25/09/2007

This is The end my friend

Le cycle du paléo 2007 se termine aujourd’hui avec la mise en ligne de quelques unes des photos de cette édition. Ne cherchez pas à y voir une quelconque célébrité vous seriez déçu. Du Jean, comme toujours, de l’instantané, des titres de photos qui ont un sens - bien que cela puisse parfois vous sembler bizarre tout à toujours un sens ici… après tout est une question de culture.

Vu qu’il n’y a pas eus de commentaires concernant le Paléo c’est que chacun(e) d’entre vous est entièrement d’accord avec mes écrits… faut que j’arrête la culture et me mette à la politique ou être gourou…

23/09/2007

Boucles d’or

L’orfèvre des studios en live… un nom et une réputation bien connu dans le milieu des amis de la French Bastard Pop. Mais qu’en est-il seul au milieu d’un festival hétéroclite ?

Première surprise : il ne parle pas, enfin très peu, il arrange, invective le public uniquement par des mimiques… cela marche pour qui est dans le délire ! Car Mr Moule fait dans le bootleg fin et peu commercial, ajouter que, seconde surprise, il ne joue que ses propres mélanges… cela en a désappointé plus d’un.

Mais ses boots étant d’une créativité qui n’a d’égal que les prises de risques des confrontations qu’il crée, rendent l’impensable, l’improbable réel et dansant !

Car pour qui s’immerge les oreilles et laisse son esprit s’emplir de ces fusions il s’en crée une intérieure proportionnelle aux affinités, et à la connaissance, des originaux, ainsi qu’aux souvenirs s’y afférant. Les fans des Stones et des Beastie Boys furent les plus gâtés.

La magie de la création se renouvela deux nuits de suite au bord de l’Asse, les collabos avons eus un peu de rabe … pour le plus plaisir de mes conduits auditifs qui aiment à être baignés de si subtils et raffinés mélanges.

 

DJ Moule – Club tent – 28 & 29 juillet 2007

15/09/2007

Pause

 

Aller à la messe le dimanche quoi de plus classique ? Se rendre à Paléo comme en pèlerinage, quoi de plus original ? Marier les deux assurément.

Calme et volupté pour ce moment à part. Assis, les yeux enivrés de soleil, qu’importe ce que l’on voit l’essentiel est à entendre.

La musique, le concert est vécut vraiment différemment. Nulle recherche d’une autre place, nul mouvement, le silence est le maître et seul le vent se permet des incursions audibles.

Une heure à part dans cette semaine, pas la meilleure, pas la pire… assurément différente.

Comme chaque année le plaisir est là, l’interprétation de qualité et le bonheur, par tous, partagé.

 

Messa di gloria – Grande scène -29 juillet 2007

 

13/09/2007

Aphone

Il est des moments ou trouver les mots n’est pas compliqué, sauf quand il s’agit de choisir les plus justes, ceux qui expriment le plus fidèlement les sentiments éprouvés. Ce concert en est la preuve magnifique.

Alors, plutôt que de choisir :

Enlevé, joyeux, sobre, dépressif, haletant, prenant, précis, juste, sourires, larmes, guitares, pédales, costumes, trous, voix, émotions, surprises, privilèges, jaguar, scène, loge, bière, suisse, belge, don, européen (c’est vachement bien), unité, enthousiasme, plaisir, souvenirs, photos, cadeau, amitié… ne manque que Marcel…

Arno – Chapiteau 25 juillet 2007

11/09/2007

Reprise de micro

Didier Morville est un bien singulier personnage. A son propos les avis sont rarement flous. Cible de tous les rayements dans la seconde moitié des 90’s il sera, toujours accompagné de Bruno Lopes, la coqueluche de biens des eunuques des même média au début de ce millénaire.

Bien sûr il a mûrit, mais plus comme un cognac la part des anges étant comblé chaque année par les faits de la vie et de la société. Surtout il ne perd en rien de son caractère ni de sa puissance de frappe (vocable bien sûr).

Sur scène c’est une bête en liberté, diront les pessimistes, un jaguar, ceux qui cherchent le bon mot, juste un artiste qui se donne à fond dans son style inimitable ; n’oubliant rien de ce qui le fit connaître. Un clin d’œil à son « ami » (sic) Kool Shen et ça tourne.

