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29/09/2007

Dernières nouvelles du MAMCS

En ce samedi happening au MAMCS à partir de 16h. C'est une collaboration entre le musée et Artefact PRL dans le cadre du festival Ososphère.

27/09/2007

Oh la belle sucette

Livre le plus simple, le plus léger que je n’ai jamais lu. Une vraie sucrerie. On y goûte un peu honteux, y prend goût, envie de plus, mais aussi de faire durer le plaisir.

L’histoire est simple, aussi probable qu’une série à l’eau de rose pour pré-ado. Ca détend, vide le cerveau. Attention à ne pas en prendre un deuxième et ainsi devenir addict.

C’est promis la prochaine note sera sur un truc bien pointu.

 

Gossip girl Même pas en rêve

 

Cecily von Ziegesar

25/09/2007

This is The end my friend

Le cycle du paléo 2007 se termine aujourd’hui avec la mise en ligne de quelques unes des photos de cette édition. Ne cherchez pas à y voir une quelconque célébrité vous seriez déçu. Du Jean, comme toujours, de l’instantané, des titres de photos qui ont un sens - bien que cela puisse parfois vous sembler bizarre tout à toujours un sens ici… après tout est une question de culture.

Vu qu’il n’y a pas eus de commentaires concernant le Paléo c’est que chacun(e) d’entre vous est entièrement d’accord avec mes écrits… faut que j’arrête la culture et me mette à la politique ou être gourou…

23/09/2007

Boucles d’or

L’orfèvre des studios en live… un nom et une réputation bien connu dans le milieu des amis de la French Bastard Pop. Mais qu’en est-il seul au milieu d’un festival hétéroclite ?

Première surprise : il ne parle pas, enfin très peu, il arrange, invective le public uniquement par des mimiques… cela marche pour qui est dans le délire ! Car Mr Moule fait dans le bootleg fin et peu commercial, ajouter que, seconde surprise, il ne joue que ses propres mélanges… cela en a désappointé plus d’un.

Mais ses boots étant d’une créativité qui n’a d’égal que les prises de risques des confrontations qu’il crée, rendent l’impensable, l’improbable réel et dansant !

Car pour qui s’immerge les oreilles et laisse son esprit s’emplir de ces fusions il s’en crée une intérieure proportionnelle aux affinités, et à la connaissance, des originaux, ainsi qu’aux souvenirs s’y afférant. Les fans des Stones et des Beastie Boys furent les plus gâtés.

La magie de la création se renouvela deux nuits de suite au bord de l’Asse, les collabos avons eus un peu de rabe … pour le plus plaisir de mes conduits auditifs qui aiment à être baignés de si subtils et raffinés mélanges.

 

DJ Moule – Club tent – 28 & 29 juillet 2007

21/09/2007

Put her under the red light

De la délicatesse d’un duo piano voix à l’énergie rugueuse d’un trio power rock. Deux formations, deux situations pour un seul et même concert.

Miss Wright où la mélancolie retranché à son clavier, de profil le visage camouflé par ses cheveux et un éclairage de derrière. Elle ne parle pas, non qu’elle n’ait rien à dire, elle est visiblement timide et dans son monde. Sa voix est cristalline, intense. Ses mélodies intense. Juste accompagné d’un batteur et d’un bassiste le spectacle est plus dans leur non attitude, amorphe, inexpressif. Mais redoutablement efficace, est c’est bien ce qui importe en premier.

Puis Madame Shannon se leva pour, avec sa Jaguar, nous délivrer un son indy à se croire dans un club new-yorkais. Les basses bourdonnent. Qu’importe.

Dans la grande salle se produisait l’Europe 2 live tour… un mur nous en séparait. Mais surtout un monde, deux conceptions de la musique. J’étais du côté obscur, là où on ne chante, ni ne parle durant les chansons, où on ne tente pas de battre le rythme avec ses mains… c’était noir, avec un peu de rouge aussi.

Elle était tellement dans son monde –bulle dirait la poétesse Diam’s- qu’elle tomba. Ce qui fit sourire ses musiciens –même le bassiste au physique de troll géant. Cela ne la perturba pas un instant, elle continua sa  chanson à même le sol chantant acapela. C’en fut fini de la première partie.
Elle revint seul, et la deuxième mi-temps fut superbe. Elle fit plusieurs morceaux seul au piano, puis à la guitare. Puis fut rejoint. Il y a eut une intemporalité, un temps suspendu. C’était prenant, agréable, déroutant, envoûtant.

Puis ils repartirent discrètement.

Le monde dualiste de cette artiste est surprenant, mélancolique s’y laisser prendre est une expérience qui donne envie plus encore d’aimer ces artistes à la marge.

