigmatisa toute l’attention.
On en connaît la fin, seul compte le chemin qui y mène.
Dan Brown, Anges et démons.
10:08 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dan brown, ange, démon, vatican, pape, vinci
21/09/2006
Qui donc?
Qui donc ?
Ils sont jeunes, Clermontois, font du rock de bonne facture, ose un nom latin plutôt qu’un The n’importe quoi, encore un peu gauche, il est dommage que, comme pour quasi toute les premières parties, on ne comprenne quasi rien de ce qu’ils chantent. Et, chose peu courante, ils ont l’air d’avoir des textes bien écrits.
Un groupe à découvrir et à suivre… tant d’énergie ne peuvent donner quelque de fondamentalement mauvais.
Quidam, Laiterie, le club, 17 septembre 2006
09:46 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : quidam, rock, clermont, laiterie, club
20/09/2006
Un monde parfait
Rien n’est innocent.
Même si tout s’explique il est bien des fois ou je ne veux pas savoir le pourquoi du comment.
The subways cartonne, parce que Rock n’rool queen, parce que Oh yeah, parce qu’ils sont jeunes, beau et musiciens, parce qu’ils donnent de bien sympathiques concerts, enjoués, sans retenus – physique et vocale ? Sûrement un peu de tout et aussi parce qu’ils ne revendiquent rien, ne sont ni pour ni contre, bien au contraire, mais vivent et chantent leurs histoires quotidiennes.
Leur public leur ressemblance, ou est-ce le contraire ? C’est jeune, frais, dynamique, …ça fait plaisir à voir et à entendre.
Il n’y a pas d’acte gratuit, disent certains philosophes, j’en suis certain, mais arrêtons de tout modéliser. Sachons, nous aussi avoir 17 ans dans nos têtes et appliquer le carpe diem plutôt que de le fantasmer.
The subways, Laiterie, le club, 17 septembre 2006.
09:46 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Subways, laiterie, club, queen, yeah
19/09/2006
My ears best friend
C’est simple, épure, non par jusqu’au boutisme, ni par économie mais par, et avec, élégance.
Ce deuxième album est plus joyeux que Careless love, ce qui paraît annoncé rien qu’à son nom.
La voix de Madeleine Peyrous m’hypnotise, non par sa pureté mais par l’adéquation parfaite qu’il y a avec sa musique. Quand bien même elle chante la Javanaise que s’en est bouleversant tant le texte est mis en avant, sans renier ou négliger la mélodie – remarquablement interprétée – et la diction parfaite.
Bien plus que la moitié d’un monde parfait, une gourmandise pour les oreilles qui, à chaque écoutent, se nourriront de ces douceurs.
Madeleine Peyroux, Half the perfect world.
09:07 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Madeleine Peyroux, jazz, half the perfect world, javanaise, piano
18/09/2006
La femme concept
A chaque album son concept. Nous eûmes droit à l’hommage à Nat King Cole trio, All for you, au conte musical amoureux, l’irrésistible et intemporel Love scenes, son album avec des chansons d’elle et Mr…
Cette fois ci elle et un – plus que –conséquent accompagnement, le Clayton Hamilton jazz orchestra. On se perd dans un malstrom de cuivres et cordes, et l’émotion par la même. Je crus que Phil Spector avait à nouveau fait des siennes, mais ce n’est pas lui !
Deux exceptions, Little girl blue, et une surprenante conclusion. Une simple guitare, son piano, sa voix et une reprise jazzy, limite sous prozac, du Boulevard of broken dreams de Green Day. Au-delà de la surprise, un beau moment d’intimité comme le fait si bien… quand elle veut.
Diana Krall, From this moment on.
13:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Diana krall, green day, BOBD, jazz, moment
16/09/2006
La guerre
Je n’ai pas connu celle entre les stones et les beatles ni celle du punk contre le disco, entre NTM et IAM mon choix fut vite fait. Quand à celle du rock français, beaucoup se prirent à rêver de pouvoir se confronter à Noir Dez, pas un n’est à niveau.
Cet automne la guerre est plus originale, entre femmes, pianistes, et le tout dans la catégorie reprise jazz.
Diana krall vs Madeleine Peyroux.
Il est sur que le débat ne aucun trouble de l’ordre public, ni prises de positions de positions publiques. Une chose est sûre il n’y aura pas de victime, tant le niveau est élevé, les styles affirmés. Les deux continueront. Reste à savoir qui aura la suprématie… qu’importe ce n’est pas du sport. Seul compte m’émulation produite et le bonheur auditif qu’elles nous procurent.
Diana krall From this moment on
Madeleine Peyroux Half the perfect world
12:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Peyroux, Krall, jazz, piano, guerre

