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31/08/2007

Red line

Le délire, le concept d’un homme blanc portant une afro châtain et vêtu  tout de cuir ultra moulant d’un rouge à faire pâlir un pompier.

Un groupe qui lui sert  plus de vitrine, mais version red district d’Amsterdam, et ainsi à vivre de son exhibitionniste …

Musicalement ils me furent présenter comme « Heavy-Glam, de Queen à Kiss » : je ne vais pas m’en excuser mais c’est une affligeante banalité.

 

Pour vous faire votre propre opinion sachez qu’ils sont de la programmation de l’Ososphère. (28 & 29 septembre –Laiterie )

 

Fancy – Le club tent – 26 juillet 2007

29/08/2007

Et les cordes se mirent à vibrer

Un piano, un violoncelle, une âme qui chante, s’enflamme, se donne mais ne se consume. Aaron c’est la réussite de la simplicité et de l’amitié, du bonheur sur scène, il est tellement flagrant qu’il se transmet à tous dans le chapiteau.

Des samples accompagnaient parfois les instruments mais dans une discrétion et un but évident. «you turn… » fut un moment de communion avec le public… parmi tant d’autres.

Voir leurs sourires tout du long suffit pour savoir que leurs émotions ne furent jamais feintes. Ce plaisir fut partagé par tous, connaisseur de Aaron ou curieux de voir ce qu’il y a après Lilly… je fis parti de la seconde catégorie et vous assure que ce n’est pas le groupe d’une chanson.

L’âme de ce concert brûlera longtemps dans les cœurs de ceux qui y étaient.

 

Aaron – Chapiteau – 25 juillet 2007

27/08/2007

Special week-end on your radio

Un grand show à l’américaine net et sans bavure. Et c’est là que le bas blesse. Ajouter une constante absence d’originalité dans l’interprétation et vous aurez cette impression bizarre que d’écouter une musicale mono artiste la radio à fort volume.

Pink – Grande scène – 26 juillet 2007

24/08/2007

1983

Le règne des machines… très peu pour moi. Alors on pourra toujours arguer au phénomène, de la voie, disserter sur sa tenue, son maquillage, le décor… quand je vais à un concert je ne rapporte que ce qui est relatif à la musique ; sauf quand le reste prime sur la musique, ce qui est signe d’aridité créative.

Peu m’importe la transe vécue par certain(e)s ; je n’en fus pas. Un quart d’heure et l’ennui me guida vers d’autres cieux plus plaisant à mes oreilles.

 

Le règne des machines se fera, ou pas d’ailleurs, mais je ne serais pas de ceux qui en feront la propagande.

 

Björk – Grande scène – 25 juillet 2007

22/08/2007

La dimension supérieure

Où comment finir en beauté la première journée du festival.

Un blues – jazz explosé, mariné dans le rock new-yorkais, allumé de claviers stridents. Juste une énorme sensation. Ne pas essayer d’y voir une copie du Blues Explosion, ici seul compte la dynamique de la mélodie et la fougue insufflée aux créations. Le verbe importe peu, bien souvent il est absent, tout est axé autour de la création musicale.

Le club tent en danse, un groupe en transe, des morceaux denses, beaux, longs… trop original, pas assez facile, pas de textes idiots, uniquement de très belles musiques à écouter par soi-même, car il n’y a aucune chance de l’entendre ailleurs car…. Trop, définitivement trop !

 

Galaxie – club tent – 24 juillet 2007

20/08/2007

La brume se lève à l'ouest

Leur reprocher d’être timide serait leur faire un bien mauvais procès tant ils sont musicalement enthousiasmant. Et quand le chanteur se rate au début du refrain de « I bet you look good on the dancefloor »… un rictus, un break d’une demi seconde et tout se passe comme si de rien n’était.

Carré ça part à mach 2… quel est belle la jeunesse anglaise. Il semble faire bon vivre outre manche, pour qui ne s’intéresse qu’aux mélodies enchantées des leaders des charts.

 

Arctic monkeys – Grande scène – 24 juillet 2007

18/08/2007

Mise en bouche

Une grande tente, des collabos tout frais installés, deux guitares, des textes tantôt crus, tantôt imagés. Un petit délice, l’ironie s’invita dans biens des chansons dont une à « la Räphael », irrésistible ; que dire de son Vaudeville si parisien, mais écrit avec des noms de villes et lieux dits helvètes…
Un premier moment, privilégié, de musique. Sûr que nulle part ailleurs j’aurais pu découvrir un tel artiste. A voir ce que donne l’album, mais sur scène, c’est sur, un bonheur à ne pas laisser passé.

P’tit Greg – Club 45 – Dimanche 22 juillet

17/08/2007

... ça sent l'été

Paléo a rangé son étoile depuis longtemps, et toujours rien... tout arrive à point à qui sait attendre (c'est aussi vrai pour moi). Tous les concerts vus, entendus arrivent dès demain, une rubrique de photos vous sera aussi proposez.

L'été fut riche en découvertes tant en musique qu'en lecture... une fois les mots trouvés pour exprimer au mieux ce que j'en pense je vous ferai partager tout cela.

En espérant que votre été fut aussi souriant, culturellement, que le mien ... bonne lecture, et donnez moi votre avis !

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