13/08/2008

Madeleine

Il est des groupes, des musiques dont on s’imprègne malgré soi. Ce qu’ils jouent touche juste, tant par les mots que le groove. C’est mon cas avec Deus. Onze ans que je ne les avais pas vus en concert, mais toujours à l’écoute de leurs productions ; toutes remarquables. Certes un peu moins la dernière en date.

Un public peu nombreux mais pas là par hasard, connaisseurs –dont au moins une Belge. Finalement ce qu’il y a de mieux. Des compositions de tous les albums s’enchaînent pouvant laisser croire aux néophytes qu’il n’y a qu’un, voir deux, albums.

Une belle émotion pour commencer la semaine.

 

Deus – chapiteau – mardi 22 juillet 2008

04/08/2008

La grande parade magique

Pas clownesque, mais très proche d’une parade Disney….un grand et gros show complètement adapté à tous ayant gardé leur âme d’enfant.

Une enfilade de succès, presque autant que de décors. Une foule heureuse, enjouée, visiblement pas sur les rotules malgré I’m from Barcelona qui, à l’écoute, fut autant enthousiaste que festif, puis Justice qui transforma l’Asse en un dance floor géant survolté.

Mika mit de la couleur et des paillettes plein, mais vraiment tout plein,  à tous les morceaux. Ce qui donne un concert entrainant même si je ne suis pas auditeur de sa musique il y a une convivialité qui ne peut laisser indifférent… ce côté bon enfant, régression, monde des bisousnours, tout le monde s’aime, je parle à mes amis les animaux et je ris d’ombres chinoises…. Ludique et c’est suffisamment rare pour ne pas en profiter.

 

Mika – mercredi 23 juillet – Grande scène

31/07/2008

Hate to say I told you so…

De l’énergie drapée de noir et blanc, une ouverture toute en puissance et en explosivité.

Mon premier concert de punk rock de jour… original et pas génant même si les suédois firent remarquer de l’incongruité de la situation.

Une prestation scénique de haute voltige, et pas que pour les cabrioles du chanteur, brute, efficace à l’image de leur rock, qu’ils définissent comme étant old school, et de leurs cravates rayées … noires et blanches.

 

The Hives – mardi 22 juillet – grande scène