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08/03/2007

Retour vers le futur

Un défi. Aux lois de la temporalité, à celle de la mode à la logique. De la musique irrationnelle ? Non plus. Un objet musical surréaliste, catégorie intemporelle, sensuel, dense. L’entendant je me pris à rêver de découvrir la pochette originale, elle doit être psyché, faite sous acide entre Woodstock et l’île de Wight. Quelle ne fut pas ma déception en apprenant que ce Blue Cathedral date de 2004 !

Comprenez bien que les Comets on fire ne font pas partie de la sphère musicale ambiante. Ils ont un son proche de Led Zeppelin, une quasi totale absence de parole, des couches de guitares avec une réverbération maximale et mille autres effets, des claviers, des chansons fleuves... c’en pourrait être caricatural.

Je trouve cela au contraire très hypnotique. Je me laisse bercer par ce flot de sons, portant mon attention tantôt plus sur les guitares, tantôt les pianos. C’est à la fois brut et doux, strident et mélodique, fou mais tellement travaillé.

Un album pour celles et ceux qui aiment ce qui s’écoute, ce n’est dans aucun canon. Ce n’est pas de la musique absurde ou faîtes n’importe comment, bien au contraire.

Laisse toi embarquer dans un voyage aux confins du rock, ferme les yeux, tu es au CBGC, une blonde sur le zinc, conversant à une blonde vous tombés sous le charme, les Comets on fire auront eu raison de vous, et repartez le sourire aux lèvres, repensant à Wild Whiskey et à sa prochaine écoute…

Comets on Fire, Blue Cathedral.

Commentaires

tiens tiens je connait pas… donc allechant!! j'ai noté et je vais aller écouter cela… dommage qu'il ya ia pas d elien suite a cet article÷

Ecrit par : yoyostereo™ | 14/03/2007

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