26/07/2009

They finished so much

Assurément les plus belles lunettes de la scène actuelle. Un look complètement travaillé, tout autant que leurs instruments. une scène avec 2 bontempi, une batterie, une énorme caisse de fanfare et un Marshall. Ce ne sont pas Jean-Philippe Smet ni Bono qui pourraient s’en contenter. Mais ces deux là n’en demande pas plus. Et le résultat est inversement proportionnel à l’investissement matériel.

Une heure, m’annonce ma montre, mon cerveau s’est arrêté à 12 minutes, de folie. D’un « We walk » annonçant la couleur : on se semble en direct, on y va progressivement on va vous faire danser. Le chapiteau, et ses alentours, devinrent instantanément un immense dance floor avec foule de sourires.

A l’évidence le plaisir était aussi sur scène, avec des morceaux, notamment le très attendu « Shut up and let me go » étiré sans qu’il perde la moindre saveur. Le point d’orgue fut « That’s not my name », du bonheur pour les oreilles, qui en avaient bien besoin. Au moins nos jambes étaient bien échauffé pour attaqué le périple jusqu’au parking. Mais avec toute cette joie ce trajet ne fut qu’une ballade récréative.

 

Le chapiteau – vendredi 3 juillet.

22/07/2009

L’alternative, … toujours !

Outre un improbable et imprononçable nom, que des belles choses à propos de ce sextet complètement génial.

La frange, le slim, l’énergie, mais pas que, le talent. Car à l’évidence ce n’est pas un énième groupe de jeune qui veut se sortir de sa misère, et qui s’ennuie dans son bled et occupe ses soirées à répéter dans le garage … on connaît le refrain.

Une maîtrise technique, qui fait que tout, à l’exception de la basse, est doublé. Batterie, guitare, chant. Mais pas tout le temps. Ils jouent comme des enfants qui auraient des instruments en bois, avec sourires et tout en plaisir. Plaisir partagé par ceux qui n’ont pas suivi la vague Prodigy, mais sont restés au bord de la plage pour profiter de cette pépite.

 

C’est en fuyant la masse, la facilité et le bruit qu’une fois encore j’ai trouvé mon plaisir.

 

La plage – vendredi 3 juillet

 

19/07/2009

Rien ne remplace l'original

 

 

Un homme s’imposa d’écrire un livre sans la lettre E. Cela réduit le champ des possibles.

Demandez à cet homme d’enlever les mots « seyphu » et « famille » de sa prestation, elle réduira d’un quart.

Je ne peux décemment parler de musique, quand aux textes… un peu violent pour moi. Le meilleur moment fut quand il passa une chanson du Suprême et fit silence. Nous eûmes un aperçu de ce qu’aurait été leur concert si Didier Morville n’avait, une fois encore, laissé la bête prendre le pas sur l’homme. Un grand gâchis.

 

Grande scène – vendredi 3 juillet 2009.

18/07/2009

Après Dionysos...

Des Belges sur une presqu’île, dernier représentant rock de la grande scène avant l’arrivée du cercle des poètes disparus, à l’heure de l’apéro. Parfait est le scénario. Ajoutez-y des spectateurs enthousiastes, quelques rayons de soleil, un son bien réglés, une set list se promenant dans leurs trois albums, tout en progression. Un « Do you read me » annonçant que l’échauffement est terminé…sauf que l’électricité ne fut plus, et le concert s’arrêta là.

Monstre frustration.

Plus tard les organisateurs s’excuseront par écran géant interposé et un laconique message.

Nos voisins du nord auront réessayé de venir, mais à l’évidence l’important n’était pas qu’ils finissent leur prestation. Eux semblaient aussi déçus que nous.

 

J’aimerai bien qu’une fois ces soucis arrivent pendant un concert de « poésie urbaine », juste pour voir la réaction de ce public là, de ces artistes là. Comme ça juste pour voir.

 

Grande scène – Vendredi 3 juillet 2009.

17/07/2009

Paléo 09

L'heure de Paléo arrive... après une saison peu prolixe en écris, l'envie de coucher sur le papier mes aventures culturelles revient. Après une courte mise en bouche de mon été très festival, avec Solidays, va venir, dans les jours à venir une journée aux Eurocks.

