25/09/2007

This is The end my friend

Le cycle du paléo 2007 se termine aujourd’hui avec la mise en ligne de quelques unes des photos de cette édition. Ne cherchez pas à y voir une quelconque célébrité vous seriez déçu. Du Jean, comme toujours, de l’instantané, des titres de photos qui ont un sens - bien que cela puisse parfois vous sembler bizarre tout à toujours un sens ici… après tout est une question de culture.

Vu qu’il n’y a pas eus de commentaires concernant le Paléo c’est que chacun(e) d’entre vous est entièrement d’accord avec mes écrits… faut que j’arrête la culture et me mette à la politique ou être gourou…

02/09/2007

Lost in bliss

Où la grande question de la transcription scénique d’une œuvre  fondamentalement et originellement faîtes pour le calme paisible de l’écoute individuel.

Malgré mes tous mes doutes je fus juste transporter une heure durant sur une autre planète. Point besoin d’artifices, plus ou moins légaux, juste une musique atmosphérique distillée avec justesse et un groove des plus prenant.

L’équation fut résolue et à voir le sourire et le dodelinement du public il est certain que je ne fus pas le seul à être baladé de la sorte.

Si la transe sur scène n’était as visible sa transcription auprès du public ne fait quand à elle aucun doute.

 

Air – Chapiteau – 28 juillet 2007

31/08/2007

Red line

Le délire, le concept d’un homme blanc portant une afro châtain et vêtu  tout de cuir ultra moulant d’un rouge à faire pâlir un pompier.

Un groupe qui lui sert  plus de vitrine, mais version red district d’Amsterdam, et ainsi à vivre de son exhibitionniste …

Musicalement ils me furent présenter comme « Heavy-Glam, de Queen à Kiss » : je ne vais pas m’en excuser mais c’est une affligeante banalité.

 

Pour vous faire votre propre opinion sachez qu’ils sont de la programmation de l’Ososphère. (28 & 29 septembre –Laiterie )

 

Fancy – Le club tent – 26 juillet 2007

27/08/2007

Special week-end on your radio

Un grand show à l’américaine net et sans bavure. Et c’est là que le bas blesse. Ajouter une constante absence d’originalité dans l’interprétation et vous aurez cette impression bizarre que d’écouter une musicale mono artiste la radio à fort volume.

Pink – Grande scène – 26 juillet 2007

24/08/2007

1983

Le règne des machines… très peu pour moi. Alors on pourra toujours arguer au phénomène, de la voie, disserter sur sa tenue, son maquillage, le décor… quand je vais à un concert je ne rapporte que ce qui est relatif à la musique ; sauf quand le reste prime sur la musique, ce qui est signe d’aridité créative.

Peu m’importe la transe vécue par certain(e)s ; je n’en fus pas. Un quart d’heure et l’ennui me guida vers d’autres cieux plus plaisant à mes oreilles.

 

Le règne des machines se fera, ou pas d’ailleurs, mais je ne serais pas de ceux qui en feront la propagande.

 

Björk – Grande scène – 25 juillet 2007

18/08/2007

Mise en bouche

Une grande tente, des collabos tout frais installés, deux guitares, des textes tantôt crus, tantôt imagés. Un petit délice, l’ironie s’invita dans biens des chansons dont une à « la Räphael », irrésistible ; que dire de son Vaudeville si parisien, mais écrit avec des noms de villes et lieux dits helvètes…
Un premier moment, privilégié, de musique. Sûr que nulle part ailleurs j’aurais pu découvrir un tel artiste. A voir ce que donne l’album, mais sur scène, c’est sur, un bonheur à ne pas laisser passé.

P’tit Greg – Club 45 – Dimanche 22 juillet

20/07/2007

Sur le fil

Comme chaque fin du mois de juillet la plaine de l'Asse se remplit de vie et bouille pendant une semaine de décibels... pour la quatrième année j'en serai.... le mois d'août sera donc le temps pour moi de vous raconter cette folle semaine.

11/05/2007

Grace

Passé la sempiternelle ritournelle de l’album de la maturité, de l’indépendance, de la rupture… et autres conneries qui remplissent les chroniques musicales voici ce dont il retourne concernant l’éponyme cinquième album de Keren Ann.

Album atmosphérique, en rien d’ascenseur.

Complètement libérée, les écrits de Keren Ann, sont désormais tous en anglais et si l’on perd la légèreté de certaines compositions francophones, la langue des Beatles n’est pas un subterfuge pour dissimuler des textes pauvres et sans fond.

Le triptyque guitares, le plus souvent acoustiques,  voix, cordes donne à ses chansons un immédiat sentiment d’intemporalité, bien rare actuellement. Sur cette base qui balise son univers, des touches ci et là viennent donner une couleur spécifique aux compositions. Le riff de guitare sur « It ain’t non crime » transpire la routine agressive du mode de vie urbain, quand le piano et les airs de vents et cordes de « Where no endings end » apportent sérénité et repos dans une chanson si triste et pleine de désespoir.

« Lay your head down » sonne comme un classique rock new-yorkais des années 70’s mais sans avoir l’outrecuidance de singer le Velvet de Nico.

Sublimes 44 minutes de fausses douceurs ingénues que nous offre cette artiste du Monde.

Il n’est ni meilleur, ni moins bon, en rien comparable aux précédents mais tout aussi indispensable qu’eux.

 

Keren Ann

Eponyme

06/05/2007

Les papys font de la résistance.

L’attraction du jour. Mais aussi le mystère. Ce n’est pas l’écoute de leur dernier opus qui me donna envie de les (re)voir.
Le sentiment au final est très particulier. J’ai pris un grand plaisir pendant le concert, mais il est bien triste que ce ne soit quasiment que sur des anciennes chansons. C’est toujours aussi entraînant mais le plaisir n’est que musical tant les paroles ne sont plus aussi cinglantes et les refrains des hymnes. Sans vouloir jouer l’ancien combattant pour qui tout était mieux avant j’ai cherché un point sur lequel ils avaient innové…. Désolé. Même certaines présentations de chansons sont connues… le bateau n’est plu… et les vaches ne sont ni acoustiques, ni électriques, en tout cas pas assises ni même scandés….
Mais ils ont joué un bout de « Où sont passé mes pantoufles », en début d’un medley, et rien que pour ça…. Je me devais d’être là.


Marcel et son orchestre
27 avril 2007 - Artefacts

02/05/2007

La belle et la bête

La cage de béton du rhénus n’aura pas faillit à sa réputation …

Sanseverino m’a bien surpris, ce n’était pas manouche mais rock. Son quartet de base est époustouflant de virtuosité technique, tout particulièrement le contrebassiste. L’ensemble de cuivre qui jouaient parfois avec eux apporta une touche plus jazz, relevant ainsi la nature polymorphe des compositions. Le sommet fut atteint quand ils jouèrent « les embouteillages » dans une version métal, au son lourd et sourd, pimenté d’un hommage à Metallica, période « Black album ». Dommage que l’acoustique est si mauvaise que tous ne purent comprendre les textes dans son intégralité et en apprécier finesse et décalage… le lieu vit ses derniers instants de musiques… si ça ce trouve, un jour, on le regrettera.

 

Sanseverino,

27 avril 2007 - Artefacts