29/06/2009
En mode Pierrette Brès
Ce dimanche à Longchamp se tenait, et pendant trois jours, le grand prix Solidays.11 ème édition de ce festival qui donne bonne conscience en plus de donner du plaisir aux oreilles.
Etait présent au départ Syd matters, forte côte du début de journée, s’en suivi un Pier Faccini, agréable découverte du jour, puis Ayo, qui partage avec Manu Chao et, dans une mesure un peu moindre, Cocoon ce goût pour faire des chansons dans un moule unique, ce qui n’est pas déplaisant, mais fort peu attrayant à la longue. Arrivé de l’est, sans fanfare mais avec trompette, et surtout saxo, Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra mis tout le monde d’accord avec un concert enjoué, délirant, festif,…ce n’était pas jour de deuil à l’hippodrome.
Sur l’hôtel des sacrifiés les Naïve New Beater, les Wampas, Caravan Palace, Metronomy, Pep’s et autre Pupettmastaz… plus ou moins volontairement. Certains sont à mon programme très prochainement.
La photo finish, sans surprise, confirme qu’Emir à une casaque d’avance sur Syd matters. Quelques longueurs plus loin sont regroupés Piers Faccini et Cocoon. Point de quinté, nul autre n’ayant franchi la ligne d’arrivée.
A noter que la Grande Sophie est restée bloqué dans le box de départ, tant sa prestation ne méritait pas l’écoute, même involontaire en attendant son dîné ; et que Mouss et Hakim (ex-Zebda) ne savent toujours que reprendre des chansons révolutionnaires le point en l’air…
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13/10/2008
Aux grands Hommes la Nation reconnaissante
De belles interprétations, dans un style jazzy mais respectueux de la pompe et de la métrique originel. Un choix de chanson qui mettait plus en avant les textes plus équivoque, puis une fin plus académique avec « Margot » et « la mauvaise réputation ».
Le public était conquis, moi avec, bien que ses mimiques dans la voix étaient, à mon goût, bien trop exagéré.
Le soleil pouvait bien se coucher et moi avec il y avait de poésie dans l’air, cela faisait bien longtemps que cela n’était pas le cas.
Yves Uzureau interprète Brassens,
Dans le cadre des journées Brassens,
Dimanche 12 octobre 2008 – parc Brassens Paris 15
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15/09/2007
Pause
Aller à la messe le dimanche quoi de plus classique ? Se rendre à Paléo comme en pèlerinage, quoi de plus original ? Marier les deux assurément.
Calme et volupté pour ce moment à part. Assis, les yeux enivrés de soleil, qu’importe ce que l’on voit l’essentiel est à entendre.
La musique, le concert est vécut vraiment différemment. Nulle recherche d’une autre place, nul mouvement, le silence est le maître et seul le vent se permet des incursions audibles.
Une heure à part dans cette semaine, pas la meilleure, pas la pire… assurément différente.
Comme chaque année le plaisir est là, l’interprétation de qualité et le bonheur, par tous, partagé.
Messa di gloria – Grande scène -29 juillet 2007
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27/08/2007
Special week-end on your radio
Un grand show à l’américaine net et sans bavure. Et c’est là que le bas blesse. Ajouter une constante absence d’originalité dans l’interprétation et vous aurez cette impression bizarre que d’écouter une musicale mono artiste la radio à fort volume.
Pink – Grande scène – 26 juillet 2007
03:40 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paléo, pink, 2007, live, concert, rock, radio
13/07/2007
Last but not least – Part 1
Bunny Rabbit fit la première partie la plus originale qui m’ais été donné de voir et d’entendre. Un mélange de Gwen Stephanie, de Fergie, de beats hip-hop coupé à la tronçonneuse et balancé, via son power book, par une DJ au style new-yorkais pour les fringues, tendance très ample, et Grace Jones pour la partie capillaire… absolument déroutant, mais bien moins que le flow, l’énergie et l’engagement scénique du duo. Car au-delà de l’apparence, ultra travaillé, le son est efficace, le flow accrocheur… mais de là à parler des textes… il y a un pas que je n’oserai pas franchir tant son slang semble pointu et l’articulation n’est pas leur fort.
