19/07/2009

Rien ne remplace l'original

 

 

Un homme s’imposa d’écrire un livre sans la lettre E. Cela réduit le champ des possibles.

Demandez à cet homme d’enlever les mots « seyphu » et « famille » de sa prestation, elle réduira d’un quart.

Je ne peux décemment parler de musique, quand aux textes… un peu violent pour moi. Le meilleur moment fut quand il passa une chanson du Suprême et fit silence. Nous eûmes un aperçu de ce qu’aurait été leur concert si Didier Morville n’avait, une fois encore, laissé la bête prendre le pas sur l’homme. Un grand gâchis.

 

Grande scène – vendredi 3 juillet 2009.

18/07/2009

Après Dionysos...

Des Belges sur une presqu’île, dernier représentant rock de la grande scène avant l’arrivée du cercle des poètes disparus, à l’heure de l’apéro. Parfait est le scénario. Ajoutez-y des spectateurs enthousiastes, quelques rayons de soleil, un son bien réglés, une set list se promenant dans leurs trois albums, tout en progression. Un « Do you read me » annonçant que l’échauffement est terminé…sauf que l’électricité ne fut plus, et le concert s’arrêta là.

Monstre frustration.

Plus tard les organisateurs s’excuseront par écran géant interposé et un laconique message.

Nos voisins du nord auront réessayé de venir, mais à l’évidence l’important n’était pas qu’ils finissent leur prestation. Eux semblaient aussi déçus que nous.

 

J’aimerai bien qu’une fois ces soucis arrivent pendant un concert de « poésie urbaine », juste pour voir la réaction de ce public là, de ces artistes là. Comme ça juste pour voir.

 

Grande scène – Vendredi 3 juillet 2009.

17/07/2009

Paléo 09

L'heure de Paléo arrive... après une saison peu prolixe en écris, l'envie de coucher sur le papier mes aventures culturelles revient. Après une courte mise en bouche de mon été très festival, avec Solidays, va venir, dans les jours à venir une journée aux Eurocks.

Bel été... regardez autour de vous partout des événements, plus ou moins gratuits, sont là pour ensoleiller vos soirées et mettre du bonheur dans vos oreilles et vos yeux !

29/06/2009

En mode Pierrette Brès

Ce dimanche à Longchamp se tenait, et pendant trois jours, le grand prix Solidays.11 ème édition de ce festival qui donne bonne conscience en plus de donner du plaisir aux oreilles.

Etait présent au départ Syd matters, forte côte du début de journée, s’en suivi un Pier Faccini, agréable découverte du jour, puis Ayo, qui partage avec Manu Chao et, dans une mesure un peu moindre, Cocoon ce goût pour faire des chansons dans un moule unique, ce qui n’est pas déplaisant, mais fort peu attrayant à la longue. Arrivé de l’est, sans fanfare mais avec trompette, et surtout saxo, Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra mis tout le monde d’accord avec un concert enjoué, délirant, festif,…ce n’était pas jour de deuil à l’hippodrome.

Sur l’hôtel des sacrifiés les Naïve New Beater, les Wampas, Caravan Palace, Metronomy, Pep’s et autre Pupettmastaz… plus ou moins volontairement. Certains sont à mon programme très prochainement.

 

La photo finish, sans surprise, confirme qu’Emir à une casaque d’avance sur Syd matters. Quelques longueurs plus loin sont regroupés Piers Faccini et Cocoon. Point de quinté, nul autre n’ayant franchi la ligne d’arrivée.

 

A noter que la Grande Sophie est restée bloqué dans le box de départ, tant sa prestation ne méritait pas l’écoute, même involontaire en attendant son dîné ; et que Mouss et Hakim (ex-Zebda) ne savent toujours que reprendre des chansons révolutionnaires le point en l’air…