24/08/2007
1983
Le règne des machines… très peu pour moi. Alors on pourra toujours arguer au phénomène, de la voie, disserter sur sa tenue, son maquillage, le décor… quand je vais à un concert je ne rapporte que ce qui est relatif à la musique ; sauf quand le reste prime sur la musique, ce qui est signe d’aridité créative.
Peu m’importe la transe vécue par certain(e)s ; je n’en fus pas. Un quart d’heure et l’ennui me guida vers d’autres cieux plus plaisant à mes oreilles.
Le règne des machines se fera, ou pas d’ailleurs, mais je ne serais pas de ceux qui en feront la propagande.
Björk – Grande scène – 25 juillet 2007
11:55 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bjork, paléo, cicer, 1983, 2007, électro, musique
26/03/2007
De la neige en été
Non que ce soit plus vendeur (m’en fout je ne suis pas disquaire), mais c’est plus élégant. L’ambiance du livret accentue cet aspect de jeunes femmes romantiques qui rêvent d’échangent épistolaire au long court avec un amant. La douceur de leur voix et les nappes de claviers mettent en valeur cet univers et ces textes sans refrain ni redondance. Car ce n’est pas un de ces groupes virevoltants tant en vogue actuellement. Juste trois filles avec des claviers, accompagnées ça et là d’une batterie, d’un cœur de voix masculine – la très émouvante et enivrante Lucky one, qui ouvre l’album. D’ailleurs un côté We are from Barcelona qui ne me déplaît pas, la mélancolie en plus. Il y a aussi un aspect carnet intime tant l’auditeur est pris comme unique destinataire de ces onze messages. Et dans cette union la neige semble être un élément fort puisqu’il est présent à plusieurs reprises.
De la musique qui détend les oreilles, des textes que j’aimerai avoir à lire dans mon courrier quotidien.
Au revoir Simone, The bird of music.
11:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : au revoir simone, the bird of music, electro, musique, pop, adolescente, claviers
17/03/2007
Deux doigts coupent faim
Pour qui aime l’épure, la douceur, une touche de simplicité et bien craquez pour Twice.
Je vais pas vous faire le coup de la bio, c’est tellement mignon que s’en deviens chiant, voir risible. Retenons que l’essentiel, le factuel : le son. Et bien mes amis c’est juste agréable aux oreilles, en rien agressif. Ce qui n’est pas rien en ce moment où prédomine le riff accrocheur, lourd, la phrase choc, la dédicace qu’il faut. Juste un album qui se déroule sans heurt ni douleur. A bien y réfléchir ce doit être le premier depuis « Lady and Bird », génialissime side project de keren ann. De la musique qui s’écoute, aussi bien qu’elle accompagne une lecture, ou un moment à deux.
D’eux on peut être sûr qu’ils écoutent Thom Yorke et Jeff Buckley. Quand à classifier cela… un subtile mélange de pop, de folk, et puis qu’importe !? Ecoute, en plus leur éponyme est en téléchargement libre sur leur site ! Clique ici pour accéder au plaisir.
So young donne la mesure de cet univers fait de références connues, mais sans reprise. On y découvre surtout leur alchimie. La magie se prolonge tout au long des neufs autres titres. Mais le ton deviens plus sombre, l’atmosphère plus lourde, comme si les rêves et la légèreté de la jeunesse avaient fait place à l’aigreur et les déceptions de l’adulte.Répand la bonne nouvelle : un Danois et une Française ont osé faire ce qui ne marche pas, ne passe pas en radio, n’est pas adapté aux attentes connues du public.
En bien des points ça change, et ce n’est pas plus mal.
Twice
Si tu n'écris pas de commentaire c'est que tu es d'accord avec tout ce que j'ai écris. Je suis donc ton messie.
11:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : twice, pop, électro, france, danemark, thom yorke, buckley

