23/04/2007

On monte d'un cran

Après avoir escaladé l’escalator s’ouvre à nos yeux quelques toiles de Frank Nitsche. Dans ce grand espace peu d’œuvre, mais qui ne laissent pas indifférent. L’accroche ou la répulsion est immédiate. Chose plus amusante deux personnes ne verront pas forcement la même chose. Exemple : je voyais un Q –la lettre- tandis de Narwil  pensait à une forme bien plus abstraite.

Entre autre particularité qui m’ont séduites des coulures de bombes volontaires et ordonnées.

La dimension de la pièce permet d’avoir beaucoup de recul et donc de découvrir ces différents niveaux de lectures. C’est très certainement l’endroit qui suscite le plus de dialogues … et c’est un plaisir. Donc allez y en groupe, partagez, échangez !!

05/12/2006

La monnaie de sa pièce

James est de retour. Pas encore à l’écran que chacun avait son avis sur le casting, mais quasi rien sur le scénario. Au final c’est bien là qu’est la vraie surprise, sauf pour les plus férus qui ont lu les romans originaux de Fleming. Celui-ci est le premier. L’origine. La logique aurait voulu qu’il fût le premier adapté, ce qui aurait évité un problème conséquent : l’attribution à Bond de sa licence de tuer. Le fameux double zéro. Je suis quelqu’un de compréhensif, mais il y a tout de même des limites !
Sinon c’est un très bon épisode. L’histoire est plausible, dans un monde réel, le nouveau James n’est pas invincible, les filles ne sont pas immédiatement sous le charme, il roule même en Ford – pas longtemps certes, même la fin est une première. Il défit l’autorité, mais il n’a plus ces savoureux échanges avec R (le remplacent de Q), et il manque miss Moneypenny ! Je dis non !
Je ne vais pas raconter ici, ne serait-ce qu’un bout, l’intrigue. Ca n’apporterait rien. Une partie du plaisir de ce film réside dans la découverte des intervenants, de leurs rôles et de leurs interactions.
Nous connaissons le nom, nous connaissons le nombre, reste à savoir la fin.


Casino royal