 

Shannon Wright – Laiterie le club – 20 septembre 2007

19/09/2007

La vie des autres

C’eut pus être une biographie, une lettre à son petit fils, c’est un roman. Les faits, les lieux semblent être connus comme si il s étaient tirés de faits réels, seul les patronymes historiques sont respectés, comme immuables, alors que les noms des dirigeants actuels sont inventés.
Tout porte à croire qu’il s’agit non de l’Oskar, mais du Kürsck. Qu’importe il n’est pas ici question de vérité scientifique mais d’humanité. A travers le prisme de la vie de l’auteur le lecteur est amené à revivre sa vie – celle du conteur, pas la notre.
Les sentiments exprimés sont communs à tous, les circonstances les rendent plus intenses encore.
Où s’arrête la réalité, où commence la fiction… la question se poserait si l’intrigue était le plus important. Or il est beaucoup plus question de libertés, d’amitiés, de confiance, d’espoir et d’amour.
A lire sans penser à l’Histoire mais en pensant à la sienne- d’histoire. Ce livre ne changera pas votre vie comme peuvent le faire des récits autobiographique ou épistolaire. Il donne à penser à ce que l’on vie, à notre environnement à notre liberté.

Une exécution ordinaire – Marc Dugain

17/09/2007

Out now

Comme tout l’indique voici la nouvelle vague de folk suédoise…

Après Abba, Bjorn Börk, Cardigans et autres I’m from Barcelona, ce nordique pays nous ravit une fois encore les oreilles.

Une grande technique, des mélodies complexes, une voix en retrait ; cet album mérite plus qu’une simple écoute.

Il berce mais ne verse pas pour autant dans la facilité, et ceci à aucun moment.

 

Un beau disque de folk intimiste et doux. Accompagne élégamment, mais peu longtemps (33 minutes) les soirées d’automne où l’on aimerait tant le soleil de minuit.

 

José Gonzalez In our nature

15/09/2007

Pause

 

Aller à la messe le dimanche quoi de plus classique ? Se rendre à Paléo comme en pèlerinage, quoi de plus original ? Marier les deux assurément.

Calme et volupté pour ce moment à part. Assis, les yeux enivrés de soleil, qu’importe ce que l’on voit l’essentiel est à entendre.

La musique, le concert est vécut vraiment différemment. Nulle recherche d’une autre place, nul mouvement, le silence est le maître et seul le vent se permet des incursions audibles.

Une heure à part dans cette semaine, pas la meilleure, pas la pire… assurément différente.

Comme chaque année le plaisir est là, l’interprétation de qualité et le bonheur, par tous, partagé.

 

Messa di gloria – Grande scène -29 juillet 2007

 

13/09/2007

Aphone

Il est des moments ou trouver les mots n’est pas compliqué, sauf quand il s’agit de choisir les plus justes, ceux qui expriment le plus fidèlement les sentiments éprouvés. Ce concert en est la preuve magnifique.

Alors, plutôt que de choisir :

Enlevé, joyeux, sobre, dépressif, haletant, prenant, précis, juste, sourires, larmes, guitares, pédales, costumes, trous, voix, émotions, surprises, privilèges, jaguar, scène, loge, bière, suisse, belge, don, européen (c’est vachement bien), unité, enthousiasme, plaisir, souvenirs, photos, cadeau, amitié… ne manque que Marcel…

Arno – Chapiteau 25 juillet 2007

11/09/2007

Reprise de micro

Didier Morville est un bien singulier personnage. A son propos les avis sont rarement flous. Cible de tous les rayements dans la seconde moitié des 90’s il sera, toujours accompagné de Bruno Lopes, la coqueluche de biens des eunuques des même média au début de ce millénaire.

Bien sûr il a mûrit, mais plus comme un cognac la part des anges étant comblé chaque année par les faits de la vie et de la société. Surtout il ne perd en rien de son caractère ni de sa puissance de frappe (vocable bien sûr).

Sur scène c’est une bête en liberté, diront les pessimistes, un jaguar, ceux qui cherchent le bon mot, juste un artiste qui se donne à fond dans son style inimitable ; n’oubliant rien de ce qui le fit connaître. Un clin d’œil à son « ami » (sic) Kool Shen et ça tourne.

Enhancer envoie un gros son, mais c’est juste normal pour accompagner celui qui forgea sa voix au tabac et au vieux rhum.

Son nom de scène, et sa sulfureuse réputation, le devance, l’annonce, en rien il ne se trahit et fait honneur aux rumeurs les plus élogieuses.

 

Joye Starr – chapiteau - 26 juillet 2007

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