28/11/2006

Voilà c'est fini

Pourquoi écrire sur un événement alors qu’il vient de se clore ? Non pour vous rendre jaloux mais pour vous donner l’envie d’y prendre part l’an prochain. Bien sûr d’une année à l’autre le contenu évolue. Mais ce rassemblement de galeristes d’art contemporain permet surtout de se rendre compte de se qui existe. Ce sera ou non des références dans l’avenir. Qu’importe. C’est juste le meilleur moment pour voir sans avoir à écumer l’europe. Le jugement du contenu est relatif, et à chacun de se faire son propre jugement. J’ai constaté une présence moins forte de la photographie. Les sculptures tendent plus à l’anorexie et à la tristesse, qu’à la gaîté. Et il m’a sembler voir moins de paysages et de très rarement des natures mortes. Dommage c’est bien là ce qui m’attire le plus. Il est à noté la forte présence d'Arman et de ses violons retravaillés. Pas un ne se ressemble, seule constante : l'instrument est éclaté, tout ou partie, afin d'être mué en sculpture.

Après trois heures de visites il ne reste que les souvenirs de ces oeuvres observées dans le détail tant le trait est fin et restitue le réel avec force et réalisme. Et l’envie d’y revenir l’an prochain.

 

 

St’art 2006

09/10/2006

I might be wrong

 


podcast

 

Je suis un assidu de ses écrits, non par fanatisme ou admiration mais par plaisir.

Auteur contemporain des plus controversée Nothomb fascine autant qu’elle ennuie. Mercure me séduisit de suite, j’ai par la suite lu nombre de ses écrits. Elle est libre et c’est tellement rare que, presque par principe, je la lis annuellement.

Je ne me renseigne en rien sur le contenu, les avis des uns et des autres m’est, encore plus que d’habitude, inutile. Je lis et partage mes sentiments avec ma mère, point. Ce n’est pas le genre d’objet culturel à propos duquel il est aisé de discuté, non par son contenu, mais par sa connaissance.

Cette année elle nous propose un récit intime, dur et sentimental. Nous sommes dans le réel mais pas celui qui fait notre quotidien, à l’exception de Radiohead. Car il y a une bande son : Amnesiac, Kid A, Hail to the thieves. En conséquence le premier cité tourna en boucle pendant la lecture. Cela m’a plus encore plongé dans l’univers de l’auteur. Le personnage principal et « conteur » du récit est un homme. Plus le roman avançait plus je me demandais ce qui me manquait, il s’agissait de la nourriture. Elément récurent et clef dans bien de ses livres. Je ne fus pas déçut, mais je ne dirais rien.

A lire, il ne vous prendra pas trop de temps et vous sortira de votre routine.

Elle à la littérature ce que Delerm est à la musique, allez savoir pourquoi mais lui aussi me plait.

Amélie Nothomb – Journal d’Hirondelle