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31/10/2007
Surannée, mais qu’importe ?
Le propos du jour, et du livre (merveilleux cadeau s’il en ai, complétant à merveille ma collection sur des pratiques hors d’usage dans notre société dites moderne) est donc le cigare.
Ce qui est le plus important dans ce livre est sans nul doute la justesse du propos instructif. Il ne berce jamais dans la préciosité ni dans l’explication de comptoir.
L’ensemble des éléments concernant le cigare, de l’achat au tirage en passant par, le très délicat, stockage sont présentés. Puis vient le plus pratique, mais le plus problématique aussi, la liste des marques et des models. Tant il est important de connaître se qui existe, tant ce savoir montre toute l’étendu des expérimentations nécessaires pour atteindre son but : trouver SON cigare, celui qui convient.
Une saine lecture aux conséquences qui ne tiennent qu’à vous. Essayez une fois un tel met en fin de soirée entres ami(e)s et vous comprendrez de quoi il en retourne.
Guide du cigare – Jane Resnick
13:04 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, cigare, fumer, jane resnick, guide, model, stockage
22/10/2007
L’autre c’est elle aussi !
Ce qui est étonnant avec Mlle Nothomb c’est qu’elle à beau écrire sa vie que s’en est intéressant. Enfin écrire, je le suppose, car certaines parties semblent être sorties tout droit d’un film Américain. Sa vie au Japon en est à nouveau le sujet. Mais le pendant personnel, romantique, intime de « Stupeur et tremblement ». Enoncé ainsi cela a tout pour être le livre qui ne m’intéresse pas, tant la vie des autres par eux-mêmes m’indiffère.
Et pourtant, si.
Il y comme un détachement, une généralisation du propos, peut être tout à fait personnelle et inconsciente de ma part, mais son histoire me paraît plus être de l’ordre du récit, du carnet personnel repris près de deux décennies plus tard pour en faire une relecture- réécriture qui peut passer pour être de l’autopsychothérapie, ou comme du témoignage selon l’avis que l’on porte à ce livre.
Elle parle peu du Japon, certe un peu de sa culture, mais surtout du décalage entre elle et la société. Car le livre traite de bien des sujets, forcement de nourriture mais c’est le cas de tous ses écrits, de sentiments, de découvertes, de culture, de la famille, de travail, de civilisation, mais à travers le prisme de ses deux années passées au Japon et, surtout, de sa relation avec Rinri.
Chacun pourra y trouver de quoi être en symbiose avec l’un des deux principaux protagonistes, c’est ce qui aide au succès d’édition, mais ce n’est pas feint, car pour (d)écrire aussi bien la relation de deux personnes aussi différente il faut l’avoir vécu, ou être doté d’une imagination très sensible au réel.
Alors bien sur les fans d’Amélie crient au génie, tandis que les détracteurs hurlent à l’imposture
…. On s’en fout !
Prenez le livre ouvrez le, lisez le, et faîtes vous votre propre opinion.
Amélie Nothomb – Ni d’Eve ni d’Adam
22:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amélie nothomb, ni d'eve ni d'adam, japon, fruit, manger, psychothérapie, fan
16/10/2007
L’aventurier (aucun lien avec une chanson de chanteur à mèches)
Le bar du TNS, chic, sobre, mais plein –choses rare à l’exception de la terrasse, mais surtout un délicieux foie gras et mousse d’absinthe. La musique est un peu plate, pas de faute de goût certe, mais rien qui ne titille l’oreille, easy listenning porte aussi rarement son nom. Le capuccino de pommes de terres et de munster fut un délice au palet. Et si « les vins de Corbière aiment le munster » ceux-ci ne s’accordent pas trop mal aux mets cités précédemment.
Deuxième étape : la passerelle, peu de monde, du disco accompagna nos pois(s)ons, vraiment rien d’exceptionnel, pire c’était fade. Je vous fais grâce de la gelée de concombre.
Troisième partie les desserts, à la PMG (Place du Marché Gaillot pour les non initiés). Cadre sympathique, calme, et Madame Ferber, accompagnée de sa garde d’apprenties asiatique nous offrit un duo de glaces et coulis exaltant les sens, le coing étant sublimé, plus encore que dans les gelés de ma grand-mère c’est peu dire. Un plaisir total pour finir une soirée.
Au final le fooding c’est juste une occasion unique de manger des plats originaux sans débourser un cent, ni être assis durant des heures et devoir subir un cérémonial incluant l’exaltation après chacun des plats. Prendre des risques a du bon parfois !
Fooding 2007 – 15 octobre.
18:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fooding, strasbourg, PMG, TNS, foie gras, ferber, chic
05/10/2007
Et un, et deux et trois…
Alors la grande question : mais que ce passe-t-il pendant les près de deux heures que dure ce film ?
Et bien déjà si vous avez oublié votre montre ce n’est pas grave, le temps passe très vite, bien sur le héros aux même initiales que James Bond sait lui aussi tout faire, en particulier le combat où l’on sort indemne, pardon il a une éraflure, après dix minutes d’une violence totale.
Tout l’intérêt de l’épisode réside dans la (re)découverte, de son passé, de son histoire. Et ce n’est pas donné en bloc ni trop évident.
Une conclusion comme il faut, avec ses réponses, ses moments de combats et d’émotions. Tout ce qu’il faut pour passé une bonne soirée.
La vengeance dans la peau.
13:12 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la vengeance dans la peau, jason borne, JB, cinéma, film, james bond, cicer



