12/11/2007

Le néant.

Revoir cette exposition et en ressortir avec ce triste constat : « pourquoi venir, au fait j’ai vu quoi ? », Que se passe-t-il dans la tête des gens qui achètent ces photographies ?

Le pire est très certainement mon absence de sentiment pour ces œuvres. Rien, même avec de la  volonté… rien.

En plus toutes ont pour titre : « sans titre » ; suivi d’une parenthèse dans le banal et affligeant contenu m’exaspère plus encore.

Si ça vous touche… dîtes le moi !!!

 

Pietr Uklanski – Joy of photography

 

MAMCS

 

29/09/2007

Dernières nouvelles du MAMCS

En ce samedi happening au MAMCS à partir de 16h. C'est une collaboration entre le musée et Artefact PRL dans le cadre du festival Ososphère.

09/09/2007

Voilà… c’est fini

Il est des moments que l’on souhaite partager mais on ne peut.

Il est des lieux que l’on recommande vivement, où l’on retourne.

Il y a la curiosité qui nous mène à la découverte d’univers complètements inconnus. Dans certains cas il eut mieux valu qu’ils le restent… heureusement ce n’est que temporaire.

 

MAMCS – L’horizon chimérique

Ed Rusch – Jean-Marc Bustamante

Jusqu’à hier…

 

Chaque premier dimanche du mois tout un chacun peut profiter gratuitement d’une partie des œuvres exposées par l’ensemble des musées publics de France.

 

23/04/2007

On monte d'un cran

Après avoir escaladé l’escalator s’ouvre à nos yeux quelques toiles de Frank Nitsche. Dans ce grand espace peu d’œuvre, mais qui ne laissent pas indifférent. L’accroche ou la répulsion est immédiate. Chose plus amusante deux personnes ne verront pas forcement la même chose. Exemple : je voyais un Q –la lettre- tandis de Narwil  pensait à une forme bien plus abstraite.

Entre autre particularité qui m’ont séduites des coulures de bombes volontaires et ordonnées.

La dimension de la pièce permet d’avoir beaucoup de recul et donc de découvrir ces différents niveaux de lectures. C’est très certainement l’endroit qui suscite le plus de dialogues … et c’est un plaisir. Donc allez y en groupe, partagez, échangez !!

19/04/2007

Juste au dessus

A l’étage se présente à nous l’œuvre du photographe français Bernard Plossu. Rétrospective de sa vie sentimentale, à travers les portraits de ses compagnes, de ses voyages, nombreux, le plus souvent en noir et blanc. C’est empli de vie, de joie. Il est juste regrettable que les tirages soient de si petits formats. Autant pour les portraits ce n’est pas plus gênant que cela, mais pour les paysages.

Un mur est consacré à des photos de Strasbourg que l’artiste à prises l’an passé. Je n’ai pas toujours l’impression de reconnaître ma ville et toi t’y retrouves-tu ?

17/04/2007

Chroniques à venir

La valse des expositions temporaires suit inexorablement son cours permettant de découvrir des artistes, contemporains le plus souvent, moins connus. J’ai parcouru les trois du moment. Attention toutes se terminent courant mai… ne les ratés pas.

11/11/2006

Germanique n'est-il pas?

Amateurs de gravures germaniques – je sais que vous êtes nombreux à lire mes chroniques – c’est joie pour vous au MAMCS ! Une exposition, sombre et triste, est consacrée aux pièces, datant de 1890 à 1930 et appartenant aux établissements publics français. Tout un programme.

Il en résulte une visite rapide. Les oeuvres sont emplies de la noirceur et de la tristesse du monde qui les a vu naître. Il y a une forte adéquation entre la période où elles furent réalisées et celle où elles sont exposées. Seule une m’a vraiment plu.

Par contre le magasin du fétiche, installation inédite réalisée pour l’occasion par Depoutot m’a séduite par son décalage, son ironie revendiquée, et son humour. Nombres détails écrits m’ont fait sourire dans cette pièce.

Pour l’une comme pour l’autre vous avez jusqu’à la fin de l’année pour vous faire votre propre opinion.

Un conseil :

Le premier dimanche de chaque mois l’entrée est gratuite.

 

Utopie et révolte, ainsi que Le magasin du fétiche, MAMCS.

 

02/10/2006

Collage sonore

Il m’a été donné de vivre de nombreuses d’expériences musicales. Celle-ci inaugure un genre nouveau. Mais avant d’aborder le son, mise en situation.

Dans le cadre du festival ososphère, et en partenariat avec le MAMCS, il était proposé d’assister à un concert de Rainier Lericolais dans le « Salon de Musique de Kandinsky », un mail suffisait pour y être convié. Samedi 18h, dans le lieu dit, un Mac était à proximité d’un Steinway, un micro pour capter les vibrations des cordes, et deux enceintes pour nous les restituer. Une trentaine de personnes prirent place à même le sol, sans préambule nos oreilles sont atteintes d’un flot sonore différent.

Commença 50 minutes d’un collage sonore hallucinant. Pas de rythme récurant, pas de mélodies, pas de paroles, aucune régularité, aucune cohérence sonore, mais pas un mauvais moment ou une déception. Non juste je n’ai en rien compris à la démarche, la finalité, la construction. Musicalement il y avait de tout, mais rien, ou presque, ensemble. Analyse personnelle : il démontre par l’exemple que l’individualisme ne mène à rien d’harmonieux. Les seules paroles étaient dans une langue asiatique, mais le contenu peut tout aussi bien avoir été la météo, qu’un incident de premier ordre. Jamais un pianiste n’a joué aussi peu dans un tel laps de temps…

Il s’est arrêté comme il a commencé, sans formalité. Puis il a souri. Il était dedans, beaucoup y firent une rencontre avec Morphée, moi je ne saurais qualifier ce que je venais d’entendre. D’un point de vue auditif c’est plutôt pas désagréable, mais pas dans un autre cadre, pas chez moi. Un trip inédit, et qui risque de le rester bien longtemps.

 

Rainier Lericolai, MAMCS 30 septembre 2006.

11/07/2006

Les yeux grands ouverts

Après une rétrospective Klucis le MAMCS nous présente John Heartfield, artiste allemand lui aussi grand photomonteur. Mais lui ne travaillait pas pour le parti, au contraire. Prolifique tout autant que satirique, il anticipa l’histoire prévenant ses compatriotes du dessein d’Hitler. Sa collaboration avec l’AIZ, die Arbeiter Illustrierte Zeitung – Journal illustré des travailleurs- est remarquable. Il a une lecture des événements, des personnes juste et sa mise en image lumineuse.

A voir, le traitement de l’actualité et la remise en question du pouvoir y est fort et d’une (im)pertinence qui n’est plus de mise.

 

John Heartfield, jusqu’au 23 juillet 2006 au MAMCS.