17/03/2007
Deux doigts coupent faim
Pour qui aime l’épure, la douceur, une touche de simplicité et bien craquez pour Twice.
Je vais pas vous faire le coup de la bio, c’est tellement mignon que s’en deviens chiant, voir risible. Retenons que l’essentiel, le factuel : le son. Et bien mes amis c’est juste agréable aux oreilles, en rien agressif. Ce qui n’est pas rien en ce moment où prédomine le riff accrocheur, lourd, la phrase choc, la dédicace qu’il faut. Juste un album qui se déroule sans heurt ni douleur. A bien y réfléchir ce doit être le premier depuis « Lady and Bird », génialissime side project de keren ann. De la musique qui s’écoute, aussi bien qu’elle accompagne une lecture, ou un moment à deux.
D’eux on peut être sûr qu’ils écoutent Thom Yorke et Jeff Buckley. Quand à classifier cela… un subtile mélange de pop, de folk, et puis qu’importe !? Ecoute, en plus leur éponyme est en téléchargement libre sur leur site ! Clique ici pour accéder au plaisir.
So young donne la mesure de cet univers fait de références connues, mais sans reprise. On y découvre surtout leur alchimie. La magie se prolonge tout au long des neufs autres titres. Mais le ton deviens plus sombre, l’atmosphère plus lourde, comme si les rêves et la légèreté de la jeunesse avaient fait place à l’aigreur et les déceptions de l’adulte.Répand la bonne nouvelle : un Danois et une Française ont osé faire ce qui ne marche pas, ne passe pas en radio, n’est pas adapté aux attentes connues du public.
En bien des points ça change, et ce n’est pas plus mal.
Twice
Si tu n'écris pas de commentaire c'est que tu es d'accord avec tout ce que j'ai écris. Je suis donc ton messie.
11:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : twice, pop, électro, france, danemark, thom yorke, buckley
27/10/2006
A ne pas effacer
La gomme du temps et du succès aurait-elle atteinte subitement le créatif Thom Yorke ? J’émets un avis contrasté !
Car en blind test, à l’exception notable de la voix, je crois entendre un disque fait par un psychopathe vivant seul et isolé avec son ordinateur. Bien sûr Black swan est très belle, avec ce rythme entêtant sans être tout. Mais c’est presque un leur. Les chansons s’enchaînent avec évidence, comme faisant un tout.
Cet album demande une écoute attentive, il n’est pas de ceux qu’on laisse tourner sans y prendre garde – vous voyez ce que je veux dire ! Il peut être hypnotisant pour qui aime les sons électro récurant mais minimaliste. Il y un travail de couches sonores, d’ambiance assez énorme, et c’est là que l’on retrouve tout le génie créatif de l’auteur. Malgré cela j’ai vraiment beaucoup de mal à l’écouter d’une traite. Ce qui est sûr c’est qu’il n’aura pas un grand succès commercial mais qu’il aura de fervents adeptes, tant il est intrigant et intimiste. Je n’en ferai pas parti.
Thom Yorke – The Eraser
11:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Thom yorke, the eraser, radiohead, pop, rock, intimiste

