14/02/2008

Il faut que jeunesse se passe

Le film dont tout le monde parle... juno... alors pourquoi donc en parlerais-je? Sachan pertinemment que bien des choses ont été écrite sur ce film? parce qu'en plus d'avoir aimé ce film, ce qui m'a touché et le point le moins mis en avant dans les articles que j'ai pu lire, à savoir l'émotion.

Car ce film, au delà de la performance d'acteur, c'est cette jeune fille devenant femme son corps consentant, et par la même mère son âme défendant. La manière dont elle assume cette maternité, dont elle la mène. Son rapport à sa famille, au père. On est pas dans la fiction mais dans le réel. c'est touchant de sensibilité. Tout semble se dérouler au mieux, quand l'humain reprend le dessus, au delà des scénari stéréotypes étasuniens.

A voir, sans retenu, sans a priori, juste pour le plaisir et la joie de voir comment un événement qui pourrait être tragique, ou complètement joyeux, et terriblement terre à terre.

La musique berce avec justesse le tout.

Juno, actuellement en salle, bientôt multi récompensé, enfin c'est un voeux pieu.

12/01/2008

De la soie

De la douceur. C’est ce dont j’avais envie, besoin. Le calme par le calme.

La réussite est totale. Certains diront que c’est un brin désuet – la faute au retour du banjo ? C’est là justement toute la force de ces chansons.

Le calme vient de l’apaisement, et ces sonorités rares font la différence. L’aspect suranné des mélodies et des voix ne donne pas envie d’essayer de comprendre  les paroles. De peur que la mélancolie et la tristesse  ne viennent briser tout le charme ?

Certainement, au moins tout autant que ce disque fera partie de ceux qu’on remet régulièrement dans sa platine tout au long de son passage terrestre.

Moriarty, Gee Whiz but this is a lonesome town"

02/01/2008

voeux

Espérant que 2008 soit riche en découvertes musicales, litérraires, ... que vos oreilles et vos yeux pétilles de joies frémissent de bonheur.

Je tâcherai de vous mettre mes coups de coeurs, mes idées, mes délires... espérant vous faire partager mes bons plans et ceux non utiles, si ç avous plait faîtes le savoir !

Belle année, ouvrez vos oreilles tendez vos yeux autour de nous le bonheur culturel n'est pas forcement loin.

24/11/2007

La logique de l’illogique

T’as encore finis avec je ne sais qui

Un de ces mecs qui te font vomir

Mais à la solitude tu préfères le mépris

 

T’as encore pris le premier qui n’était pas élégant

Evitant ainsi l’engagement

 

Et si ça ce trouve tu le rappelleras

Et retomberas dans ses… bras

 

Et tu m’appelleras,

Me disant que tu ne comprends pas

Pourquoi toi tu n’es pas avec un mec bien

Et on parleras, toi me demandant pourquoi je suis toujours seul

 

Et t’as encore finis avec je ne sais qui

Le premier avec du mépris plein la bouche

Tu ne voulais pas dormir seul me diras tu

Me répétant que je suis quelqu’un de bien,

Que tu aimerais bien t’engager,

mais…

24/08/2007

1983

Le règne des machines… très peu pour moi. Alors on pourra toujours arguer au phénomène, de la voie, disserter sur sa tenue, son maquillage, le décor… quand je vais à un concert je ne rapporte que ce qui est relatif à la musique ; sauf quand le reste prime sur la musique, ce qui est signe d’aridité créative.

Peu m’importe la transe vécue par certain(e)s ; je n’en fus pas. Un quart d’heure et l’ennui me guida vers d’autres cieux plus plaisant à mes oreilles.

 

Le règne des machines se fera, ou pas d’ailleurs, mais je ne serais pas de ceux qui en feront la propagande.