Enhancer envoie un gros son, mais c’est juste normal pour accompagner celui qui forgea sa voix au tabac et au vieux rhum.

Son nom de scène, et sa sulfureuse réputation, le devance, l’annonce, en rien il ne se trahit et fait honneur aux rumeurs les plus élogieuses.

 

Joye Starr – chapiteau - 26 juillet 2007

07/09/2007

Open air mix

La tournée des festivals continue, le spectacle donné fut proche, mais pas similaire, à celui des Artefacts.

Il a su animer et enchanter un public qui n’était pas, majoritairement, là spécialement pour lui et composer de beaucoup de curieux. Tous furent ravit tant par la musique que le spectacle.

Toujours pas assez marqué musicalement à mon goût, car ce n’était ni franchement manouche, ni jazzy, et cet entre-deux musical n’est pas du meilleur effet pour l’écoute et, bien sur, la découverte des textes, éléments fort de sa griffe tant son écriture sait être drôle, pointue, piquante.

La fin du concert fait toujours autant d’effet auprès du public et disputa, pour qui pu faire le comparatif, le titre de moment le plus scandaleux du Paléo à Fancy.

 

Sanseverino – Grande scène – 28 juillet 2007

05/09/2007

La vague ne déferla pas

La hype parigo-bordelaise n’aura séduite que les oreilles helvétiques des programmateurs du festival. Les curieux furent rares sous le club tent… et bien peu restèrent.

Dommage car un concert de bonne facture, des compositions bien sympathiques mais mal « vendues », voir même créant le doute sur sa propre lucidité tant ses présentations étaient énigmatiques, par le chanteur qui semblaient tout être un artiste fou qu’un ado s’affirmant.

A suivre car il se pourrait bien qu’ils nous enchantent les oreilles dans un futur proche.

 

Adam Kesher – Club Tent – 27 juillet 2007

02/09/2007

Lost in bliss

Où la grande question de la transcription scénique d’une œuvre  fondamentalement et originellement faîtes pour le calme paisible de l’écoute individuel.

Malgré mes tous mes doutes je fus juste transporter une heure durant sur une autre planète. Point besoin d’artifices, plus ou moins légaux, juste une musique atmosphérique distillée avec justesse et un groove des plus prenant.

L’équation fut résolue et à voir le sourire et le dodelinement du public il est certain que je ne fus pas le seul à être baladé de la sorte.

Si la transe sur scène n’était as visible sa transcription auprès du public ne fait quand à elle aucun doute.

 

Air – Chapiteau – 28 juillet 2007

31/08/2007

Red line

Le délire, le concept d’un homme blanc portant une afro châtain et vêtu  tout de cuir ultra moulant d’un rouge à faire pâlir un pompier.

Un groupe qui lui sert  plus de vitrine, mais version red district d’Amsterdam, et ainsi à vivre de son exhibitionniste …

Musicalement ils me furent présenter comme « Heavy-Glam, de Queen à Kiss » : je ne vais pas m’en excuser mais c’est une affligeante banalité.

 

Pour vous faire votre propre opinion sachez qu’ils sont de la programmation de l’Ososphère. (28 & 29 septembre –Laiterie )

 

Fancy – Le club tent – 26 juillet 2007

29/08/2007

Et les cordes se mirent à vibrer

Un piano, un violoncelle, une âme qui chante, s’enflamme, se donne mais ne se consume. Aaron c’est la réussite de la simplicité et de l’amitié, du bonheur sur scène, il est tellement flagrant qu’il se transmet à tous dans le chapiteau.

Des samples accompagnaient parfois les instruments mais dans une discrétion et un but évident. «you turn… » fut un moment de communion avec le public… parmi tant d’autres.

Voir leurs sourires tout du long suffit pour savoir que leurs émotions ne furent jamais feintes. Ce plaisir fut partagé par tous, connaisseur de Aaron ou curieux de voir ce qu’il y a après Lilly… je fis parti de la seconde catégorie et vous assure que ce n’est pas le groupe d’une chanson.

L’âme de ce concert brûlera longtemps dans les cœurs de ceux qui y étaient.

 

Aaron – Chapiteau – 25 juillet 2007

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