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30/12/2006
Voeux
2006 se finit, j'espère que l'année fut belle, riches en émotions culturelles, en découvertes, en passions....
Je vous souhaite à tous que 2007 le soit avec encore plus de puissance.
A bientôt pour la suite de mes aventures culturelles ... avec de belles choses à venir !
bises et serrages de pinces!
Cicer
11:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Cicer, voeux, 2007, culture, musique, rock
27/12/2006
A contre temps
Etre pèlerin quoi de plus étrange en ces temps où chacun, seul bien évidemment, poursuit une interminable quête contre le temps et pour le confort ? De ce film il est possible d’avoir plusieurs lectures. J’ai choisi celle du cheminement personnel. Où comment l’Homme est capable de lutter contre ses propres démons, et se réaliser en ce retrouvant seul sur la route.
La randonnée est un effort solitaire pratiqué en groupe. Il n’y a pas de compétition, l’objectif est le même pour tous : la Mecque. Mais les motivations à prendre la route sont elles individuelle. Toutes ne sont pas explicites, certaines évoluent, voir naissent avec le cheminement. Chacun y a un rendez-vous avec lui-même tout autant qu’avec qu’autrui.
Ce n’est pas un film promotionnel. Il ne cherche pas à convaincre de l’utilité d’une telle démarche. Il s’agit de montrer ce que le temps, la réflexion, les efforts – le physique n’est que la partie visible des souffrances et du travail du corps - et l’ouverture, peuvent rendre possible.
Qui plus est les images sont vraiment très belle, les bleus et jaunes m’ont tout particulièrement marqués par leur réalisme. Seuls quelques scènes relevant, je suppose, de rêves, sont abstraites et ne sont pas nécessaire dans le déroulement de l’histoire.
Un jour reprendre, physiquement, la route, laissez le temps filé, laissez autrui courir, me (re)trouver, et, qui sait, trouver ?
Plus que le but, le chemin se trouve être l’important.
Saint Jacques la Mecque, disponible en dvd.
10:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint jacuqes la mecque, film, dvd, marche, temps, autrui
20/12/2006
French pop
Quand leurs camarades de lycées se mirent à l’électro eux préfèrent créer leur propre label. Ainsi ils sont leur propre maître d’œuvre. Et cela est une vraie réussite. La reconnaissance sur leur terre natale est bien faible, surtout quand on sait au combien ils sont appréciés par delà les océans. Qu’importe rare sont ceux qui sont prophètes en leur pays.
« Alphabetical » est l’album par lequel je les ai connus. Cela fait plus de deux ans. La vie a fait que je ne n’entendais plus ce disque. Je l’ai regretté et un coffret plus tard il sonne à nouveau dans mes oreilles.
Il s’ouvre sur ce qui fût le premier single, et sûrement le morceau qui me plait le moins. Est-ce parce que la suite est bien d’une facture bien plus fine ? Certainement. Ils font dans la pop élégante, pas de faute de goût ici. Tout est de la même facture, le livret, les photos noir et blanc de Hedi Slimane. Il y a une cohérence et une fluidité assez rare, les morceaux s’enchaînent naturellement. Un riff un peu plus péchu, I’m an actor, puis une ballade aux chœurs sans emphase, Love for granted, suivi d’un simulacre de sample qui pourrait être attribué à Eminem mais qui n’est qu’une ouverture, Victim of the crime. Et ainsi de suite.
Un disque à écouter, l’entendre c’est perdre un peu de sa substance.
De l’école Versaillaise je préfère la pop à la housse.
Phoenix, Alphabetical
11:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Phoenix, alphabetical, hedi slimane, versailles, lycée
16/12/2006
Définition
Qu'est ce qu'une chanson ?
Ce pourrait être un sujet de philosophie mais non. Plutôt que d'en débattre sur ce qui en est, ou pas, voici l'avis de Brassens, validé par Brel :
"La chanson, ce sont des paroles et de la musique mélangées, et chantées".
Je ne vois rien à ajouté.
Tiré du livre "3 hommes dans un salon", Cristiani et Lecloir, chez Fayard / Chorus, qui relate dans son intégralité la rencontre entre Brassens, Brel et Ferré organisé par Rock and folk, le 6 janvier 1969.
18:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chanson, définition, Brel, Brassens, Fayard, 3 hommes dans un salon
12/12/2006
Moi c’était de vélo
Le scenarii est le plus simple au monde : un mec vient de perdre ses clefs de voiture il doit les retrouver. Ce qui est riche c’est la distribution, il ne doit y avoir qu’Astérix pour avoir plus de guest.
