10/10/2008

Moi je vis chez Amélie Poulain

Récurrent comme un anniversaire, attendu comme un gâteau le Nothomb est là.

Le thème de la personnalité, et de sa perte-construction-destruction, revient. Il fait partie de ces classiques qui égrènent les romans d’Amélie. Le traitement qui en est fait est surprenant, les média ne peuvent s’empêcher de ne parler que de ça- l’échange d’identité-, et du champagne. Sauf qu’identité vient du latin « idem » - de même…

Le personnage principal va au-delà, il s’approprie le cadre de vie d’un autre, mais finalement très peu de temps, et se crée sa propre nouvelle existence à partir de là.

La fin arrive vite, ne dure pas en terme de lecture, surprend, m’enjoue, mais surtout est complètement dérangeante qui plus est en cette période de crise majeure de confiance où la peur et la méfiance sont de rigueur.

A lire, et même si ce roman se lit vite et facilement, il n’est pas à prendre au premier degré, tant les autres sont bien plus intéressant.

 

Amélie Nothomb

– Le fait du prince