06/10/2008
Sète jamais à sec
Il est des idées tellement grande et évidente que forcement l’on se sent con de ne pas les avoir eus. Force est de reconnaître que La pompe moderne, autrefois inconnus sous le nom de The Brassens, est admirable.
Tant les hommages, plus ou moins (mal)heureux, à Georges sont nombreux, en tous points. Le principe est simple : interpréter des chansons actuelles à la manière de. Rien de bien surprenant quand on connait un peu de milieu des reprises, tant tout y possible. Le choix des chansons montre tout l’engagement de ce groupe. Car iam ou diam’s à la guitare acoustique…. faut pas avoir peur. Le résultat est à la hauteur de la prise de risque, mais comme toujours l’adhésion est franche et totale ou n’est pas. Ce quatre titres se clos sur une improbablement magnifique interprétation de Daft punk – Harder, better, faster, stronger… en français pour mettre en avant l’impertinence de ce texte fort.
Jubilatoire ou insupportable, mais nul ne doit en parler sans l’avoir écouté.
La pompe moderne
« Plus dur, meilleur, plus rapide, plus fort »
17:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : georges brassens, au près de son arbre, daft punk, chanson, sète, guitare, iam
30/07/2006
Auprès de Georges
Jouer Brassens, lui rendre hommage est une belle mais ardue tâche.
Maxima le Forestier joua Brassens une heure et demie durant, avec sa voix, mais ne joua pas à faire comme. Techniquement se fut … humain, une guitare folk, un micro fasse à la rosace, pas de retours sons, donc aucune tricherie possible. Contrairement à son habitude, foule oblige, il choisit lui–même les chansons qu’il interpréta.
A ma grande surprise je fus pris d’émotions, je ne sais pourquoi. (dois-je consulté ?)
L’échange avec le public fut intense dans un respect et une émotion totale. L’hétéroclité du public aurait plu à Brassens. Son public lui est toujours fidèle, ses enfants et petits-enfants les accompagnant et reprenant en cœur ses textes connus sur le bout des ongles.
Peu de chansons rares ou méconnues, et une seule prise de liberté musicale, avec la pompe. Ainsi « les copains d’abord » fut interprétée en picking à la manière d’un Marcel Dady. Une vraie belle réussite, en tous points.
Maxime le Forestier chante Brassens, Paléo festival, 18 juillet 2006.
18:19 Publié dans Paléo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Paléo, maxime le forestier, georges brassens

