16/07/2008
Gold on the door (and bad taste)
C'est une grosse sensation que ce clip... et non tant pour ce qu'il a de déjà vu, mais pour son contenu.
Explications.
Au delà de la grosse dame et d'une mise en scène burlesque il y a cette intonation qui lui donne un accent sundgauvien hallucinant, allant même jusqu’à prononcer « je vais casser des cailloux en Guyane» à la Francis Cabrel… hommage volontaire ou déformation imparable du fait de la puissance évocatrice du texte ? Seul une interview vérité de Michel Drucker pourra percer ce mystère Nietzschéen.
Ensuite vint l'entrée en piste, magnifique, héroïque, de l'Homme orchestre le plus imparablement classe au monde : Rémy Bricka, avec colombe et feu d’artifice. Chaque visionnage est comme un condensé de 14 juillet.
Et comme nous l’avait si bien apprit le philosophe Thierry Roland le 12 juillet 1998 : « quand on a vu ça on peut mourir tranquille. »
Julien Doré « Les limites »
16:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : julien doré, clip, les limites, francis cabrel, nietzsche; drucker, bricka thierry roland, 14 juillet

