29/06/2007

Dans leur bulle.

Guerre, religion, homosexualité, drogue, famille : prenez tous les clichés et vous aurez la base de ce film.

Mettez-y de la finesse, une touche d’humour, une pincée de surréalisme en vous aurez ce film.

Pas logique et pourtant. Tout commence par un banal contrôle d’identité à une frontière entre Naplouse et Tel Aviv, un Israélien en aidant à accoucher d’un enfant (mort né, je vous ai annoncé tous les clichés y sont), il perd ses papiers. Un Palestinien lui apporte chez lui à Tel Aviv. Coup de foudre.

Les scènes qui suivent sont crues, brutales tant en référence à la vie dans cette région du monde, qu’à la réalité des rapports humains.

La suite est assez inattendue, surprenante, heureuse, triste… tous les sentiments y  passent. Ce qui aide c’est que tout est bien joué.

C’est âpre. C’est dérangeant. C’est  intense. C’est à voir.

 

 

The bubble, de Eytan Fox

En salle le 4 juillet

26/04/2007

Nouvelle clandestine.

Ecrit au cours de la guerre ce récit peut paraître pour autobiographique. Mais qu’importe.
Dès le départ je fus happé par l’histoire. Tant elle est précise dans les détails et flou dans les grands traits. C’est une permanente promenade où le risque, le danger peuvent être partout, au-delà du récit des missions de résistance. C’est la vie d’une femme qui a basculé dans la clandestinité. De ses rapports avec sa tante, son fils. Et au milieu de cet ordinaire vie de services et de dévouement à autrui, une rencontre. C’est là que tout est magique, et marqué par l’histoire, car ça ne part pas… lisez et vous saurez.

Nouvelle qui fait partie du recueil le premier accroc coûte deux cents francs qui reçut le prix Goncourt, en 1945. Elle est aujourd’hui éditée, aussi, seule et abondamment annoté, à deux euros nul ne peut dire que la culture est inaccessible.

Elsa Triolet, « Les amants d’Avignon »

16/09/2006

La guerre

Je n’ai pas connu celle entre les stones et les beatles ni celle du punk contre le disco, entre NTM et IAM mon choix fut vite fait. Quand à celle du rock français, beaucoup se prirent à rêver de pouvoir se confronter à Noir Dez, pas un n’est à niveau.

Cet automne la guerre est plus originale, entre femmes, pianistes, et le tout dans la catégorie reprise jazz.

Diana krall vs Madeleine Peyroux.

Il est sur que le débat ne aucun trouble de l’ordre public, ni prises de positions de positions publiques. Une chose est sûre il n’y aura pas de victime, tant le niveau est élevé, les styles affirmés. Les deux continueront. Reste à savoir qui aura la suprématie… qu’importe ce n’est pas du sport. Seul compte m’émulation produite et le bonheur auditif qu’elles nous procurent.

 

Diana krall From this moment on

Madeleine Peyroux Half the perfect world