Bel été... regardez autour de vous partout des événements, plus ou moins gratuits, sont là pour ensoleiller vos soirées et mettre du bonheur dans vos oreilles et vos yeux !

29/06/2009

En mode Pierrette Brès

Ce dimanche à Longchamp se tenait, et pendant trois jours, le grand prix Solidays.11 ème édition de ce festival qui donne bonne conscience en plus de donner du plaisir aux oreilles.

Etait présent au départ Syd matters, forte côte du début de journée, s’en suivi un Pier Faccini, agréable découverte du jour, puis Ayo, qui partage avec Manu Chao et, dans une mesure un peu moindre, Cocoon ce goût pour faire des chansons dans un moule unique, ce qui n’est pas déplaisant, mais fort peu attrayant à la longue. Arrivé de l’est, sans fanfare mais avec trompette, et surtout saxo, Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra mis tout le monde d’accord avec un concert enjoué, délirant, festif,…ce n’était pas jour de deuil à l’hippodrome.

Sur l’hôtel des sacrifiés les Naïve New Beater, les Wampas, Caravan Palace, Metronomy, Pep’s et autre Pupettmastaz… plus ou moins volontairement. Certains sont à mon programme très prochainement.

 

La photo finish, sans surprise, confirme qu’Emir à une casaque d’avance sur Syd matters. Quelques longueurs plus loin sont regroupés Piers Faccini et Cocoon. Point de quinté, nul autre n’ayant franchi la ligne d’arrivée.

 

A noter que la Grande Sophie est restée bloqué dans le box de départ, tant sa prestation ne méritait pas l’écoute, même involontaire en attendant son dîné ; et que Mouss et Hakim (ex-Zebda) ne savent toujours que reprendre des chansons révolutionnaires le point en l’air…

 

13/08/2008

Madeleine

Il est des groupes, des musiques dont on s’imprègne malgré soi. Ce qu’ils jouent touche juste, tant par les mots que le groove. C’est mon cas avec Deus. Onze ans que je ne les avais pas vus en concert, mais toujours à l’écoute de leurs productions ; toutes remarquables. Certes un peu moins la dernière en date.

Un public peu nombreux mais pas là par hasard, connaisseurs –dont au moins une Belge. Finalement ce qu’il y a de mieux. Des compositions de tous les albums s’enchaînent pouvant laisser croire aux néophytes qu’il n’y a qu’un, voir deux, albums.

Une belle émotion pour commencer la semaine.

 

Deus – chapiteau – mardi 22 juillet 2008

04/08/2008

La grande parade magique

Pas clownesque, mais très proche d’une parade Disney….un grand et gros show complètement adapté à tous ayant gardé leur âme d’enfant.

Une enfilade de succès, presque autant que de décors. Une foule heureuse, enjouée, visiblement pas sur les rotules malgré I’m from Barcelona qui, à l’écoute, fut autant enthousiaste que festif, puis Justice qui transforma l’Asse en un dance floor géant survolté.

Mika mit de la couleur et des paillettes plein, mais vraiment tout plein,  à tous les morceaux. Ce qui donne un concert entrainant même si je ne suis pas auditeur de sa musique il y a une convivialité qui ne peut laisser indifférent… ce côté bon enfant, régression, monde des bisousnours, tout le monde s’aime, je parle à mes amis les animaux et je ris d’ombres chinoises…. Ludique et c’est suffisamment rare pour ne pas en profiter.

 

Mika – mercredi 23 juillet – Grande scène

31/07/2008

Hate to say I told you so…

De l’énergie drapée de noir et blanc, une ouverture toute en puissance et en explosivité.

Mon premier concert de punk rock de jour… original et pas génant même si les suédois firent remarquer de l’incongruité de la situation.

Une prestation scénique de haute voltige, et pas que pour les cabrioles du chanteur, brute, efficace à l’image de leur rock, qu’ils définissent comme étant old school, et de leurs cravates rayées … noires et blanches.

 

The Hives – mardi 22 juillet – grande scène