09/09/2007

Voilà… c’est fini

Il est des moments que l’on souhaite partager mais on ne peut.

Il est des lieux que l’on recommande vivement, où l’on retourne.

Il y a la curiosité qui nous mène à la découverte d’univers complètements inconnus. Dans certains cas il eut mieux valu qu’ils le restent… heureusement ce n’est que temporaire.

 

MAMCS – L’horizon chimérique

Ed Rusch – Jean-Marc Bustamante

Jusqu’à hier…

 

Chaque premier dimanche du mois tout un chacun peut profiter gratuitement d’une partie des œuvres exposées par l’ensemble des musées publics de France.

 

11/11/2006

Germanique n'est-il pas?

Amateurs de gravures germaniques – je sais que vous êtes nombreux à lire mes chroniques – c’est joie pour vous au MAMCS ! Une exposition, sombre et triste, est consacrée aux pièces, datant de 1890 à 1930 et appartenant aux établissements publics français. Tout un programme.

Il en résulte une visite rapide. Les oeuvres sont emplies de la noirceur et de la tristesse du monde qui les a vu naître. Il y a une forte adéquation entre la période où elles furent réalisées et celle où elles sont exposées. Seule une m’a vraiment plu.

Par contre le magasin du fétiche, installation inédite réalisée pour l’occasion par Depoutot m’a séduite par son décalage, son ironie revendiquée, et son humour. Nombres détails écrits m’ont fait sourire dans cette pièce.

Pour l’une comme pour l’autre vous avez jusqu’à la fin de l’année pour vous faire votre propre opinion.

Un conseil :

Le premier dimanche de chaque mois l’entrée est gratuite.

 

Utopie et révolte, ainsi que Le magasin du fétiche, MAMCS.

 

16/08/2006

first impression on earth

Certainement pas le musée le plus rive gauche qui soit, ni même l’exposition temporaire la plus courue… ben oui, rien dans Télérama, ni les inrocks. En même temps je doute qu’il le connaisse. Qui plus est il n’est pas à Paris mais à Mulhouse, ça fait beaucoup, beaucoup trop.

Plus la visite avance plus je découvre un univers, et un art, qui m’était jusque là complètement inconnu, de par sa complexité technique et par ses possibilités. On y apprend aussi toute l’histoire et la propagation de ces méthodes,  des problèmes de société que cela a créé (cela ira même jusqu’à des textes législatifs très restrictifs au 18ème siècle), le lien entre le développement de cette industrie et ses conséquence sur la ville. L’étage est consacré à l’exposition de models recouvrant les créations dans le temps. Et c’est avec surprise que je fus conquis par des patchworks anciens quand les « nouveautés » me laissèrent perplexes.

Un lieu qu’il faut voir tant il présente dans sa globalité ce mode d’impression complexe, au cours des siècles et à travers le monde.

 

Musée de l’impression sur étoffes, Mulhouse.