12/11/2007

Le néant.

Revoir cette exposition et en ressortir avec ce triste constat : « pourquoi venir, au fait j’ai vu quoi ? », Que se passe-t-il dans la tête des gens qui achètent ces photographies ?

Le pire est très certainement mon absence de sentiment pour ces œuvres. Rien, même avec de la  volonté… rien.

En plus toutes ont pour titre : « sans titre » ; suivi d’une parenthèse dans le banal et affligeant contenu m’exaspère plus encore.

Si ça vous touche… dîtes le moi !!!

 

Pietr Uklanski – Joy of photography

 

MAMCS

 

23/04/2007

On monte d'un cran

Après avoir escaladé l’escalator s’ouvre à nos yeux quelques toiles de Frank Nitsche. Dans ce grand espace peu d’œuvre, mais qui ne laissent pas indifférent. L’accroche ou la répulsion est immédiate. Chose plus amusante deux personnes ne verront pas forcement la même chose. Exemple : je voyais un Q –la lettre- tandis de Narwil  pensait à une forme bien plus abstraite.

Entre autre particularité qui m’ont séduites des coulures de bombes volontaires et ordonnées.

La dimension de la pièce permet d’avoir beaucoup de recul et donc de découvrir ces différents niveaux de lectures. C’est très certainement l’endroit qui suscite le plus de dialogues … et c’est un plaisir. Donc allez y en groupe, partagez, échangez !!

18/04/2007

En bas à droite

Cesar Domela : « Cette rétrospective s’attache tout particulièrement à montrer ses recherches dans le domaine du photomontage et du graphisme publicitaire, présentées pour la première fois dans leur ensemble.» Après tout est une question de goût. Pour ma part je dis non, cela ne me parle pas, c’est bordélique, les photos montages sont de loin pas géniaux et de près… Autant acheter le catalogue de l’exposition consacrée à John Heartfield il y a un an.

 

Cesar Domela, MAMCS

17/04/2007

Chroniques à venir

La valse des expositions temporaires suit inexorablement son cours permettant de découvrir des artistes, contemporains le plus souvent, moins connus. J’ai parcouru les trois du moment. Attention toutes se terminent courant mai… ne les ratés pas.

27/02/2007

Et l’érotisme partit.

Eros, ou la divinité de l’amour. Existe-t-il un thème qui ait plus inspiré l’Homme ce celui-ci ? Ce sentiment qui fait perdre la raison est un moteur de création à nul autre pareil.

La Fondation Beyeler a réuni plus de 200 œuvres traitant de l’érotisme dans l’art moderne. Des dessins de Toulouse-Lautrec, aux sculptures de Louise Bourgeois la palette des créations et des représentations du corps et des sentiments que l’on porte au model est énorme.

Nul ne sera surpris par les tableaux de Dali, Arp ou Miro, ce n’est pas ce qui me plait le plus. Les travaux de Man Ray m’ont séduit. Les travaux de Picasso, pléthorique sur le sujet, sont toujours un plaisir pour le regard, tant sa vision est tout à la fois fidèle et imagée.

Mon préféré est Schiele, ses représentations de l’érotisme féminin sont épurées, sans vulgarité tout dans la suggestion, enfin de nos jours puisqu’en son temps il choqua. Une délicatesse et un sujet sans fond, comme un féminin intemporel, où rien n’est parfait. Ces imperfections font tout le charme. C’est une de ses œuvres qui fait l’affiche, pas ma préférée.

Plus que d’en parler le mieux est encore de voir, de forger sa propre opinion. Facile à dire, surtout que l’exposition vient de fermer ses portes, et qu’il faut désormais allé à Vienne –Autriche – pour la voir… mais qu’est ce que l’amour n’a pas déjà fait faire à l’Homme ?

 

 

Eros dans l’art moderne

BA-CA Kunstforum de Vienne, du 1er mars au 22 juillet.

 

11/11/2006

Germanique n'est-il pas?

Amateurs de gravures germaniques – je sais que vous êtes nombreux à lire mes chroniques – c’est joie pour vous au MAMCS ! Une exposition, sombre et triste, est consacrée aux pièces, datant de 1890 à 1930 et appartenant aux établissements publics français. Tout un programme.

Il en résulte une visite rapide. Les oeuvres sont emplies de la noirceur et de la tristesse du monde qui les a vu naître. Il y a une forte adéquation entre la période où elles furent réalisées et celle où elles sont exposées. Seule une m’a vraiment plu.

Par contre le magasin du fétiche, installation inédite réalisée pour l’occasion par Depoutot m’a séduite par son décalage, son ironie revendiquée, et son humour. Nombres détails écrits m’ont fait sourire dans cette pièce.

Pour l’une comme pour l’autre vous avez jusqu’à la fin de l’année pour vous faire votre propre opinion.

Un conseil :

Le premier dimanche de chaque mois l’entrée est gratuite.

 

Utopie et révolte, ainsi que Le magasin du fétiche, MAMCS.