Bunny Rabbit
Laiterie le Club – 20 juin 2007
20:04 Publié dans concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bunny rabbit, artefact, concert, laiterie, 20 juin, grace jones, powerbook
19/05/2007
Laissez vous bercer
The reminder … juste le courage de ne pas faire une suite au premier album, sans pour autant se fondre dans les canons en vigueur. L’énergie est présente mais le timbre de sa voix donnerait presque à croire qu’elle parle de bonheur. «My moon, my man » est un robot mécanique à qui eut été donné vie. Le vidéo clip est élégant, bien sur le coup de la danse sur tapis roulant est reprise aux Ok Go, mais bon le grand public connaît-il simplement leur nom… peu de chance, mais là n’est pas la question.
Ma préférence se porte sur Sea lion woman, comment dire c’est une de ces chansons à tiroirs. Tout commence d’une manière très collective, ambiance chorale autour du feu, un clavier vient donner une touche électronique de manière épisodique… puis, sans rupture, c’est un riff énergique à la guitare. Juste indispensable.
Le reste est très varié musicalement, mais ce n’est pas fourre tout.
Elle a toujours cette sensibilité qui illuminait son premier opus et apportait cette magie sur scène. Si vous avez l’occasion et l’envie d’un moment de grâce offrez à vos oreilles – et vos yeux messieurs – un concert de Feist.
Feist
The reminder
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02/12/2006
Heureux qui comme moi y était
Voir Dionysos et mourir. C’est extrême, assurément, mais pour quiconque les a vu un jour sur une scène, de préférence dans une salle humaine, le titre de « meilleur groupe live français du monde » n’est pas un titre usurpé. Je pourrais parlé de leur débordante énergie, ou de cette symbiose physique avec le public, mais ce serait des lieux communs pour un décrire quelque chose d’exceptionnel.
Musicalement ils nous ont embarqué dans un voyage au sein de tout leur univers onirique. D’un « ciel en sauce » au banjo, ukulele et platines déclamé tout autant que chanté, suivi, dans la continuité, par « coccinelle » étonnamment dans la retenu. A contrario, et à ma grande surprise, tout alla crescendo pendant « neige », un moment épique et tout en opposition entre la douleur des paroles et la folie joyeuse qui animait Mathias. Il aime toujours autant John Mc Enroe, mais plus Yannick Noah depuis qu’il chante du Goldmann. La diatribe à son encontre, in english, fut fantastique et fortement acclamé. Le lutin à la tête d’Irlandais nous fit faire le un pogo silencieux. C’est juste irréel, une foule ne disant rien, mais sautant sur place. Seul le bruit du parquet me confirma que je n’avais pas perdu l’usage de mon ouïe. C’est aussi au ralenti qu’il alla faire corps avec le public, avant d’être porté jusqu’en haut des tribunes. Le silence se fit, et il embraya, acapela, sur « Giant jack ». A sa suite quasi tout le groupe slamma, même le bassiste, mais pas Babeth - pour des raisons de sécurité nationale évidente. Au rayon des douceurs nous eûmes un « Western sous la neige » éblouissant, mais sans commune mesure avec « Anorak » que Mathias revint chanté seul sans artifice comme un ultime don.
Voir Dionysos et survivre, ne serait-ce que pour les revoir, encore et encore.
Dionysos, salle des fêtes de Schiltigheim, 1er décembre 2006.
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18/08/2006
L'élévation
Il est des soirs de joies. Celui-ci en fut un parfait exemple. Franz Ferdinand nous a gratifié d’un excellent concert. Sûrement la plus faible affluence de leur tournée et c’est tant mieux. La salle était conquise et, au bonheur, n’attendait pas que take me out. Nous eûmes droit au deux album dans leur quasi intégralité, sans avoir cet amer sentiment de déjà entendu. Ils étaient heureux sur scène, y prenaient assurément du plaisir ; et nous donc. Musicalement on sent qu’ils s’amusent avec leurs compositions. 40’ fut magnifique, mais je fus encore plus bluffé par Walk away. Du connu, mais avec surprises, fougues et envie.
Ils sont moins dandy et apprêté que l’an passé, mais élégants toujours. Ils s’adressent au public en français tout du long, ce qui charme un peu plus encore la gente féminine.
Vraiment un groupe qui mérite le déplacement, à voir, mais ce sera sur la prochaine tournée.
Franz Ferdinand, foire aux vins de Colmar, 15 août 2006.
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