11/09/2007

Reprise de micro

Didier Morville est un bien singulier personnage. A son propos les avis sont rarement flous. Cible de tous les rayements dans la seconde moitié des 90’s il sera, toujours accompagné de Bruno Lopes, la coqueluche de biens des eunuques des même média au début de ce millénaire.

Bien sûr il a mûrit, mais plus comme un cognac la part des anges étant comblé chaque année par les faits de la vie et de la société. Surtout il ne perd en rien de son caractère ni de sa puissance de frappe (vocable bien sûr).

Sur scène c’est une bête en liberté, diront les pessimistes, un jaguar, ceux qui cherchent le bon mot, juste un artiste qui se donne à fond dans son style inimitable ; n’oubliant rien de ce qui le fit connaître. Un clin d’œil à son « ami » (sic) Kool Shen et ça tourne.

Enhancer envoie un gros son, mais c’est juste normal pour accompagner celui qui forgea sa voix au tabac et au vieux rhum.

Son nom de scène, et sa sulfureuse réputation, le devance, l’annonce, en rien il ne se trahit et fait honneur aux rumeurs les plus élogieuses.

 

Joye Starr – chapiteau - 26 juillet 2007