04/11/2007

Ca p’sse pas très loin d’chez toi, gros !

En ces temps de déchirements politiques la Belgique nous livre, une merveilleuse fois encore, un ovni culturel. Ce film a tout ce qu’il faut pour être culte : quasi personne ne l’a vu sur grand écran (moi le premier), d’ailleurs qui en a entendu parlé ?, l’histoire n’a rien de vendeur, les dialogues sont quasi intraduisible, la violence est gratuite, mais surtout ordinaire. Les acteurs sont vraiment bons, à la hauteur du scénario et du degré, nécessaire, de décalage et d’implication nécessaire.

Ajoutez-y une bande son juste en adéquation, certain diraient parfaite, mais pas moi.

 

Cela dit vous ne savez toujours pas qu’elle en est le synopsis… là tout se complique, on dira un mélange entre un guide de drague et c’est arrivé près de chez vous. Là normalement vous ne lisez plus et êtes entrain de courir chez votre fournisseur de films.

 

Un film made in belgium qui ravira les fan de Benoît P.

En vous remerciant Bonsoir.

 

Dikkenek

05/10/2007

Et un, et deux et trois…

Dernier volet de cette bien sympathique trilogie. Chose rare avec les américain, il y a une fin. Certe il y a une porte ouverte pour un éventuel quatrième chapitre. Mais tout se tient.

Alors la grande question : mais que ce passe-t-il pendant les près de deux heures que dure ce film ?

Et bien déjà si vous avez oublié votre montre ce n’est pas grave, le temps passe très vite, bien sur le héros aux même initiales que James Bond sait lui aussi tout faire, en particulier le combat où l’on sort indemne, pardon il a une éraflure, après dix minutes d’une violence totale.

Tout l’intérêt de l’épisode réside dans la (re)découverte, de son passé, de son histoire. Et ce n’est pas donné en bloc ni trop évident.

Une conclusion comme il faut, avec ses réponses, ses moments de combats et d’émotions. Tout ce qu’il faut pour passé une bonne soirée.

 

La vengeance dans la peau.

14/04/2007

Quel beau film !!!

Un film qui porte très bien son nom. Car cette expression peut tout à la fois signifier la gratitude, mais aussi un refus poli. Sans hésitation aucune j’opte pour la seconde proposition.

Je ne vois pas d’intérêt à ce film. Bien sûr en extrapolant on peut y voir l’influence nauséabonde et terrible de la police et du corps médical. Ou bien encore le manque d’effectif dans les hôpitaux psychiatriques, la bêtise humaine, ou la valeur salvatrice du mensonge… je l’écris mais n’y crois pas. C’est juste un énorme délire improbable ou tout s’enchaîne de mal en pis pour se clore sur une improbable happy end, tellement pitoyable que je ne suis pas même pas sur que les américains en voudraient.

Ce n’est ni drôle, ni intéressant, ni quoi que ce soit sauf chiant.

Si jamais vous le voyez je serai bien intéressé par votre opinion.

 

« Très bien merci »

En salle à partir du 25 avril.

23/03/2007

Que justice soit faîtes

Un bon film de psychopathe. Pas le genre franche rigolade, ça tombe presque bien car j’ai pas vraiment envie de rire depuis lundi.

Une des raisons qui m’a fait aimer ce film est la fin, je ne pourrais donc pas ici vous dire pourquoi, non que j’ai la prétention de vous faire aller le voir,  mais pour, le cas échéant, ne pas vous gâcher la surprise.

Contre enquête où l’on se retrouve face à un jean Dujardin qui ne cherche pas à nous faire rire. Ca surprend, ce n’est pas plus mal.

Bien sûr l’histoire est tragique : sa fille est violée puis assassinée dans une forêt alors qu’il sort de garde à vue un dealer – balance alors qu’il devait faire du vélo avec elle.

C’en suit un scénario très bien écrit, mais par un grand malade. C’est sombre, l’humanité en prend pour son grade, court, dense, tout compte, mais ça on ne le sait vraiment qu’avec le dénouement. Les acteurs ne surjouent pas, le contraire aurait fait de ce film un nanar.

Si chacun a sa part d’ombre se film révèle au combien l’humain peut se surpasser pour arriver à ses fins…quelles qu’elles soient.

 

Contre enquête, actuellement au cinéma.

 

Si il y a des amateurs de Sinclair (le chanteur s'entend), (ré)écoutez son premier album et en particulier les deux derniers titres, repensez au film....

12/12/2006

Moi c’était de vélo

Le film plaisir. Celui où l’auteur se fout, presque, de la critique, du jugement d’autrui. Avec un tel film il ne faut pas en vouloir plus.

Le scenarii est le plus simple au monde : un mec vient de perdre ses clefs de voiture il doit les retrouver. Ce qui est riche c’est la distribution, il ne doit y avoir qu’Astérix pour avoir plus de guest.

Alors pourquoi regarder ce film vous demandez vous ? Pour tout ce décalage, pour l’inattendu. Car bien que l’on sache la conclusion ce qui importe ici c’est le chemin. Attention ce n’est pas non plus un film initiatique, ça reste du Baffi ! Il nous parle autant que possible d’animaux, les ficelles volontairement plus que visibles, et c’est très bien ainsi.

Pour qui aime l’absurde, les références, le plaisir est assuré.

 

 

Les clés de bagnole, de et avec Laurent Baffi.