21/05/2008

Entre dans la danse

Polka, une danse à deux temps venus de Bohême pour beaucoup, une galerie et un magazine de photoreportages pour quelque uns. Le deuxième numéro du magazine paraissant, il fallait absolument célébrer l’événement dans la galerie.

Au-delà des classiques d’un vernissage – champagne, petits fours, bonbons acidulés – l’intérêt réside dans la possibilité de voir les tirages en grand format. Les légendes étant rigoureusement les même le magazine vaut pour ses articles de fond expliquant les démarches et cheminements. Le portrait consacré à Valli a tout particulièrement retenu mon attention.

Au-delà des clichés de mai 68 et des reportages de guerres qui nous montrent, une fois encore, toute l’idiotie de ces actes et des hommes qui les perpétuent n’oublions pas que ce n’est pas une coupe à la main dans un atelier du 11ème que l’on changera le monde.

Il est bien plus intéressant de voir l’énorme différence entre les clichés qui ont eus droit à un tirage spécifique de ceux qui ont eus un « lambda ». C’est énorme.

Ayant une préférence pour les paysages je n’ai pas eus grand choix tant les portraits sont majoritaires et forts, soit de part leur mise en scène, soit de part les personnes photographiés.

A voir, à lire, pour se plonger dans ces rectangles de vies. Si vous avez l’occasion passez au 104, rue Oberkampf, sinon demandez à vos libraires.

 

 

Polka,

5€ dans les kiosques

12/11/2007

Le néant.

Revoir cette exposition et en ressortir avec ce triste constat : « pourquoi venir, au fait j’ai vu quoi ? », Que se passe-t-il dans la tête des gens qui achètent ces photographies ?

Le pire est très certainement mon absence de sentiment pour ces œuvres. Rien, même avec de la  volonté… rien.

En plus toutes ont pour titre : « sans titre » ; suivi d’une parenthèse dans le banal et affligeant contenu m’exaspère plus encore.

Si ça vous touche… dîtes le moi !!!

 

Pietr Uklanski – Joy of photography

 

MAMCS

 

29/09/2007

Dernières nouvelles du MAMCS

En ce samedi happening au MAMCS à partir de 16h. C'est une collaboration entre le musée et Artefact PRL dans le cadre du festival Ososphère.

09/09/2007

Voilà… c’est fini

Il est des moments que l’on souhaite partager mais on ne peut.

Il est des lieux que l’on recommande vivement, où l’on retourne.

Il y a la curiosité qui nous mène à la découverte d’univers complètements inconnus. Dans certains cas il eut mieux valu qu’ils le restent… heureusement ce n’est que temporaire.

 

MAMCS – L’horizon chimérique

Ed Rusch – Jean-Marc Bustamante

Jusqu’à hier…

 

Chaque premier dimanche du mois tout un chacun peut profiter gratuitement d’une partie des œuvres exposées par l’ensemble des musées publics de France.

 

23/04/2007

On monte d'un cran

Après avoir escaladé l’escalator s’ouvre à nos yeux quelques toiles de Frank Nitsche. Dans ce grand espace peu d’œuvre, mais qui ne laissent pas indifférent. L’accroche ou la répulsion est immédiate. Chose plus amusante deux personnes ne verront pas forcement la même chose. Exemple : je voyais un Q –la lettre- tandis de Narwil  pensait à une forme bien plus abstraite.

Entre autre particularité qui m’ont séduites des coulures de bombes volontaires et ordonnées.

La dimension de la pièce permet d’avoir beaucoup de recul et donc de découvrir ces différents niveaux de lectures. C’est très certainement l’endroit qui suscite le plus de dialogues … et c’est un plaisir. Donc allez y en groupe, partagez, échangez !!

19/04/2007

Juste au dessus

A l’étage se présente à nous l’œuvre du photographe français Bernard Plossu. Rétrospective de sa vie sentimentale, à travers les portraits de ses compagnes, de ses voyages, nombreux, le plus souvent en noir et blanc. C’est empli de vie, de joie. Il est juste regrettable que les tirages soient de si petits formats. Autant pour les portraits ce n’est pas plus gênant que cela, mais pour les paysages.

Un mur est consacré à des photos de Strasbourg que l’artiste à prises l’an passé. Je n’ai pas toujours l’impression de reconnaître ma ville et toi t’y retrouves-tu ?

18/04/2007

En bas à droite

Cesar Domela : « Cette rétrospective s’attache tout particulièrement à montrer ses recherches dans le domaine du photomontage et du graphisme publicitaire, présentées pour la première fois dans leur ensemble.» Après tout est une question de goût. Pour ma part je dis non, cela ne me parle pas, c’est bordélique, les photos montages sont de loin pas géniaux et de près… Autant acheter le catalogue de l’exposition consacrée à John Heartfield il y a un an.

 

Cesar Domela, MAMCS

17/04/2007

Chroniques à venir

La valse des expositions temporaires suit inexorablement son cours permettant de découvrir des artistes, contemporains le plus souvent, moins connus. J’ai parcouru les trois du moment. Attention toutes se terminent courant mai… ne les ratés pas.

10/04/2007

La candidate de la synthèse

Première a exposé ses toiles dans le caveau du Jimmy’s pub, Aurélie séduit forcement chacun tant ses styles varient. Il y en a pour tous. Des amateurs d’éléphants, une jolie série de trois aux couleurs et textures profondes, à du plus abstrait – cadre noir et variation de rouge et blanc sur fond transparent- des chats, au succès quasi unanime, des idéogrammes, et des bustes féminins dessinés avec douceur…hétéroclite, mais pas démonstratif pour autant.
Bien sur j’aurai pu mettre des exemples en ligne… mais non.
Allez voir… et donnez moi votre avis !

Aurélie
Caveau du Jimmy’s pub - Strasbourg

27/02/2007

Et l’érotisme partit.

Eros, ou la divinité de l’amour. Existe-t-il un thème qui ait plus inspiré l’Homme ce celui-ci ? Ce sentiment qui fait perdre la raison est un moteur de création à nul autre pareil.

La Fondation Beyeler a réuni plus de 200 œuvres traitant de l’érotisme dans l’art moderne. Des dessins de Toulouse-Lautrec, aux sculptures de Louise Bourgeois la palette des créations et des représentations du corps et des sentiments que l’on porte au model est énorme.

Nul ne sera surpris par les tableaux de Dali, Arp ou Miro, ce n’est pas ce qui me plait le plus. Les travaux de Man Ray m’ont séduit. Les travaux de Picasso, pléthorique sur le sujet, sont toujours un plaisir pour le regard, tant sa vision est tout à la fois fidèle et imagée.

Mon préféré est Schiele, ses représentations de l’érotisme féminin sont épurées, sans vulgarité tout dans la suggestion, enfin de nos jours puisqu’en son temps il choqua. Une délicatesse et un sujet sans fond, comme un féminin intemporel, où rien n’est parfait. Ces imperfections font tout le charme. C’est une de ses œuvres qui fait l’affiche, pas ma préférée.

Plus que d’en parler le mieux est encore de voir, de forger sa propre opinion. Facile à dire, surtout que l’exposition vient de fermer ses portes, et qu’il faut désormais allé à Vienne –Autriche – pour la voir… mais qu’est ce que l’amour n’a pas déjà fait faire à l’Homme ?

 

 

Eros dans l’art moderne

BA-CA Kunstforum de Vienne, du 1er mars au 22 juillet.

 

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