21/12/2009

Caricaturale

Il est des albums qui commencent très bien, puis la source de créativité est tarie. Un espoir et 11 déceptions. Cet album en est un  exemple, malheureusement.

En plus c'est la chanson qui donne son titre à l'album.  Si c'était un  album pour faire suite à un succès médiatique, j'eus pu comprendre... mais Joseph Arthur !

 

Joseph Arthur & The lonely astronauts - Temporary people

 

 

24/11/2009

L'épine de la terre

Margarett sort de son studio, son premier LP dans la besace, et vient les présenter à l'artichaut.

En deux sets et près d'une heure et demi de jeux, nous avons pu (re)découvrir leur univers, tout de mélancoliques mélodies constitués.

Mais écoute les paroles et là s'ouvre un champ d'espoir en l'Homme, le constat est parfois cinglant - « no disrespect », jamais défaitiste ni résigné. La plus abordable est, forcément, « célibat' song », dont la version studio est amputée du break disco qui fait une grosse différence... et une raison de plus de se rendre à leurs prestations scéniques.

 

Pour tomber sous le charme une seule adresse :

http://www.myspace.com/margarettissexy

Margarett is sexy

Artichaut, 21 novembre 2009

29/06/2009

En mode Pierrette Brès

Ce dimanche à Longchamp se tenait, et pendant trois jours, le grand prix Solidays.11 ème édition de ce festival qui donne bonne conscience en plus de donner du plaisir aux oreilles.

Etait présent au départ Syd matters, forte côte du début de journée, s’en suivi un Pier Faccini, agréable découverte du jour, puis Ayo, qui partage avec Manu Chao et, dans une mesure un peu moindre, Cocoon ce goût pour faire des chansons dans un moule unique, ce qui n’est pas déplaisant, mais fort peu attrayant à la longue. Arrivé de l’est, sans fanfare mais avec trompette, et surtout saxo, Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra mis tout le monde d’accord avec un concert enjoué, délirant, festif,…ce n’était pas jour de deuil à l’hippodrome.

Sur l’hôtel des sacrifiés les Naïve New Beater, les Wampas, Caravan Palace, Metronomy, Pep’s et autre Pupettmastaz… plus ou moins volontairement. Certains sont à mon programme très prochainement.

 

La photo finish, sans surprise, confirme qu’Emir à une casaque d’avance sur Syd matters. Quelques longueurs plus loin sont regroupés Piers Faccini et Cocoon. Point de quinté, nul autre n’ayant franchi la ligne d’arrivée.

 

A noter que la Grande Sophie est restée bloqué dans le box de départ, tant sa prestation ne méritait pas l’écoute, même involontaire en attendant son dîné ; et que Mouss et Hakim (ex-Zebda) ne savent toujours que reprendre des chansons révolutionnaires le point en l’air…

 

21/07/2008

Billie

Vacances Helvétique en vue…

Paléo pour ne pas changer…

le parking pour le gilet jaune de Karl…

le sourire des collabos…

la programmation légèrement excellente (hors les absences incompréhensible de Radiohead et M Pokora)…

la météo s’annonce calme en précipitations…

Rendez-vous en août…pour un récit exhaustif…

culturellement, bien sûr.

14/02/2008

Il faut que jeunesse se passe

Le film dont tout le monde parle... juno... alors pourquoi donc en parlerais-je? Sachan pertinemment que bien des choses ont été écrite sur ce film? parce qu'en plus d'avoir aimé ce film, ce qui m'a touché et le point le moins mis en avant dans les articles que j'ai pu lire, à savoir l'émotion.

Car ce film, au delà de la performance d'acteur, c'est cette jeune fille devenant femme son corps consentant, et par la même mère son âme défendant. La manière dont elle assume cette maternité, dont elle la mène. Son rapport à sa famille, au père. On est pas dans la fiction mais dans le réel. c'est touchant de sensibilité. Tout semble se dérouler au mieux, quand l'humain reprend le dessus, au delà des scénari stéréotypes étasuniens.

A voir, sans retenu, sans a priori, juste pour le plaisir et la joie de voir comment un événement qui pourrait être tragique, ou complètement joyeux, et terriblement terre à terre.

La musique berce avec justesse le tout.

Juno, actuellement en salle, bientôt multi récompensé, enfin c'est un voeux pieu.

12/01/2008

De la soie

De la douceur. C’est ce dont j’avais envie, besoin. Le calme par le calme.

La réussite est totale. Certains diront que c’est un brin désuet – la faute au retour du banjo ? C’est là justement toute la force de ces chansons.

Le calme vient de l’apaisement, et ces sonorités rares font la différence. L’aspect suranné des mélodies et des voix ne donne pas envie d’essayer de comprendre  les paroles. De peur que la mélancolie et la tristesse  ne viennent briser tout le charme ?

Certainement, au moins tout autant que ce disque fera partie de ceux qu’on remet régulièrement dans sa platine tout au long de son passage terrestre.

Moriarty, Gee Whiz but this is a lonesome town"

02/01/2008

voeux

Espérant que 2008 soit riche en découvertes musicales, litérraires, ... que vos oreilles et vos yeux pétilles de joies frémissent de bonheur.

Je tâcherai de vous mettre mes coups de coeurs, mes idées, mes délires... espérant vous faire partager mes bons plans et ceux non utiles, si ç avous plait faîtes le savoir !

Belle année, ouvrez vos oreilles tendez vos yeux autour de nous le bonheur culturel n'est pas forcement loin.

24/11/2007

La logique de l’illogique

T’as encore finis avec je ne sais qui

Un de ces mecs qui te font vomir

Mais à la solitude tu préfères le mépris

 

T’as encore pris le premier qui n’était pas élégant

Evitant ainsi l’engagement

 

Et si ça ce trouve tu le rappelleras

Et retomberas dans ses… bras

 

Et tu m’appelleras,

Me disant que tu ne comprends pas

Pourquoi toi tu n’es pas avec un mec bien

Et on parleras, toi me demandant pourquoi je suis toujours seul

 

Et t’as encore finis avec je ne sais qui

Le premier avec du mépris plein la bouche

Tu ne voulais pas dormir seul me diras tu

Me répétant que je suis quelqu’un de bien,

Que tu aimerais bien t’engager,

mais…

24/08/2007

1983

Le règne des machines… très peu pour moi. Alors on pourra toujours arguer au phénomène, de la voie, disserter sur sa tenue, son maquillage, le décor… quand je vais à un concert je ne rapporte que ce qui est relatif à la musique ; sauf quand le reste prime sur la musique, ce qui est signe d’aridité créative.

Peu m’importe la transe vécue par certain(e)s ; je n’en fus pas. Un quart d’heure et l’ennui me guida vers d’autres cieux plus plaisant à mes oreilles.

 

Le règne des machines se fera, ou pas d’ailleurs, mais je ne serais pas de ceux qui en feront la propagande.

 

Björk – Grande scène – 25 juillet 2007

20/08/2007

La brume se lève à l'ouest

Leur reprocher d’être timide serait leur faire un bien mauvais procès tant ils sont musicalement enthousiasmant. Et quand le chanteur se rate au début du refrain de « I bet you look good on the dancefloor »… un rictus, un break d’une demi seconde et tout se passe comme si de rien n’était.

Carré ça part à mach 2… quel est belle la jeunesse anglaise. Il semble faire bon vivre outre manche, pour qui ne s’intéresse qu’aux mélodies enchantées des leaders des charts.

 

Arctic monkeys – Grande scène – 24 juillet 2007

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