14/03/2007

Comprenne qui peut

Dimanche de mars, temps printemps, spectacle en matinée, … tout va pour le mieux. Surtout que la prestation est à la hauteur des événements passés depuis la précédente revue. Car le spectacle de la Choucrouterie si il est divertissant il n’est pas accessible à tous !
Le non initié, qui toujours se place derrière moi, le confirme d’un « elle est bonne celle là ! Tu l’as comprise ? ». Il faut y comprendre, en relief, qu’il n’a pas compris toute les autres…

Ne croyez pas pour autant qu’il s’agisse d’un spectacle élitiste, il faut juste suivre la vie de la cité et de la région.

Cette année les Lorrains ont été célébré comme il se doit. Bütner eut droit à son moment de gloire, on a ri du député-maire de Colmar, du tandem, des rats, du CGO, moins du racing, de marie-ségolène la lorraine, de nicolas le court sur pattes, de la chanson alsacienne… l’écriture est acérée, pointe les disfonctionnements, nous en fait rire. Les imitations, en particulier celle de Jean-Philippe Pierre, sont justes, les chansons moins percutantes. Seules les voix semblent usées, mais qui n’aurait pas de soucis après 4 mois de spectacle quotidien ?

Pour ceux qui aiment, et peuvent, rire de l’Alsace et de ceux qui la font, allez voir ce spectacle… en plus ils prolongent puis prennent la route.

En ce dimanche seule la bière, dite du mois, n’avait pas trop de saveur… c’est finalement peu de chose au regard du reste.

 

Choucrouterie, Rat l’CUS, à la Choucrouterie.

28/02/2007

Et personne ne dit rien ...

Ceci est une honte....pas un politique pour défendre l'Alsace... on ne peut rien dire à pleins de communautés minoritaires sous peine d'être un dangereux adversaire de la pluralité culturelle, d'être raciste, xénophobe ou que sais-je encore.... mais insulter les Alsaciens c'est permis !

Qu'elle est belle ma démocratie plurielle !

 



 

 

30/11/2006

Voir ailleurs

Depuis deux mois je parcours ce guide et c’est un voyage mental à chaque fois. Ce n’est pas le genre empli de moult photos. Juste le récit d’un périple énorme – de 4 ans !- écumant la planète dans son  intégralité. Bien sûr rare seront ceux qui auront l’opportunité de tout voir. La sélection des lieux, notamment en matière d’hôtellerie, de restauration ou de festivals, peut être discuté, mais qu’importe. L’essentiel est, dû moins pour moi, dans la propositions des visites. Et il y a pléthore. Je ne parlerai que de ce que je connais déjà vraiment bien, à savoir l’alsace et Paris.

Dans les deux cas la sélection est vraiment judicieuse tout autant que culturellement intéressante. Bien sûr proposer l’Unterlinden et la route des vins n’est pas ce qu’il y a de plus audacieux, mais au moins sont évités les clichés. Il en est de même pour la capitale, sauf  qu’il y a énormément de références… trop ? (Prévoir deux semaines minimum pour en faire le tour et, surtout, un budget conséquent.)

Une lecture à double tranchant selon qu’un livre vous donne matière à imaginer ou vous fasse repenser à votre triste quotidien de sédentaire. Pour moi avant tout un formidable moyen d’évasion, de moteur qui confirme que si l’herbe n’est pas plus verte chez mon voisin, en tout cas l’air y paraît bien meilleur.

 

 

Les 1000 lieux qu’il faut avoir vus dans sa vie, Barbara Schultz, chez Flammarion