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24/11/2007

La logique de l’illogique

T’as encore finis avec je ne sais qui

Un de ces mecs qui te font vomir

Mais à la solitude tu préfères le mépris

 

T’as encore pris le premier qui n’était pas élégant

Evitant ainsi l’engagement

 

Et si ça ce trouve tu le rappelleras

Et retomberas dans ses… bras

 

Et tu m’appelleras,

Me disant que tu ne comprends pas

Pourquoi toi tu n’es pas avec un mec bien

Et on parleras, toi me demandant pourquoi je suis toujours seul

 

Et t’as encore finis avec je ne sais qui

Le premier avec du mépris plein la bouche

Tu ne voulais pas dormir seul me diras tu

Me répétant que je suis quelqu’un de bien,

Que tu aimerais bien t’engager,

mais…

21/11/2007

La mécanique de la vie

Un caramel se délecte doucement mais, parfois, une faux mouvement, une idée peu brillante veut qu’on abrège le plaisir et tente de l’avaler. La mécanique qu’est le corps humain n’aime ce genre de liberté.

Ainsi va, aussi, la vie, la vraie (pas celle d’Auchan s’entend). La notre tout comme celle de ces héros si ordinaire.

Ce deuxième volet est un nouveau chapitre de la vie de ces quatre hommes et de leur quotidien.

Réaliste et vrai, juste, fort, douloureux, heureux et triste comme le premier, sans redit.

Et là et ça principale force.

Les dialogues sont savoureux, les vies ordinaires, les situations pleines de tendresses.

On aimerait autant leurs vies qu’on aime la sienne. Prendre le bons moments : la simplicité, le courage, les bons moments, et (re)jeter les mauvais : son incapacité à dire simplement les choses, à les vivres, ce que l’on regrette, les actes (manqués ou faits), les mots.

 

A voir, à écouter.

Un beau moment qui rappelle que le cinéma peut se faire avec des moyens raisonnables tant qu’il existera des plumes pour conter la vie et des acteurs pour l’incarner avec justesse.

 

Le cœur des hommes 2

12/11/2007

Le néant.

Revoir cette exposition et en ressortir avec ce triste constat : « pourquoi venir, au fait j’ai vu quoi ? », Que se passe-t-il dans la tête des gens qui achètent ces photographies ?

Le pire est très certainement mon absence de sentiment pour ces œuvres. Rien, même avec de la  volonté… rien.

En plus toutes ont pour titre : « sans titre » ; suivi d’une parenthèse dans le banal et affligeant contenu m’exaspère plus encore.

Si ça vous touche… dîtes le moi !!!

 

Pietr Uklanski – Joy of photography

 

MAMCS

 

04/11/2007

Ca p’sse pas très loin d’chez toi, gros !

En ces temps de déchirements politiques la Belgique nous livre, une merveilleuse fois encore, un ovni culturel. Ce film a tout ce qu’il faut pour être culte : quasi personne ne l’a vu sur grand écran (moi le premier), d’ailleurs qui en a entendu parlé ?, l’histoire n’a rien de vendeur, les dialogues sont quasi intraduisible, la violence est gratuite, mais surtout ordinaire. Les acteurs sont vraiment bons, à la hauteur du scénario et du degré, nécessaire, de décalage et d’implication nécessaire.

Ajoutez-y une bande son juste en adéquation, certain diraient parfaite, mais pas moi.

 

Cela dit vous ne savez toujours pas qu’elle en est le synopsis… là tout se complique, on dira un mélange entre un guide de drague et c’est arrivé près de chez vous. Là normalement vous ne lisez plus et êtes entrain de courir chez votre fournisseur de films.

 

Un film made in belgium qui ravira les fan de Benoît P.

En vous remerciant Bonsoir.

 

Dikkenek

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