14/02/2008
Il faut que jeunesse se passe
Le film dont tout le monde parle... juno... alors pourquoi donc en parlerais-je? Sachan pertinemment que bien des choses ont été écrite sur ce film? parce qu'en plus d'avoir aimé ce film, ce qui m'a touché et le point le moins mis en avant dans les articles que j'ai pu lire, à savoir l'émotion.
Car ce film, au delà de la performance d'acteur, c'est cette jeune fille devenant femme son corps consentant, et par la même mère son âme défendant. La manière dont elle assume cette maternité, dont elle la mène. Son rapport à sa famille, au père. On est pas dans la fiction mais dans le réel. c'est touchant de sensibilité. Tout semble se dérouler au mieux, quand l'humain reprend le dessus, au delà des scénari stéréotypes étasuniens.
A voir, sans retenu, sans a priori, juste pour le plaisir et la joie de voir comment un événement qui pourrait être tragique, ou complètement joyeux, et terriblement terre à terre.
La musique berce avec justesse le tout.
Juno, actuellement en salle, bientôt multi récompensé, enfin c'est un voeux pieu.
20:24 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : juno, cicer, film, artrcie, femme, musique, joie
21/11/2007
La mécanique de la vie
Ainsi va, aussi, la vie, la vraie (pas celle d’Auchan s’entend). La notre tout comme celle de ces héros si ordinaire.
Ce deuxième volet est un nouveau chapitre de la vie de ces quatre hommes et de leur quotidien.
Réaliste et vrai, juste, fort, douloureux, heureux et triste comme le premier, sans redit.
Et là et ça principale force.
Les dialogues sont savoureux, les vies ordinaires, les situations pleines de tendresses.
On aimerait autant leurs vies qu’on aime la sienne. Prendre le bons moments : la simplicité, le courage, les bons moments, et (re)jeter les mauvais : son incapacité à dire simplement les choses, à les vivres, ce que l’on regrette, les actes (manqués ou faits), les mots.
A voir, à écouter.
Un beau moment qui rappelle que le cinéma peut se faire avec des moyens raisonnables tant qu’il existera des plumes pour conter la vie et des acteurs pour l’incarner avec justesse.
Le cœur des hommes 2
08:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le coeur des hommes, 2, vie, amis, caramel, dialogues, film
04/11/2007
Ca p’sse pas très loin d’chez toi, gros !
Ajoutez-y une bande son juste en adéquation, certain diraient parfaite, mais pas moi.
Cela dit vous ne savez toujours pas qu’elle en est le synopsis… là tout se complique, on dira un mélange entre un guide de drague et c’est arrivé près de chez vous. Là normalement vous ne lisez plus et êtes entrain de courir chez votre fournisseur de films.
Un film made in belgium qui ravira les fan de Benoît P.
En vous remerciant Bonsoir.
Dikkenek
19:17 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dikkenek, film, cinema, belge, acteurs, violence, mlusique
05/10/2007
Et un, et deux et trois…
Alors la grande question : mais que ce passe-t-il pendant les près de deux heures que dure ce film ?
Et bien déjà si vous avez oublié votre montre ce n’est pas grave, le temps passe très vite, bien sur le héros aux même initiales que James Bond sait lui aussi tout faire, en particulier le combat où l’on sort indemne, pardon il a une éraflure, après dix minutes d’une violence totale.
Tout l’intérêt de l’épisode réside dans la (re)découverte, de son passé, de son histoire. Et ce n’est pas donné en bloc ni trop évident.
Une conclusion comme il faut, avec ses réponses, ses moments de combats et d’émotions. Tout ce qu’il faut pour passé une bonne soirée.
La vengeance dans la peau.
13:12 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la vengeance dans la peau, jason borne, JB, cinéma, film, james bond, cicer
13/06/2007
Paris je t’aime… moi non plus
Ces courts métrages sont beaux, esthétiquement, certains me plaisent plus que d’autres. Logique.
L’amour est bien présent, sous bien des formes, toujours avec tendresse, passion, humour et timidité. Paris ne sert malheuresement bien souvent que de prétexte, de décor extérieur de luxe.
Or si l’amour est partout ce qui fait le charme des romances parisiennes c’est le cadre, la lumière, l’histoire du lieu, l’ambiance. Peu d’auteurs s’en sont servi.
Regarder ce film c’est comme des films de vacances d’été -14 ème arrondissement- mis les uns à la suite des autres. Ce n’est pas une visite de Paris, ou des propositions de lieux mais des courts moments de vie, aussi bien en français qu’en Anglais. C’est assez frustrant.
Le casting est somptueux mais qu’importe, ici le rôle principal est tenu par le sentiment amoureux.
Un objet culturel atypique qui plaira plus aux cinéphiles qu’aux amoureux de la ville.
« Paris je t’aime »
09:36 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéman paris, amour, collectif, vie, français, anglais
23/05/2007
Plus facile à voir qu’à faire
Après la mort soudaine d’un fils… comment une mère réagit… vaste sujet, complexe, dur, sensible, douloureux, personnel, intime… autant dire tout pour faire un mélodrame à base de pleurs, de « si ». Rien de tout cela. Juste de l’humain. La démarche, incomprise, d’une femme seule dont les repères subitement disparaisse.
C’est ambiguë, trash, glauque, intense, joué avec sensibilité par, tout particulièrement, Catherine Deneuve émouvante, esseulée, maladroite certes mais finalement tellement humaine.
Un film intelligent rien que par le fait qu’il évite l’écueil trop facile de la délinquance routière.
Ce qui est remarquable aussi dans le jeu d’acteur ce sont tous ces figurants lors des retrouvailles dans le domicile familial après l’enterrement, c’est si dur envers le responsable de l’accident, si violent qu’on le plaint …presque.
