04/12/2009

Faut bien payer ses factures.

Gretsch blanche, moustache, coiffeur en prison, clavier Hammond (et organiste bedonnant consultant son bi-bop entre deux morceaux), la-mi-ré, paroles abscondes, ...en descendant au Scopitone je ne pensais pas me retrouver en 77...le punk est mort, que vas-tu faire, trainer dans la rue, trainer dans la gerbe... non lui il chronique, et (re)produit encore le même plan 30 ans après.

Pour nostalgique et jeunes idéalistes uniquement.

 

Patrick Eudeline - Scopitone - 3 décembre 2009

22/07/2009

L’alternative, … toujours !

Outre un improbable et imprononçable nom, que des belles choses à propos de ce sextet complètement génial.

La frange, le slim, l’énergie, mais pas que, le talent. Car à l’évidence ce n’est pas un énième groupe de jeune qui veut se sortir de sa misère, et qui s’ennuie dans son bled et occupe ses soirées à répéter dans le garage … on connaît le refrain.

Une maîtrise technique, qui fait que tout, à l’exception de la basse, est doublé. Batterie, guitare, chant. Mais pas tout le temps. Ils jouent comme des enfants qui auraient des instruments en bois, avec sourires et tout en plaisir. Plaisir partagé par ceux qui n’ont pas suivi la vague Prodigy, mais sont restés au bord de la plage pour profiter de cette pépite.

 

C’est en fuyant la masse, la facilité et le bruit qu’une fois encore j’ai trouvé mon plaisir.

 

La plage – vendredi 3 juillet

 

31/07/2008

Hate to say I told you so…

De l’énergie drapée de noir et blanc, une ouverture toute en puissance et en explosivité.

Mon premier concert de punk rock de jour… original et pas génant même si les suédois firent remarquer de l’incongruité de la situation.

Une prestation scénique de haute voltige, et pas que pour les cabrioles du chanteur, brute, efficace à l’image de leur rock, qu’ils définissent comme étant old school, et de leurs cravates rayées … noires et blanches.

 

The Hives – mardi 22 juillet – grande scène