27/09/2007

Oh la belle sucette

Livre le plus simple, le plus léger que je n’ai jamais lu. Une vraie sucrerie. On y goûte un peu honteux, y prend goût, envie de plus, mais aussi de faire durer le plaisir.

L’histoire est simple, aussi probable qu’une série à l’eau de rose pour pré-ado. Ca détend, vide le cerveau. Attention à ne pas en prendre un deuxième et ainsi devenir addict.

C’est promis la prochaine note sera sur un truc bien pointu.

 

Gossip girl Même pas en rêve

 

Cecily von Ziegesar

13/10/2006

Ne laissez pas les autres être beaux à votre place

Nature – mode, l’antinomie est parfaite.

Etre sois est bien plus ardu qu’assidu de la mode. Car ce n’est pas un film sur la mode. C’en est juste l’environnement. Il y est bien plus question de caractère, de force de conviction, de travail sur soi, d’abnégation, d’envie, d’humain, de manipulation, de remise en question… enfin quand on regarde au-delà de l’emballage. Ce qui, j’en conviens, n’ai pas aisé car si l’habit ne fait pas le moine, la beauté intérieure n’est qu’un concept marketing. Que toute personne qui argue pour la cette théorie voit cette scène où Andie arrive après son relookage, c’est stupéfiant. Elle n’est pas plus belle, mais ce n’est plus caché, et sans aucune vulgarité. Car ce n’est pas la mode de Paris Hilton, du clinquant, du trash, du bling bling, des nouveaux riches ; ici c’est la vieille école, celle de la rue Cambon et de Mademoiselle. La femme est mise en valeur, point.

Meryl Streep est remarquable, elle est n’est pas une caricature, elle me déconcerta plus quand elle eut des regards, des attitudes humaines.

Je ne m’attendais à rien de ce genre, et j’en suis bien content. Ce portrait de la nature humaine emballé de la sorte est une chose rare, et chère (8.50€), mais tellement bon.

Un produit qui ne milite pour rien, ne prend pas partie, un divertissement qui remplit son rôle et s’en contente, sans fard ni chichi. Un vrai luxe.

 

Le diable s’habille en Prada.