Une histoire sans fin, pleine de heurts, d’amour, bien plus intense que bien des reportages traitant du même sujet.
Allez voir ce film pour voir combien l’Homme plein de bonnes volontés est bien souvent seul et incompris, y compris de ses plus proches. Il n’y a pas de moral, pas de leçon de vie, juste un beau et émouvant témoignage.
« Après lui »
Actuellement au cinéma.
09:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : apres lui, deneuve, cannes, 2007 cinéma, film, français, moral
14/04/2007
Quel beau film !!!
Je ne vois pas d’intérêt à ce film. Bien sûr en extrapolant on peut y voir l’influence nauséabonde et terrible de la police et du corps médical. Ou bien encore le manque d’effectif dans les hôpitaux psychiatriques, la bêtise humaine, ou la valeur salvatrice du mensonge… je l’écris mais n’y crois pas. C’est juste un énorme délire improbable ou tout s’enchaîne de mal en pis pour se clore sur une improbable happy end, tellement pitoyable que je ne suis pas même pas sur que les américains en voudraient.
Ce n’est ni drôle, ni intéressant, ni quoi que ce soit sauf chiant.
Si jamais vous le voyez je serai bien intéressé par votre opinion.
« Très bien merci »
En salle à partir du 25 avril.
10:37 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tres bien merci, film, cinéma, chiant, mensonge, reflet
06/04/2007
alpha gros bêta
De la bêtise humaine. Où comment la vie d’adolescents inconscients des riches quartiers bascule sans qu’ils s’en rendent réellement compte. Ils mènent une vie faîte de drogues, alcools, piscines, fêtes, décapotables… une histoire de drogues non payés va tout faire dérailler.
C’est abracadabrantesque….le pire est que c’est basé sur une histoire réelle !
Pour ne pas gâcher le spectacle de ceux qui iront le voir… si il y en a, la séance ou j’étais a presque fait le vide (à 4 près !) j’arrête là le descriptif.
Ce n’est pas un teenage movie avec des acteurs aussi expressifs qu’un animal sortant de chez le taxidermiste. Je retiens en particulier Jake drogué-dealer-karatéka-inconstant-juif-nazi, et un ravisseur sorte de simplet fou, en permanence sous l’effet de drogues.
Les fans de Justin Timberlake pourront voir son corps couvert non de Slimane mais de tatouages et d’un marcel ! Il joue bien, sans chanter ni danser, c’est appréciable.
Pas un grand film, une intrigue sympa, plutôt divertissant, mais il ne marquera pas l’histoire. J’ai bien aimé.
Alpha Dog, de Nick Cassavetes.
Actuellement en salle
11:10 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : film, alpha dog, timberlake, slimane, tatouages, crime, réel
23/03/2007
Que justice soit faîtes
Une des raisons qui m’a fait aimer ce film est la fin, je ne pourrais donc pas ici vous dire pourquoi, non que j’ai la prétention de vous faire aller le voir, mais pour, le cas échéant, ne pas vous gâcher la surprise.
Contre enquête où l’on se retrouve face à un jean Dujardin qui ne cherche pas à nous faire rire. Ca surprend, ce n’est pas plus mal.
Bien sûr l’histoire est tragique : sa fille est violée puis assassinée dans une forêt alors qu’il sort de garde à vue un dealer – balance alors qu’il devait faire du vélo avec elle.
C’en suit un scénario très bien écrit, mais par un grand malade. C’est sombre, l’humanité en prend pour son grade, court, dense, tout compte, mais ça on ne le sait vraiment qu’avec le dénouement. Les acteurs ne surjouent pas, le contraire aurait fait de ce film un nanar.
Si chacun a sa part d’ombre se film révèle au combien l’humain peut se surpasser pour arriver à ses fins…quelles qu’elles soient.
Contre enquête, actuellement au cinéma.
Si il y a des amateurs de Sinclair (le chanteur s'entend), (ré)écoutez son premier album et en particulier les deux derniers titres, repensez au film....
10:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : film, cinéma, jean dujardin, contre enquete, malade, justice, sinclair
27/12/2006
A contre temps
Etre pèlerin quoi de plus étrange en ces temps où chacun, seul bien évidemment, poursuit une interminable quête contre le temps et pour le confort ? De ce film il est possible d’avoir plusieurs lectures. J’ai choisi celle du cheminement personnel. Où comment l’Homme est capable de lutter contre ses propres démons, et se réaliser en ce retrouvant seul sur la route.
La randonnée est un effort solitaire pratiqué en groupe. Il n’y a pas de compétition, l’objectif est le même pour tous : la Mecque. Mais les motivations à prendre la route sont elles individuelle. Toutes ne sont pas explicites, certaines évoluent, voir naissent avec le cheminement. Chacun y a un rendez-vous avec lui-même tout autant qu’avec qu’autrui.
Ce n’est pas un film promotionnel. Il ne cherche pas à convaincre de l’utilité d’une telle démarche. Il s’agit de montrer ce que le temps, la réflexion, les efforts – le physique n’est que la partie visible des souffrances et du travail du corps - et l’ouverture, peuvent rendre possible.
Qui plus est les images sont vraiment très belle, les bleus et jaunes m’ont tout particulièrement marqués par leur réalisme. Seuls quelques scènes relevant, je suppose, de rêves, sont abstraites et ne sont pas nécessaire dans le déroulement de l’histoire.
Un jour reprendre, physiquement, la route, laissez le temps filé, laissez autrui courir, me (re)trouver, et, qui sait, trouver ?
Plus que le but, le chemin se trouve être l’important.
Saint Jacques la Mecque, disponible en dvd.
10:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint jacuqes la mecque, film, dvd, marche, temps, autrui