 

Björk – Grande scène – 25 juillet 2007

20/08/2007

La brume se lève à l'ouest

Leur reprocher d’être timide serait leur faire un bien mauvais procès tant ils sont musicalement enthousiasmant. Et quand le chanteur se rate au début du refrain de « I bet you look good on the dancefloor »… un rictus, un break d’une demi seconde et tout se passe comme si de rien n’était.

Carré ça part à mach 2… quel est belle la jeunesse anglaise. Il semble faire bon vivre outre manche, pour qui ne s’intéresse qu’aux mélodies enchantées des leaders des charts.

 

Arctic monkeys – Grande scène – 24 juillet 2007

17/08/2007

... ça sent l'été

Paléo a rangé son étoile depuis longtemps, et toujours rien... tout arrive à point à qui sait attendre (c'est aussi vrai pour moi). Tous les concerts vus, entendus arrivent dès demain, une rubrique de photos vous sera aussi proposez.

L'été fut riche en découvertes tant en musique qu'en lecture... une fois les mots trouvés pour exprimer au mieux ce que j'en pense je vous ferai partager tout cela.

En espérant que votre été fut aussi souriant, culturellement, que le mien ... bonne lecture, et donnez moi votre avis !

19/05/2007

Laissez vous bercer

La belle canadienne à la voix et aux mélodies qui ont sublimé une nuit de juillet 2005 revient avec un nouvel album. Let it die plaçant la barre très haut le risque de chute…. Et que dire après ses prestations scéniques…

The reminder … juste le courage de ne pas faire une suite au premier album, sans pour autant se fondre dans les canons en vigueur. L’énergie est présente mais le timbre de sa voix donnerait presque à croire qu’elle parle de bonheur. «My moon, my man » est un robot mécanique à qui eut été donné vie. Le vidéo clip est élégant, bien sur le coup de la danse sur tapis roulant est reprise aux Ok Go, mais bon le grand public connaît-il simplement leur nom… peu de chance, mais là n’est pas la question.

Ma préférence se porte sur Sea lion woman, comment dire c’est une de ces chansons à tiroirs. Tout commence d’une manière très collective, ambiance chorale autour du feu, un clavier vient donner une touche électronique de manière épisodique… puis, sans rupture, c’est un riff énergique à la guitare. Juste indispensable.

Le reste est très varié musicalement, mais ce n’est pas fourre tout.

Elle a toujours cette sensibilité qui illuminait son premier opus et apportait cette magie sur scène. Si vous avez l’occasion et l’envie d’un moment de grâce offrez à vos oreilles – et vos yeux messieurs – un concert de Feist.

 

 

Feist

The reminder

15/05/2007

Révolutionnaire

Besoin de vacances?

Tinariwen et son blues mativé de contestation est pour toi !

Tous les soirs de la semaine à 18h15 sur canal, en clair, dans l'album de la semaine.

26/03/2007

De la neige en été

Des lettres misent en musique et chantées plutôt que lues. Je ne vois pas comment définir autrement l’album de ces New-Yorkaises.

Non que ce soit plus vendeur (m’en fout je ne suis pas disquaire), mais c’est plus élégant. L’ambiance du livret accentue cet aspect de jeunes femmes romantiques qui rêvent d’échangent épistolaire au long court avec un amant. La douceur de leur voix et les nappes de claviers mettent en valeur cet univers et ces textes sans  refrain ni redondance. Car ce n’est pas un de ces groupes virevoltants tant en vogue actuellement. Juste trois filles avec des claviers, accompagnées ça et là d’une batterie, d’un cœur de voix masculine – la très émouvante et enivrante Lucky one, qui ouvre l’album. D’ailleurs un côté We are from Barcelona qui ne me déplaît pas, la mélancolie en plus. Il y a aussi un aspect carnet intime tant l’auditeur est pris comme unique destinataire de ces onze messages. Et dans cette union la neige semble être un élément fort puisqu’il est présent à plusieurs reprises.

De la musique qui détend les oreilles, des textes que j’aimerai avoir à lire dans mon courrier quotidien.

 

Au revoir Simone, The bird of music.