26/07/2009
They finished so much
Une heure, m’annonce ma montre, mon cerveau s’est arrêté à 12 minutes, de folie. D’un « We walk » annonçant la couleur : on se semble en direct, on y va progressivement on va vous faire danser. Le chapiteau, et ses alentours, devinrent instantanément un immense dance floor avec foule de sourires.
A l’évidence le plaisir était aussi sur scène, avec des morceaux, notamment le très attendu « Shut up and let me go » étiré sans qu’il perde la moindre saveur. Le point d’orgue fut « That’s not my name », du bonheur pour les oreilles, qui en avaient bien besoin. Au moins nos jambes étaient bien échauffé pour attaqué le périple jusqu’au parking. Mais avec toute cette joie ce trajet ne fut qu’une ballade récréative.
Le chapiteau – vendredi 3 juillet.
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23/07/2009
Tuez les tous !
Que ce fut bon, simple, efficace, rodé mais sur le fil en permanence, jamais la peur n’est vraiment parti.
Que c’est bon d’être entouré de ses semblables en jeans et tee-shirt à message, ou souvenir d’un moment rock n’roll. Ni jogging, ni casquette, ni collier. De partager ce concert, ces courts moments de rage, ces dialogues à deux guitares et voix.
« Last day of magic » fut une sucrerie acide dont j’aime le piquant mais qui, toujours, s’évapore comme il est venu.
Le chapiteau – vendredi 3 juillet 2009.
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22/07/2009
L’alternative, … toujours !
Outre un improbable et imprononçable nom, que des belles choses à propos de ce sextet complètement génial.
La frange, le slim, l’énergie, mais pas que, le talent. Car à l’évidence ce n’est pas un énième groupe de jeune qui veut se sortir de sa misère, et qui s’ennuie dans son bled et occupe ses soirées à répéter dans le garage … on connaît le refrain.
Une maîtrise technique, qui fait que tout, à l’exception de la basse, est doublé. Batterie, guitare, chant. Mais pas tout le temps. Ils jouent comme des enfants qui auraient des instruments en bois, avec sourires et tout en plaisir. Plaisir partagé par ceux qui n’ont pas suivi la vague Prodigy, mais sont restés au bord de la plage pour profiter de cette pépite.
C’est en fuyant la masse, la facilité et le bruit qu’une fois encore j’ai trouvé mon plaisir.
La plage – vendredi 3 juillet
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21/07/2009
Un, un, yeah, Un, deux , yeah....
Un déluge de son, de bling bling, de bang bang… un peu trop pour moi. Car quand la cage thoracique bouge en rythme, et pas de mon fait, je m’en vais vers des horizons plus calme.
Grande scène – vendredi 3 juillet 2009.
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19/07/2009
Rien ne remplace l'original
Un homme s’imposa d’écrire un livre sans la lettre E. Cela réduit le champ des possibles.
Demandez à cet homme d’enlever les mots « seyphu » et « famille » de sa prestation, elle réduira d’un quart.
Je ne peux décemment parler de musique, quand aux textes… un peu violent pour moi. Le meilleur moment fut quand il passa une chanson du Suprême et fit silence. Nous eûmes un aperçu de ce qu’aurait été leur concert si Didier Morville n’avait, une fois encore, laissé la bête prendre le pas sur l’homme. Un grand gâchis.
Grande scène – vendredi 3 juillet 2009.
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18/07/2009
Après Dionysos...
Des Belges sur une presqu’île, dernier représentant rock de la grande scène avant l’arrivée du cercle des poètes disparus, à l’heure de l’apéro. Parfait est le scénario. Ajoutez-y des spectateurs enthousiastes, quelques rayons de soleil, un son bien réglés, une set list se promenant dans leurs trois albums, tout en progression. Un « Do you read me » annonçant que l’échauffement est terminé…sauf que l’électricité ne fut plus, et le concert s’arrêta là.
Monstre frustration.
Plus tard les organisateurs s’excuseront par écran géant interposé et un laconique message.
Nos voisins du nord auront réessayé de venir, mais à l’évidence l’important n’était pas qu’ils finissent leur prestation. Eux semblaient aussi déçus que nous.
J’aimerai bien qu’une fois ces soucis arrivent pendant un concert de « poésie urbaine », juste pour voir la réaction de ce public là, de ces artistes là. Comme ça juste pour voir.
Grande scène – Vendredi 3 juillet 2009.
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02/09/2007
Lost in bliss
Où la grande question de la transcription scénique d’une œuvre fondamentalement et originellement faîtes pour le calme paisible de l’écoute individuel.
Malgré mes tous mes doutes je fus juste transporter une heure durant sur une autre planète. Point besoin d’artifices, plus ou moins légaux, juste une musique atmosphérique distillée avec justesse et un groove des plus prenant.
L’équation fut résolue et à voir le sourire et le dodelinement du public il est certain que je ne fus pas le seul à être baladé de la sorte.
Si la transe sur scène n’était as visible sa transcription auprès du public ne fait quand à elle aucun doute.
Air – Chapiteau – 28 juillet 2007
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