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21/05/2008
Entre dans la danse
Polka, une danse à deux temps venus de Bohême pour beaucoup, une galerie et un magazine de photoreportages pour quelque uns. Le deuxième numéro du magazine paraissant, il fallait absolument célébrer l’événement dans la galerie.
Au-delà des classiques d’un vernissage – champagne, petits fours, bonbons acidulés – l’intérêt réside dans la possibilité de voir les tirages en grand format. Les légendes étant rigoureusement les même le magazine vaut pour ses articles de fond expliquant les démarches et cheminements. Le portrait consacré à Valli a tout particulièrement retenu mon attention.
Au-delà des clichés de mai 68 et des reportages de guerres qui nous montrent, une fois encore, toute l’idiotie de ces actes et des hommes qui les perpétuent n’oublions pas que ce n’est pas une coupe à la main dans un atelier du 11ème que l’on changera le monde.
Il est bien plus intéressant de voir l’énorme différence entre les clichés qui ont eus droit à un tirage spécifique de ceux qui ont eus un « lambda ». C’est énorme.
Ayant une préférence pour les paysages je n’ai pas eus grand choix tant les portraits sont majoritaires et forts, soit de part leur mise en scène, soit de part les personnes photographiés.
A voir, à lire, pour se plonger dans ces rectangles de vies. Si vous avez l’occasion passez au 104, rue Oberkampf, sinon demandez à vos libraires.
Polka,
5€ dans les kiosques
15:39 Publié dans Exposition | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, reportage, polka, oberkampf, noir et blanc, couleur, tirage
02/05/2008
Tous ne sont pas dans la pizza ou le foot ou l’illégalité…
Là tout de suite on peut craindre l’accumulation excessive de clichés rendant toute lecture périlleuse. Et bien même pas.
Certes ce n’est pas d’un niveau exceptionnel et les amies de Venise y trouveront un intérêt supérieur du fait de la rigueur et de l’exactitude des descriptions des lieux.
Je ne parlerai pas d’un récit en particulier, car la série est un cours et que si chaque tome peut se lire indépendamment des autres, l’intérêt d’une lecture chronologique réside dans les évolutions des personnages secondaires – famille, belle famille, collègues – et dans les déplacements dans la ville et aux alentours. Cela permet d’avoir des repères, des guides d’un récit à l’autre.
Le premier tome est à l’évidence un des plus réussit, mais ne les ayant pas encore tous lu – soit 14 à ce jour. Je n’énoncerai aucun classement. D’ailleurs mon plaisir d’un volume à l’autre n’est pas toujours dans la recherche du coupable, mais souvent dans le déroulement ou la construction qui mène à l’acte. Car nous ne sommes pas là sur TF1 ou le coupable est connu presque afin le générique de début. Souvent tout se met en place à un rythme très aléatoire, mais surtout qu’il n’est pas possible au début de hiérarchiser les informations que l’ont lit. Et plus la fin arrive, plus le rythme y est insensible, comme si rien ne pressait, puis les pièces du puzzle ne forme soudaine plus qu’un ensemble logique, presque évident.
Une lecture plaisante, facile sans être bidon ou dénué d’intérêt.
Je recommande pour les voyages, qu’ils soient longs ou régulièrement court.
Donna LEON – en poche aux Points
14:54 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brunetti, commaissaire, donna leon, venise, points, édition, livre