Alors pourquoi regarder ce film vous demandez vous ? Pour tout ce décalage, pour l’inattendu. Car bien que l’on sache la conclusion ce qui importe ici c’est le chemin. Attention ce n’est pas non plus un film initiatique, ça reste du Baffi ! Il nous parle autant que possible d’animaux, les ficelles volontairement plus que visibles, et c’est très bien ainsi.
Pour qui aime l’absurde, les références, le plaisir est assuré.
Les clés de bagnole, de et avec Laurent Baffi.
11:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les cles de bagnole, baffi, film, cinéma, animaux, absurde
09/12/2006
La solitaire de Dionysos
Février 2007 verra la sortie du premier opus individuel d’un membre de Dionysos. Alors qu’il eut paru évident qu’il s’agisse de Mathias, prolifique auteur à succès, c’est Babet qui s’émancipe.
Sa maîtrise vocale est de plus en plus hallucinante ce qui associé à son timbre si particulier en fait une marque de fabrique à nul autre confondable.
Soit on ne peut préjugé de rien mais les deux extraits qu’elle nous laisse à découvrir en ligne sont prometteurs.
Babet, Drôle d'oiseau
14:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Babet, dionysos, album solo, le marin, drole d'oiseau, musique, pop
05/12/2006
La monnaie de sa pièce
James est de retour. Pas encore à l’écran que chacun avait son avis sur le casting, mais quasi rien sur le scénario. Au final c’est bien là qu’est la vraie surprise, sauf pour les plus férus qui ont lu les romans originaux de Fleming. Celui-ci est le premier. L’origine. La logique aurait voulu qu’il fût le premier adapté, ce qui aurait évité un problème conséquent : l’attribution à Bond de sa licence de tuer. Le fameux double zéro. Je suis quelqu’un de compréhensif, mais il y a tout de même des limites !
Sinon c’est un très bon épisode. L’histoire est plausible, dans un monde réel, le nouveau James n’est pas invincible, les filles ne sont pas immédiatement sous le charme, il roule même en Ford – pas longtemps certes, même la fin est une première. Il défit l’autorité, mais il n’a plus ces savoureux échanges avec R (le remplacent de Q), et il manque miss Moneypenny ! Je dis non !
Je ne vais pas raconter ici, ne serait-ce qu’un bout, l’intrigue. Ca n’apporterait rien. Une partie du plaisir de ce film réside dans la découverte des intervenants, de leurs rôles et de leurs interactions.
Nous connaissons le nom, nous connaissons le nombre, reste à savoir la fin.
Casino royal
16:16 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Casino royal, james bond, ford, Q, Miss Moneypenny, fin
02/12/2006
Heureux qui comme moi y était
Voir Dionysos et mourir. C’est extrême, assurément, mais pour quiconque les a vu un jour sur une scène, de préférence dans une salle humaine, le titre de « meilleur groupe live français du monde » n’est pas un titre usurpé. Je pourrais parlé de leur débordante énergie, ou de cette symbiose physique avec le public, mais ce serait des lieux communs pour un décrire quelque chose d’exceptionnel.
Musicalement ils nous ont embarqué dans un voyage au sein de tout leur univers onirique. D’un « ciel en sauce » au banjo, ukulele et platines déclamé tout autant que chanté, suivi, dans la continuité, par « coccinelle » étonnamment dans la retenu. A contrario, et à ma grande surprise, tout alla crescendo pendant « neige », un moment épique et tout en opposition entre la douleur des paroles et la folie joyeuse qui animait Mathias. Il aime toujours autant John Mc Enroe, mais plus Yannick Noah depuis qu’il chante du Goldmann. La diatribe à son encontre, in english, fut fantastique et fortement acclamé. Le lutin à la tête d’Irlandais nous fit faire le un pogo silencieux. C’est juste irréel, une foule ne disant rien, mais sautant sur place. Seul le bruit du parquet me confirma que je n’avais pas perdu l’usage de mon ouïe. C’est aussi au ralenti qu’il alla faire corps avec le public, avant d’être porté jusqu’en haut des tribunes. Le silence se fit, et il embraya, acapela, sur « Giant jack ». A sa suite quasi tout le groupe slamma, même le bassiste, mais pas Babeth - pour des raisons de sécurité nationale évidente. Au rayon des douceurs nous eûmes un « Western sous la neige » éblouissant, mais sans commune mesure avec « Anorak » que Mathias revint chanté seul sans artifice comme un ultime don.
Voir Dionysos et survivre, ne serait-ce que pour les revoir, encore et encore.
Dionysos, salle des fêtes de Schiltigheim, 1er décembre 2006.
17:10 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Dionysos, schiltigheim, concert, musique, rock, noah, mc enroe

