13/07/2007

Last but not least – Part 1

Dernier concert de la saison pour Artefact PRL, et une invitation pour être abonné à la newsletter… c’est noël à la veille de l’été. Un jour un partie du concert ! Première venues : Bunny Rabbit.

Bunny Rabbit fit la première partie la plus originale qui m’ais été donné de voir et d’entendre. Un mélange de Gwen Stephanie, de Fergie, de beats hip-hop coupé à la tronçonneuse et balancé, via son power book, par une DJ au style new-yorkais pour les fringues, tendance très ample, et Grace Jones pour la partie capillaire… absolument déroutant, mais bien moins que le flow, l’énergie et l’engagement scénique du duo. Car au-delà de l’apparence, ultra travaillé, le son est efficace, le flow accrocheur… mais de là à parler des textes… il y a un pas que je n’oserai pas franchir tant son slang semble pointu et l’articulation n’est pas leur fort.

 

Bunny Rabbit

Laiterie le Club – 20 juin 2007

15/05/2007

Révolutionnaire

Besoin de vacances?

Tinariwen et son blues mativé de contestation est pour toi !

Tous les soirs de la semaine à 18h15 sur canal, en clair, dans l'album de la semaine.

06/05/2007

Les papys font de la résistance.

L’attraction du jour. Mais aussi le mystère. Ce n’est pas l’écoute de leur dernier opus qui me donna envie de les (re)voir.
Le sentiment au final est très particulier. J’ai pris un grand plaisir pendant le concert, mais il est bien triste que ce ne soit quasiment que sur des anciennes chansons. C’est toujours aussi entraînant mais le plaisir n’est que musical tant les paroles ne sont plus aussi cinglantes et les refrains des hymnes. Sans vouloir jouer l’ancien combattant pour qui tout était mieux avant j’ai cherché un point sur lequel ils avaient innové…. Désolé. Même certaines présentations de chansons sont connues… le bateau n’est plu… et les vaches ne sont ni acoustiques, ni électriques, en tout cas pas assises ni même scandés….
Mais ils ont joué un bout de « Où sont passé mes pantoufles », en début d’un medley, et rien que pour ça…. Je me devais d’être là.


Marcel et son orchestre
27 avril 2007 - Artefacts

02/05/2007

La belle et la bête

La cage de béton du rhénus n’aura pas faillit à sa réputation …

Sanseverino m’a bien surpris, ce n’était pas manouche mais rock. Son quartet de base est époustouflant de virtuosité technique, tout particulièrement le contrebassiste. L’ensemble de cuivre qui jouaient parfois avec eux apporta une touche plus jazz, relevant ainsi la nature polymorphe des compositions. Le sommet fut atteint quand ils jouèrent « les embouteillages » dans une version métal, au son lourd et sourd, pimenté d’un hommage à Metallica, période « Black album ». Dommage que l’acoustique est si mauvaise que tous ne purent comprendre les textes dans son intégralité et en apprécier finesse et décalage… le lieu vit ses derniers instants de musiques… si ça ce trouve, un jour, on le regrettera.

 

Sanseverino,

27 avril 2007 - Artefacts

31/07/2006

toujours pas...

Après la déception des artefacts, je lui donnais une deuxième chance, j’allais au sound check. Ce fut une blague pas drôle… je n’ai pas persévéré.

 

Da silva, paléo festival jeudi 20 juillet 2006